Histoires Erotique

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Apr 11

L’auto-stop

Category: Histoires Erotique

Ma très chère Elodie,

Je t’écris du Cap-d’Agde où je suis en vacances (j’y suis déjà depuis une semaine). Inutile, je pense, de te dire le temps qu’il fait : soleil, chaleur, etc. Ça change de Paris !
Comme prévu, et comme d’habitude, je suis partie en stop. Non par souci d’économie, mais plus pour découvrir de nouvelles têtes, bien que cela m’ait joué un sale tour par le passé, comme je te l’ai raconté maintes fois.
Mon boulot terminé, vendredi dernier, j’ai vite pris le métro afin de préparer mon sac de voyage.
Comme à l’accoutumée, je n’ai emporté que peu d’affaires : quelques maillots de bain, deux T-shirts, un pull et deux jupettes. Et, samedi matin, 7 h, je levai le pouce Porte d’Orléans, direction le Midi.
À vrai dire, il ne faisait pas très chaud et j’avais bien fait d’enfiler une paire de bas auto-fixants (pas question de m’embarrasser d’un porte-jarretelles…). Sinon, j’étais vêtue de mon pull et d’une minijupe noire (style “tube”). Le pull pour avoir chaud, la minijupe pour abréger mon stationnement sur le trottoir, je n’avais pas l’intention de poireauter 107 ans en attendant mon “chauffeur” !
Je crois que ça a d’ailleurs bien marché car j’ai été “prise” environ un quart d’heure après mon arrivée.
Mercedes, sièges cuir, Monsieur la cinquantaine bien tassée, style PDG…
Il allait à Nice retrouver sa famille (une femme et trois gosses) et pouvait m’emmener assez loin. Pour une fois que je ne tombais pas sur un de ces frimeurs en Golf GTI et autres…
Je m’installai sans attendre sur le siège confortable (mais frais !) de la voiture après avoir déposé mon sac sur la banquette arrière.
La minijupe, c’est bien pour arrêter les conducteurs mais, une fois assise, c’est assez gênant, ça a tendance à se relever. Tant pis, j’avais choisi. Je tirai dessus afin de rester présentable.
Nous sommes rapidement sortis de Paris (à cette époque et à cette heure, il n’y a pas grand monde sur les routes) et, après une conversation des plus banales, n’ayant plus rien pour le moment à nous raconter, je me suis assoupie (rien de tel que la voiture pour m’endormir !).
Oh, je n’ai pas dû somnoler longtemps, car, à 8 h 30, je me réveillai. Mais un petit somme, ça fait du bien.
Crois-moi qu’il avait dû s’en mettre plein la vue, mon PDG, car je m’étais bien recroquevillée sur mon fauteuil et ma jupe s’était bien relevée ; au-dessus des bas, pour te dire…
Furieuse de cette situation, j’ai marmonné :
- Ça va ? vous êtes satisfait ?
Mon PDG m’a regardée et m’a dit:
- Pardon ?
- Oh non, rien, ai-je répondu.
Après tout, il n’y était pour rien.
Je me suis assise de nouveau comme il faut, en tirant sur ma jupe.
Je me demande même s’il n’avait pas entrevu ma petite culotte.
Bref, tant pis. Ce qui était fait était fait ! Et il n’avait pas l’air du violeur type.
Nous avons discuté de choses et d’autres jusqu’au moment où il m’a délicatement proposé de m’offrir un petit déjeuner. Ça tombait à pic, j’avais un creux !
Bien élevé, mon chauffeur a fait le tour de la voiture pour venir m’ouvrir la portière.
En fait, je crois qu’il en a surtout profité pour me reluquer les jambes, et plus peut-être. Son regard, dirigé vers elles, a confirmé ma pensée.
Bref, nous avons tranquillement avalé un café et deux croissants et nous sommes repartis (après qu’il m’ait de nouveau très courtoisement ouvert la portière…).
Vers 10 h, il a commencé à faire chaud et j’ai ôté mon pull pour m’offrir un peu de fraîcheur. Non non, ne t’affole pas ! Ce que je portais dessous était tout à fait convenable : chemisier opaque et soutien-gorge, ça te va ?
Nous avons donc roulé comme ça un bon moment, à allure raisonnable (pas du tout le genre à dire “dis, t’as vu à combien je roule ? T’as vu la vitesse ? Non non !) et sans nous arrêter.
A 11 h, je commençais vraiment à avoir très chaud et, comme mon bonhomme me paraissait complètement inoffensif, je lui ai demandé s’il pouvait s’arrêter sur la prochaine aire de stationnement afin que je puisse me changer.
Il n’y a vu aucune objection et a stoppé trois kilomètres plus loin.
Je pris rapidement quelques fringues dans mon sac et je sortis de la voiture en direction des toilettes.
Sur place, j’enlevai tout ce que j’avais sur moi et enfilai un bas de maillot de bain (mini-mini, un cache-sexe, quoi !) auquel j’ajoutai un ample T-shirt très décolleté et très échancré sous les bras. Je roulai mes anciennes affaires et les enveloppai dans mon chemisier. Quel bonheur ! Ça avait déjà un air de vacances ! Je pensais déjà à aller m’allonger sur la plage en arrivant.
Quand je suis entrée dans la voiture, mon PDG m’a fait un grand sourire (qui disait en gros “pas mal”) et nous avons repris notre route.
Et ce soleil qui cognait, qui cognait ! et, bien sûr, en plein sur moi !
Imperceptiblement, je relevai mon T-shirt jusqu’à la taille, découvrant ainsi mon cache-sexe. Tu penses bien qu’il n’avait pas ses yeux dans sa poche, mon pilote. Je voyais bien que son regard quittait quelquefois la route. Dangereux, ça… Qui plus est, il avait une vue formidable sur mon décolleté que je décidai de négliger.
Puis nous avons discuté de nouveau et, au bout d’un certain temps, il a dit :
- Vous pouvez incliner le siège si vous voulez bronzer… Vous tirez sur cette manette, ici…
- Non non, c’est bien ainsi, ai-je répondu.
Il n’empêche que, deux ou trois kilomètres plus loin, je tirai sur la manette, m’allongeant presque, et remontai mon T-shirt jusque sous les seins.
Là, on a fait un écart sur la route…
Moi, étant en arrière par rapport à lui, il s’est enhardi à me regarder plus fréquemment et plus intensément, croyant sans doute que je n’étais pas au courant de son petit manège.
Alors moi, ça m’a amusée. Et, tout en parlant de ceci et de cela, j’ai joué à celle qui, négligemment, tripotait son T-shirt, se rafraîchissait en soulevant celui-ci. Ce jusqu’au moment où, tournant la tête vers moi, il a entraperçu mes seins que je lui dévoilais depuis au moins un quart d’heure.
Nouvel écart.
- Ça vous choquerait si j’enlevais mon T-shirt ? lui ai-je demandé.
- Enlevez ce que vous voulez, mademoiselle, vous savez, à mon âge, j’en ai vu d’autres…
J’ai enlevé “ce que je voulais” et me retrouvai en slip de bain (soit pratiquement nue si on considère la largeur de l’étoffe. Surtout que, ne m’ayant pas fait épiler le maillot avant de partir, mes poils pubiens débordaient abondamment de mon slip. Mais ça, mon PDG avait déjà dû le remarquer).
Moi, je rigolais en voyant la tête des routiers que nous dépassions. Il y en a qui ouvraient béatement la bouche, d’autres des yeux immenses. Il y en a même eu un qui a applaudi…
J’étais si bien au soleil…
Puis, à un moment, Monsieur m’a demandé de me couvrir, voulant s’arrêter sur une aire pour aller faire pipi (touche-pipi ?).
- Oh non, ai-je répondu, plaintive, garez-vous là où il n’y a personne !
Mais il commençait à y avoir du monde sur l’autoroute et sur les aires de stationnement. J’ai donc posé mon T-shirt sur ma poitrine, ne changeant cependant pas de position.
Contrairement à ce que je pensais, l’arrêt a été bref (donc pas de touche-pipi, ou alors à la vitesse grand V)… et très amusant en voyant les gens (surtout les mecs) passer à proximité de la voiture. Regards outrés ou charmés, c’est tout juste si certains n’ont pas pris de photo.
Puis Marcel (je l’appelle Marcel mais, en fait, je ne saurai jamais son nom) est revenu et nous a remis sur le chemin du Midi.
J’ai envoyé mon T-shirt valser sur la plage arrière.
- Vous êtes jeune et jolie, m’a-t-il dit, je ne regrette vraiment pas de vous avoir prise en stop ! Dites-donc, vous en faites souvent, du stop ?
- A chaque fois que j’ai à faire un long trajet. Je trouve ça plus sympa que de faire la route toute seule.
- Ça, c’est sûr mais… en général… enfin, quelquefois, vous devez attendre longtemps, non ?
- Des fois oui, mais… en général, c’est assez rapide, je n’ai pas à me plaindre.
- Et… vous n’avez jamais eu à vous… plaindre, justement, de certaines… personnes… disons… indélicates ?
- Oh si, souvent ! Mais je m’arrange pour que ces “personnes” me déposent au bord de la route avant le terminus. Sauf une fois où je n’ai pas eu le temps de réagir que le gars… enfin, bref, vous voyez ce que je veux dire…
- Et moi, je ne vous fait pas peur ?
- Vous ? certainement pas ! Surtout avec la photo de votre femme sur le tableau de bord !
- Et si… je m’enhardissais à… à dénouer les ficelles de votre maillot ?… Que m’arriverait-il ? une claque dans la figure ? une colère ? un…
- Essayez pour voir ! ai-je dit sur un ton un peu rude.
Il m’a souri et je me suis voulu de ma réaction brutale, peinée de l’avoir… peiné. Sans doute n’avait-il pas pensé à mal… J’ai alors ajouté sur un autre ton :
- Essayez… pour voir… dans le style “t’es pas chiche !”.
Sûrement qu’il avait un petit cochon dans la tête car il n’a pas hésité un instant.
Sa main droite est allée dénouer une des ficelles de mon slip puis la seconde.
Je me suis laissé faire, ça avait tellement l’air de lui faire plaisir. C’est sûr et certain que, avec sa femme, il ne devait pas rigoler tous les jours.
Avec la tête qu’elle avait…
- Alors ! ai-je demandé.
- Alors quoi ?
- Hé bien, vous me l’enlevez, mon slip, ou pas ?
- Ben, à vrai dire, je ne pensais qu’enlever les noeuds…
Quelle naïveté dans sa voix, dans ses yeux… J’ai relevé mon petit derrière et lui ai dit :
- Allez !
Sa main a alors attrapé le slip et l’a dégagé.
C’est à ce moment-là que j’ai eu envie de faire l’amour. Surtout que, au lieu de déposer ma culotte n’importe où, il l’a portée à son nez, pour en respirer l’odeur, puis à ses lèvres, et à sa langue, pour en apprécier le goût. Ça m’a toute retournée et excitée de le voir agir ainsi, pâmé dans l’odeur et l’humidité de mon intimité.
Je me suis redressée et lui ai demandé :
- C’est bon ?
- C’est très bon ! C’est très bon, ça sent bon. J’ai votre sexe tout entier dans cette petite culotte…
Bref, j’en étais au point de non-retour et suis allée vérifier si sa virilité fonctionnait toujours.
Oh oui qu’elle fonctionnait ! Je tâtai son sexe à travers son pantalon. N’ayant rien fait pour m’en empêcher, j’espérais qu’il ne me repousserait pas si j’allais plus loin.
Je me mis en devoir d’ôter le bouton de son pantalon puis de faire glisser le zip de sa braguette.
Le gland dépassait du slip et sa verge tendue jaillit lorsque je baissai celui-ci.. Je la saisis dans ma main et posai ma tête sur l’épaule de Marcel.
- Allons faire l’amour, lui ai-je murmuré.
- Couvrez-vous, nous allons prendre la prochaine sortie.
- Et alors ?
- Et alors il y a le péage et l’employé risque de se trouver mal en vous voyant ainsi.
- Pfff ! j’m'en fiche !
J’ai quand même enfilé mon T-shirt (n’importe comment !) et ai recommencé à lui caresser son joli phallus écarlate.
Ça y était. Nous avions pris la sortie et la guérite du péage nous est apparue aussitôt. Marcel a voulu remettre de l’ordre dans ses vêtements.
- Non, lui ai-je dit, restez comme ça !
Il m’a obéi et je crois qu’il en était enchanté.
C’est une nana qui encaissait le péage de l’autoroute et, du haut de sa petite cabane, je crois bien qu’elle a nettement distingué la quéquette de Marcel (quéquette qui s’était un peu ramassée sur elle-même).
Puis, au lieu de prendre la direction de la prochaine agglomération, nous nous sommes dirigés vers la campagne, pris une espèce de sentier dans un bois et nous sommes arrêtés je ne sais plus où.
Là, j’ai baissé le pantalon et le slip de Marcel et suis venue m’empaler sur son sexe dur et gonflé. Et, quelle horreur ! j’ai pris mon pied en moins de deux ! J’ai eu des partenaires éjaculateurs précoces, mais là ! j’ai battu les plus rapides !
Et, tu me connais pour en avoir discuté toutes les deux, moi, une fois que j’ai joui, terminé ! plus envie ! (tu m’as toujours traitée d’égoïste). Effectivement, je n’avais plus envie, mais je ne pouvais pas laisser Marcel dans cet état. Je me suis donc “désempalée” et suis allée m’agenouiller entre ses jambes pour prendre sa verge dans ma bouche.. J’ai su, à ses gémissements, que ce n’était pas pour lui déplaire.
Je lui ai donc fait la plus belle pipe qu’il m’ait été de faire, faisant rouler ses testicules entre mes lèvres, léchant tout ce qui se présentait sous ma langue, des testicules au gland, aspirant de toutes mes forces ce dur objet frémissant.
Puis, quand je l’ai senti au bord de l’orgasme, ma bouche s’est retirée (toujours ce sacré égoïsme !) afin qu’il décharge ailleurs que dans ma gorge (je n’aime pas ça, je n’y peux rien !).
J’ai relevé sa chemise pour éviter qu’elle reçoive tout et, tout en le masturbant frénétiquement, j’ai regardé son sperme jaillir de sa verge et se répandre sur son ventre.
Longues et puissantes giclées blanchâtres, chaudes, que j’ai étalées sur son ventre, sa poitrine, son sexe, avec la main.
Pour lui faire plaisir, j’ai quand même avalé les dernières gouttes qui s’échappaient de son gland. Pas très bon, mais enfin…
Nous nous sommes rhabillés plus ou moins et il m’a conduite jusqu’au Cap-d’Agde.
Puis, après m’avoir dit “merci”, il est parti retrouver sa femme et ses gosses. Ça m’a fait un peu de peine de le voir partir mais enfin, c’est la vie…
Je ne le reverrai sans doute jamais.
Voilà, je te laisse, Elodie, je vais sur la plage.
Salut.

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