Dec 7
Une curieuse situation
Maryse et Claudine sont collègues. Elles sont toutes deux cadres dans une très importante multinationale, où elles exercent la profession de “conseillères en communication “…
Maryse s’occupe “du personnel” ; C’est elle qui est chargée de faire comprendre aux futurs “licenciés” qu’ils ne sont pas les exclus du système, mais bien au contraire les heureux gagnants d’un formidable et généreux plan de licenciement non seulement indispensable à la survie même de l’entreprise, mais plus encore extrêmement avantageux pour eux-mêmes et leur famille… En effet et dès maintenant un plan est à l’étude prévoyant de nouveaux licenciements qui, eux, ne bénéficieront pas de l’immense largesse de l’employeur. Il faut donc accepter son licenciement de bon cœur et en se disant qu’on agit en bon père de famille…
Claudine, elle, s’occupe des “relations publiques ” ; C’est un peu le même genre de travail. Il s’agit ici aussi d’embobiner les gens. Elle est chargée de faire comprendre au pouvoir politique que ce n’est pas parce qu’une société s’est jusqu’ici comportée uniquement comme un “super - prédateur ” en ce qui concerne les avantages fiscaux concernant les aides à l’emploi, que nécessairement elle continuera à agir de la sorte. C’est évident, même un tueur en série finira un jour par s’arrêter : la maladie, l’accident… ou la vieillesse tout simplement. Un jour ou l’autre tout finit toujours par “rentrer dans l’ordre”. C’est certain, il suffit d’attendre. Il suffit d’y croire… Et si tu crois celle-là, on t’en raconte une autre !..
Autant dire que l’une comme l’autre sont des pointures concernant les négociations à risque…
Maryse et Claudine approchent toutes les deux de la quarantaine, ce sont de superbes femmes dans la plénitude de leur séduction. Elles sont toutes les deux mariées et trompent “raisonnablement” leurs maris respectifs. Sexuellement, leur grande idée à toutes les deux, c’est un “gang-bang”. Mais comment faire ? Ce n’est pas si facile à proposer dans leur situation. En attendant, elles “hantent” les sorties mondaines, cueillant ça et là un amant de passage…
Aujourd’hui, elles se rendent au vernissage d’une vague “expo” à Strasbourg. Elles sont vêtues comme à l’accoutumée pour ce genre de sorties : super “classiques”, super “sexy”, super “bandantes”, robe noir fourreau, talons aiguilles, porte-jarretelles, pas de slip… Bourges dehors, mais putes dedans…
Dans le petit milieu “intello” provincial, elles se sont forgées une discrète, mais sulfureuse réputation et la présence de leurs deux grosses BM de service ne passe jamais inaperçue…
Ca fait maintenant 20 min que Maryse et Claudine roulent dans la forêt vosgienne et depuis quelques temps une bagnole style “épave” les suit avec à son bord des gamins à la mode loubard…
Elles arrivent à un stop. Maryse, fort naturellement, s’immobilise. La voiture suiveuse les percute très légèrement. Avant qu’elle n’ait pu se dégager de sa ceinture de sécurité, Moktar, un des jeunes de la voiture, s’est rué dans la BM par la porte arrière et lui applique un cutter sur le cou…
Moktar se rend immédiatement compte qu’elles sont deux dans la voiture. Le repose-tête lui avait dissimulé la présence de la passagère. Il panique un instant. Ca, ce n’était pas prévu au programme. Pas de chance pour son premier “car-jacking”…
Cet infime instant d’angoisse et d’hésitation n’a pas échappé aux deux “professionnelles” qu’elles sont. Sans rien se dire, elles ont toutes les deux compris qu’elles allaient pouvoir retourner la situation à leur avantage…
Mais pour l’instant, c’est Moktar qui a le cutter en main et c’est lui qui décide…
“Toi la meuf, tu vas suivre mon copain et fermer ta gueule! Tu prends à droite et après 1500 mètres, tu prends le parking à droite dans le bois !”..
“Oui, oui, je vois bien. C’est le parking du Markholstein, répond Maryse ! “..
“Bordel, de bordel ! Tu vas fermer ta gueule, oui ?”..
Moktar n’en peut déjà plus. Le timbre de sa voix commence à changer. C’est le moment de porter l’estocade…
“Bon ! Ecoutez, dit Maryse à Moktar tout à fait éberlué par la suite des évènements. Nous on a bien compris la situation, mais je crois que vous, vous ne l’avez pas bien comprise. “..
“Ah ouais hé ! Qu’est ce que t’as compris la meuf ?”..
“D’abord vous ne vous attendiez pas à ce qu’on soit à deux dans cette voiture. Vous ne savez pas quoi faire. Ensuite, moi, non seulement je sais d’où vous venez, mais en plus je n’oublierai jamais votre n° de plaque. Tout simplement parce que c’est un numéro facile à retenir : 2718. “..
” Ah ouais ! ” dit Moktar, se demandant bien ce que ça pouvait être que ce chiffre de 2718. “Et comment tu sais d’où que je viens la bourge ? “..
“Vous venez de Bitche parce que vous avez sur votre main droite le tatouage des “Armes de Bitche”, le serpent à 2 têtes…
” Putain ! ” se dit Moktar de plus en plus paniqué. Mais sur qui je suis tombé ?..
” Ah ouais ? Et qu’es-ce qu’tu sais encore ?” répond Moktar, maintenant au comble de la panique…
” Je pense qu’au départ, vous avez voulu simplement voler cette voiture pour faire du stock - car dans votre cité mais que maintenant vous ne savez plus quoi faire. “..
” Je pense que vous n’êtes pas seulement à deux pour faire çà, mais au moins à quatre et que vos copains vous attendent au parking un peu plus loin. “..
” Je pense enfin que vous ne savez plus quoi faire de nous et que vous n’avez pas du tout les couilles pour nous égorger. “..
” Ah ouais ? Et qu’est c’qui t’fait dire ça la bourge ?”..
” C’est mon métier de voir ce que pensent les gens. Ne t’excite pas ! enchaîne Maryse, on va trouver une solution. Il y a des so-lu-tions à tout” dit-elle, en détachant bien calmement les syllabes…
Sur ces entrefaites, la BM arrive à hauteur du parking, désert en cette période de l’année.
Comme elle l’avait prévu, elles sont attendues par trois tarés qui glandent autour d’une épave…
” Arrêtes-toi là ! Putain ! Merde ! Bordel !”..
” On va causer avec les potes ! Mais d’abord, vous sortez toutes les deux de “la cage” ! Bordel ! “..
Moktar bondit hors de la voiture et se dirige en gueulant vers ses trois copains.
L’arrivée de la BM avec ces deux occupantes n’était visiblement pas prévue.
Moktar n’est pas le seul à paniquer. Les trois autres non plus ne savent visiblement pas quoi faire ! Ils discutent ferme. …
Maryse se dirige alors tout calmement vers le groupe en arborant une démarche chaloupée et délibérément provocante…
“Mais putain de bordel de merde ! Mais qu’est ce qu’elle me veut encore cette meuf, dit Moktar en la voyant s’approcher sans aucune peur apparente. “..
“Ecoutez les mecs : vous, vous ne savez pas comment vous en sortir et nous on a une solution. Vous voulez notre bagnole pour du stock-car et ça on n’est pas d’accord. Vous n’avez pas d’autres choix que, soit nous descendre, soit nous laisser filer. Et si vous rentrez sans “cage” pour un “stock-car” à la cité, on va se foutre de votre gueule. Alors on vous propose autre chose : ma copine et moi, on avait justement envie d’un gang-bang. Nous sommes deux, vous êtes quatre et on a un chalet tout près d’ici. Y a vraiment pas moyen de s’arranger, dit-elle sur un ton provocant. “..
Les quatre mecs s’attendaient à tout, mais visiblement pas à ça ! Ils sont sans voix !..
“Bon alors les mecs ? On décide quoi ? Vous avez des couilles, ou vous êtes tous PD ? ”
“Putain ! Non la meuf ! On est pas “PD” ! Bordel !D’abord il faut qu’on cause entre nous. Les viols, ça marche pas comme ça !Mais qu’est-ce que tu crois toi, la meuf !”
.
Maryse et Claudine échangent un sourire complice. Ces quatre tarés ne peuvent pas perdre la face. Il faut au moins qu’ils fassent semblant de condescendre à accepter. C’est de bonne guerre. Elles font ça tous les jours et très souvent avec des gens bien plus intelligents que ces quatre dignes représentants du “chaînon manquant”…
Après quelques instant Moktar revient avec la décision du groupe…
“C’est d’accord, dit-il. Vous allez déguster les meufs !”..
Maryse et Claudine se retiennent de dire : “Mais c’est bien ce qu’on attend”. Il ne faut jamais acculer l’adversaire à reconnaître qu’on l’a amené exactement là où on voulait. D’ailleurs, dans certains cas, il peut être tellement con qu’il est possible qu’il ne s’en rende même pas compte…
“Bon les meufs, dit Moktar, sur un ton de voix autoritaire. On vous suit. Pas d’entourloupe. Sinon… ! “..
Claudine ne peut éviter de dire en se retenant d’éclater de rire : “Non, non ! Pas comme ça. Nous sommes vos otages. Il y en a au moins deux de vous quatre qui doivent monter avec nous pour nous menacer tout au long de la route…
“Oui, c’est çà, dit Moktar. C’est ce que je disais : vous deux, vous montez avec les poufs et nous on vous suit avec notre tire ! Et pas d’entourloupe ! Euh ! C’est loin m’dame, vot’piaule, reprend Moktar ? “..
“A 10 km tout au plus répond Claudine. On suit la route puis, arrivé à une grosse auberge, on tourne à droite, on passe un minuscule pont, on s’engage dans la forêt et après moins de 1 km on tombe sur un chalet de chasse. C’est là “…
“Bon, d’accord, dit Moktar. Mais faites gaffe ! On vous a à l’œil ! “..
“Ca, pour nous avoir à l’œil, ils nous ont à l’œil se disent les deux femmes en montant dans leur voiture, le sourire au coin des lèvres. Pour pas un rond ils vont en avoir un maximum”…
Moins d’un quart d’heure plus tard, les deux véhicules arrivent au chalet. La puissante BM aurait pu 100 fois laisser sur place l’épave qui la suivait, mais ce n’était vraiment pas l’intention des deux femmes…
“C’est un endroit tranquille dit Claudine en descendant. Le seul voisin c’est l’hôtel, à plus d’un km derrière la colline et il n’y a plus aucun promeneur en cette saison. La haie de charme entoure toute la propriété et elle a plus de 2 mètres de haut. Il est impossible de voir de l’extérieur ce qui se passe dans cette maison”…
“Ce chalet sert de relais de chasse et de relais de pèche, lâche Claudine. ”
“De temps en temps nous nous y retrouvons aussi toutes les deux, ajoute Maryse. “..
Sur ces paroles pleines de sous-entendus, elles entrent dans le chalet suivies par les quatre gamins. L’intérieur est rustique, mais superbement bien aménagé. Il n’y a aucun tape à l’œil dans la décoration. A gauche de la porte d’entrée, deux cercles concentriques dessinent une petite fosse de moins de 1 m de profondeur dont le centre est occupé par un feu ouvert circulaire, relié au toit par une cheminée métallique. Les deux cercles concentriques dessinent en fait un espace assis, couvert de peaux de moutons et de coussins. L’ensemble est vraiment très chaleureux…
“Bon. A poil maintenant les meufs, dit Moktar sur un ton autoritaire. ”
“Ah non, répondent d’une seule voix les deux femmes ! On n’est pas du bétail. Vous allez nous violer, ça c’est certain. Mais si vous voulez tirer un bon coup, si vous voulez qu’à l’avenir nous nous fassions encore une fois violer… je ne sais pas moi… à un rythme raisonnable de une fois par mois et par une dizaine de mecs chaque fois… Si vous voulez pouvoir nous bonder, nous suspendre, nous fister, nous exhiber dans un parking, dans les bois, dans un relais d’autoroute ou dans votre cité, il faudra faire tout ça dans les formes “..
Un truc comme ça, les quatre débiles n’en reviennent pas. C’est simple. On ne leur a jamais fait un truc du genre. Ca sort de leur schéma logique pour autant qu’ils en aient jamais eu un…
“Euh ! Excusez-nous, dit Moktar sur un ton piteux…
“Ce n’est rien, dit Claudine, on va faire un bon feu, Ca va chauffer la pièce. Vous allez boire un verre et puis moi je vais m’occuper de ma copine qui est réellement sous le choc. Elle a eu vraiment très peur, dit Claudine, tout en essayant de garder un semblant de sérieux”…
“Excusez-nous m’dames, lui répondent les quatre autres en chœur. “..
Les regards des deux femmes se croisent. Ces quatre crétins ne se rendent même pas compte de l’ironie sous-tendue. C’est vraiment de la confiture aux cochons…
“Et ne venez pas nous emmerder pendant que je m’occupe d’elle, reprend Claudine. Vous viendrez quand on vous appellera ! “..
Sans un mot, réellement sonnés par la tournure des évènements, les quatre débiles prennent place bien sagement autour du foyer. En parfaites maîtresses de maison, Claudine s’occupe de faire démarrer le feu de bois. En peu de temps le chalet prend vie. L’éclairage “basse tension” et le bois qui crépite dans l’âtre y ont puissamment contribué…
Les quatre gamins ne quittent pas les deux femmes des yeux. Ils voudraient bien se jeter sur elles ou au moins dire quelque chose. Mais ils ont trop peur de dire ou de faire une connerie qui foutrait tout par terre. Si tout va bien, se disent-ils, non seulement ils vont baiser comme c’est pas permis, mais en plus ils vont passer pour des caïds dans la cité. Ce seront “eux” les premiers qui auront fait des “esclaves sexuelles” de deux superbes bourges visiblement friquées. Les curieux détails de la manœuvre n’intéresseront sûrement pas l’auditeur “moyen” de la cité et pourraient nuire sérieusement à la crédibilité du récit…
Sur ces intenses réflexions, ils attendent bien sagement et en silence que les choses sérieuses commencent, ce qui, de toute évidence, ne devrait pas tarder…
Les deux femmes se sont pelotonnées dans les bras l’une de l’autre comme pour se protéger. Claudine surveille Maryse comme une mère surveille son enfant. Elles non plus ne disent pas un mot…
Claudine caresse délicatement les cheveux de Maryse puis, subitement, lui redresse le visage et avec passion l’embrasse à pleine bouche. Les deux femmes n’arrêtent pas de se caresser mutuellement et délicatement par-dessus leurs robes. Dans la bagarre, leurs porte-jarretelles à toutes les deux sont déjà bien apparents. Les deux femmes s’en rendent compte : “C’est sûrement la première fois qu’ils doivent en voir “de vrais” murmure dans un rire étouffé Claudine à l’oreille de Maryse, avant d’entreprendre de lui fouiller la bouche avec sa langue…
Le plus naturellement du monde, Claudine glisse maintenant sa main sous la robe de Maryse qui, sans un mot, écarte ses jambes afin de lui faciliter la pénétration. Les premiers gémissements se font entendre, forts discrets au départ, de plus en plus intenses par la suite…
Moktar croit que l’heure est venue. Il se lève…
Claudine remarque tout de suite du coin de l’œil le mouvement et d’un simple signe du doigt lui intime l’ordre catégorique de s’asseoir. “J’ai encore du faire une connerie” se dit-il en retournant à sa place tout penaud…
Claudine engage maintenant son bras droit sous le dos de Maryse. Sans le moindre geste inutile, comme dans un balai bien réglé, elle fait pivoter leurs deux corps. C’est maintenant Claudine qui est dessous, étendue sur le dos, tandis que Maryse la chevauche après s’être dressée sur ses genoux…
Pas un mot dans la pièce, pas un bruit. Le silence est uniquement coupé par le crépitement des bûches. Maryse dégrafe sa robe. Sa poitrine est merveilleusement mise en valeur par son soutien-gorge noir. Son porte-jarretelles assorti, déjà bien connu du public, souligne l’ensemble…
Sans retenue aucune devant les quatre gamins médusés, Maryse se caresse les seins à travers son soutien, puis enfonce ses doigts dans sa vulve. Ils en ressortent très rapidement et très mouillés…
Aziz croit à son tour le moment venu, mais, à nouveau, le doigt autoritaire de Claudine se dresse et lui donne l’ordre de s’asseoir. Aziz s’exécute. Il a bien compris : mine de rien ces deux salopes ont le contrôle “réel” de la situation. Le premier qui fera une connerie qui mettra fin à ça, c’est simple : il se fait tuer par les trois autres…
C’est au tour de Claudine d’intervenir. Voyant l’état de la chatte de Maryse, elle y glisse délicatement un doigt, puis deux, puis trois. Ils entrent comme dans du beurre. Elle n’ose pas s’engager plus loin. Elle est trop mal placée pour un “fist” convenable. Rien ne presse. Les garçons n’ont rien perdu de la scène. Le “fist”, elle y aura droit. Ca c’est sûr !..
Claudine, toujours allongée sur le dos, s’attaque maintenant au soutien-gorge de Maryse.
Elle le dégrafe facilement, mais le retire très délicatement, en prenant bien soin à ce que les gamins ne perdent rien du spectacle charmant de ces seins lourds qu’elle libère lentement et par étapes sous leurs yeux. Maryse est maintenant vêtue de son seul porte-jarretelles, de ses escarpins et de ses bas fumés. Elle est splendide et d’une féminité brûlante. Elle n’hésite pas à faire osciller son corps pour imprimer à ses seins lourds un lent et régulier mouvement de va et vient, ce qui rend les gamins littéralement fous…
Claudine se redresse, sans accorder le moindre regard aux quatre voyeurs. Elle se met debout face à Maryse et tout en la fixant droit dans les yeux d’un regard brûlant, elle dégrafe à son tour sa robe qu’elle laisse glisser à ses pieds. Les deux femmes se font maintenant face, quasi nues, dans un silence impressionnant…
Les gamins n’osent plus moufter. Il est clair que quelque chose va se passer. Tout en ne quittant pas Maryse des yeux, Claudine se baisse lentement. Sa main gauche se dirige vers l’une des discrètes petites portes métalliques à la base du foyer. Maryse elle non plus ne dit pas un mot. Elle sait fort bien ce que Claudine va y chercher. Les deux femmes ne se quittent pas du regard. Claudine tient maintenant en main un énorme gode ajustable à sa ceinture. La bouche de Maryse s’entrouvre. Malgré elle, elle lâche entre ses dents et dans un souffle un “ouiiiii” expressif…
Tout autour, rien ne vient rompre le silence…
Toujours sans quitter Maryse du regard, Claudine ajuste le gode à sa taille. Sans un mot, Claudine pose ses deux mains sur la base du cou de Maryse, qui toujours dans un silence total, s’agenouille devant elle. Maryse prend le sexe en bouche et entreprend une fellation lente et profonde.
Une vague de plaisir et de désir les submerge toutes les deux, mais la fête ne fait que commencer et il ne faut surtout pas interrompre le charme maintenant…
Toujours sans un mot et sans la quitter du regard, Claudine relève Maryse. Lorsqu’elles sont toutes deux debout, elle plonge sa langue dans la bouche de sa compagne, tandis que Maryse guide discrètement le sexe en elle. Elles sont là, toutes les deux face à face, quasi nues et elles font l’amour dans une tendresse infinie, comme si elles étaient seules au monde. Du coin de l’œil Claudine voit une nouvelle fois Aziz se relever. D’un seul geste du doigt elle le renvoie à sa place. La fête ne fait que commencer…
Claudine impose à son amante une pénétration lente et profonde. Celle-ci entre dans un long et profond orgasme. Claudine doit la soutenir. Des gouttes de sueur ruissellent sur leurs deux corps enlacés. Le rougeoiement du feu en souligne délicatement les contours…
Insensiblement Claudine se déleste de sa charge en faisant glisser Maryse sur le bas côté. Le gode se dégage, ruisselant de cyprine. Toujours sans un mot et comme si c’était la suite normale des choses, Maryse se met maintenant à quatre pattes sur une peau de mouton.
Tout en se cambrant, elle laisse échapper pour la deuxième fois et dans un souffle un profond “ouuuuuuuuuiiiiii”, tandis que Claudine se place, toujours sans un mot, derrière elle.
La femme harnachée fixe maintenant d’un air moqueur les quatre gamins qui ne savent plus quoi faire et délicatement, en accentuant légèrement son sourire, elle encule Maryse avec son gode imposant, sans aucune difficulté et sans aucune préparation. Elle la besogne en imprimant à son bassin des mouvements amples et lents qui font osciller ses seins superbes…
Maryse est en plein orgasme. Elle a du mal à maintenir sa position. C’est à ce moment que, d’un air autoritaire, Claudine toujours muette, en pointant simplement son doigt vers les gamins, leur fait comprendre qu’ils peuvent venir….
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Tat ta la laaaaa !!!!! Et ce n’est pas fini !!!! Il va y avoir des suites…
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