Dec 11
Surprise à la salle de gym
e travaille dans une grande multinationale du secteur agroalimentaire depuis plusieurs années déjà . Après des études dans une grande école de commerce, j’y ai été embauchée comme chef de produit. J’aime mon travail et, à bientôt vingt-huit ans, il représente presque tout pour moi. Je suis célibataire, sans enfants et je passe le plus clair de mes journées au bureau. Si je ne suis pas mariée à mon âge, c’est parce que je suis lesbienne. Jusqu’à présent, je n’ai pas non plus trouvé la compagne idéale, celle qui me donnerait envie de partager mon quotidien avec elle. Je me contente d’aventures épisodiques, avec des femmes de rencontres. Je suis gouine depuis le lycée et je n’ai jamais eu d’expérience avec un homme, même pas lorsque j’étais encore adolescente. Les mecs ne m’ont tout simplement jamais attirée et je me trouve très bien comme ça…
Récemment, j’ai été mutée à Lyon pour rejoindre le siège régional de mon entreprise. C’est également là que se trouve un laboratoire de recherche et cela me permet de mieux superviser les activités de mon ressort. Cette mutation a été assortie d’une promotion, ce qui ne gâtait rien. J’ai donc accepté avec enthousiasme de déménager, même si je savais qu’une période d’adaptation à ma nouvelle vie serait nécessaire. De plus j’étais libre de toute attache familiale ou sentimentale à Paris à ce moment-là . J’y avais bien quelques amies, des camarades de sorties, que j’ai eu un peu de mal à quitter sur le moment mais je savais que nous continuerions à nous voir régulièrement, avec l’aide du TGV. Au total, j’étais heureuse de partir pour une nouvelle étape de ma vie et pressée de découvrir mon nouvel environnement. Il était prévu que je sois logée dans un appartement mis à ma disposition par la société et je n’ai eu à m’occuper quasiment de rien…
J’ai tout de suite été enchantée par ma nouvelle affectation : Des collègues sympas, un vaste bureau ultra moderne, une ville vivante et attachante, un logement petit mais très agréable. Je ne regrettais pas du tout mon départ, ni les tracas de la vie parisienne. Seule la solitude me pesait un peu, surtout au début. Les week-ends étaient longs, même si j’ai rapidement été invitée à passer des soirées dans les familles de mes plus proches collaborateurs. J’ai cherché à organiser un peu mes loisirs et, au fil du temps, je me suis créé de nouvelles habitudes. Quand j’habitais à Paris, je faisais du sport dans un club assez select où j’avais pris un abonnement avec deux amies. J’ai décidé de renouveler cette expérience à Lyon et j’ai trouvé une salle qui me convenait parfaitement, à seulement cinq minutes à pied de mon travail. J’étais un peu intimidée de devoir m’y rendre seule, mais je comptais bien m’y faire assez vite des relations. Je ne perdais pas non plus de vue le fait que je pourrai y côtoyer en nombre des femmes de tous âges et, pourquoi pas, des gouines comme moi…
Depuis que j’étais arrivée dans la capitale des Gaules, je n’avais pas eu l’occasion de faire l’amour et cela commençait à me peser. Heureusement, je n’avais pas le temps d’y penser durant la journée. Je travaillais tôt le matin et souvent jusqu’à plus de vingt heures le soir. Mais quand je me retrouvais seule chez moi, c’était différent. Contrairement à beaucoup de filles, je suis assez portée sur le sexe et je n’ai jamais placé les sentiments avant les étreintes physiques dans mes relations avec d’autres lesbiennes. Bien sûr, il m’arrivait de tomber amoureuse, mais mes pulsions sexuelles reprenaient vite le dessus et, une fois qu’elles étaient assouvies, mon intérêt pour ma partenaire devenait souvent subitement moindre…
Au fur et à mesure que le temps passait, je sentais que mon corps réclamait de plus en plus mon attention. Je devais me satisfaire de mes propres caresses et je finissais parfois par me toucher avant de m’endormir. Au début, mon esprit était assez occupé par mon acclimatation à ma nouvelle vie pour me laisser tranquille, mais une fois que j’ai eu pris mes marques, mes besoins sont revenus s’exprimer d’une manière de plus en plus lancinante. Bientôt l’action bienfaisante de mes doigts ne suffit plus à mon bonheur. J’avais bien emmené avec moi le gode qui m’accompagnait dans ma vie de célibataire endurcie, mais celui-ci ne remplaçait pas les attraits d’une compagnie plus féminine. Alors j’ai décidé qu’il fallait que je me mette en chasse. Il en allait de mon épanouissement…
Je ne voulais pas draguer au travail et, de toute façon, la grande majorité de mes collègues étaient des hommes. J’ai pensé sortir le week-end dans des endroits branchés mais je n’avais pas vraiment le cÅ“ur de m’y rendre toute seule. Heureusement, il me restait mon club de gym. J’y allais trois fois par semaines, parfois plus souvent quand c’était possible. C’était une salle qui tournait bien, avec de multiples activités très variées, un personnel compétent et une clientèle importante. Je m’y sentais bien. En fait, c’était l’endroit de la ville où je me sentais le mieux et j’y restais assez tard le soir, généralement jusqu’à la fermeture. C’était toujours mieux que de me retrouver toute seule dans mon appartement vide et quelque peu déprimant pour une fille aussi attachée que moi à la compagnie de ses semblables…
Je me suis rapidement liée avec quelques autres femmes sympathiques. Certaines étaient plus jeunes que moi, d’autres plus âgées, mais la majorité tournait autour de la trentaine. La plupart étaient déjà mères de familles et les célibataires étaient rares. Mes sens pourtant affûtés de chasseresse n’ont pas détecté de lesbienne. Ca ne m’empêchait pas d’admirer certaines de mes camarades, notamment celles qui pratiquaient les exercices qui nous étaient proposés avec le plus d’aisance. Je dois dire qu’il y avait de beaux petits lots dans le tas. J’enrageais d’autant plus de ne pas avoir de partenaire à me mettre sous la langue. Quand je rentrais chez moi, j’étais épuisée mais excitée d’avoir maté pendant des heures les formes harmonieuses de certaines sportives. Ces soirs-là , je me masturbais encore plus que d’ordinaire. J’étais réduite à jouer la voyeuse, y compris dans les douches ou les vestiaires, comme une jeune adolescente lesbienne qui s’ignore, incapable de concrétiser ses fantasmes. C’est là que j’ai fait la connaissance de Sophie…
Un soir, au club, une nouvelle est arrivée. Enfin, c’était la première fois que je la voyais participer à un de mes cours. Sans même lui avoir adressé la parole, j’ai tout de suite compris que nous devions nous rencontrer. C’était une ravissante rouquine avec des yeux verts. Elle était un peu plus âgée que moi. A priori je lui donnais environ trente-cinq ans, guère plus. Elle était aussi plus grande que moi qui mesure un mètre soixante-trois, d’une bonne quinzaine de centimètres au moins. Elle avait de longs cheveux bouclés qui descendaient sur ses épaules mais qu’elle avait attachés pour la séance de fitness qui nous attendait. Elle portait un pantalon style ” jazz-dance “, serré aux cuisses et aux fesses mais évasé en bas, ainsi qu’un petit top assorti. L’ensemble mettait ses formes opulentes parfaitement en valeur. En fait, quand je dis opulentes, je veux surtout parler de ses seins et de son joli cul, car elle était très fine par ailleurs et son ventre me semblait parfaitement plat…
Bien que lesbienne à 100 %, je n’ai jamais été amatrice de femmes trop masculines. Ce que j’aime chez mes compagnes, même pour un soir ou pur une nuit, c’est justement leur féminité. Pour moi, rien ne vaut une belle paire de nichons et une croupe bien ronde. Je fais moi-même tout mon possible pour demeurer attirante et femme jusqu’au bout des ongles. Les gouines au look de camionneur ne m’attirent pas le moins du monde, même si je sais qu’elles seraient nombreuses à me trouver à leur goût…
Le jour où Sophie est entrée dans ma vie, je suis tombée sous son charme. La première fois, je me suis contentée de l’observer avec gourmandise pendant toute la séance. Je me suis arrangée pour me mettre juste derrière elle dans le groupe. Nous faisions face à notre professeur et au grand miroir mural qui nous renvoyait l’image de nos évolutions sur une musique techno presque assourdissante. Ainsi, je pouvais admirer ses courbes et ses mouvements sans me dévoiler, sous tous les angles. J’ai tout de suite fantasmé sur son cul qui bougeait devant moi. Elle était très souple et je me suis surprise plus d’une fois à rater mon enchaînement par distraction…
A la fin de la séance, au vestiaire, j’ai décidé de me rapprocher de Sophie. Il fallait absolument que je lie connaissance avec elle, de quelque manière que ce soit. Je ne pouvais pas prendre le risque de ne plus jamais la revoir. J’ai déplacé mes affaires et je suis venue m’asseoir juste à côté d’elle sur le banc de bois qui nous accueillaient. C’était le moment où jamais d’entamer une conversation qui devait, je le sais maintenant, changer en partie le cours de ma vie.
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