Feb 22
La force d’interaction gravitationnelle universelle
Une jeune femme prof de physique-chimie est troublĂ©e par le charme d’une Ă©lève tombĂ©e amoureuse d’elle. La jeune fille utilise les principes physiques du contenu d’un cours pour prendre son prof dans un piège lubrique…
Ayant Ă peine oubliĂ© les odeurs et l’ambiance juvĂ©nile des salles et de la cour de ce lycĂ©e ou j’ai passĂ© 3 annĂ©es mĂ©morables, voilĂ que j’y suis plongĂ©e de nouveau, mais en temps que prof cet fois…
Ayant eu mon Bac S très jeune ( 16 ans), j’ai passĂ© 5 annĂ©es d’ Ă©tudes Ă la Fac de sciences avec une MaĂ®trise suivi du Capes en Physiques Chimie Ă la clef…
Se voir Ă 23 ans enseigner Ă des jeunes dont certains ont Ă peine 3 ans de moins que moi, me donnais l’impression inconfortable d’avoir trop vite franchi le fossĂ© de la table des Ă©lèves au bureau du prof. …
D’ailleurs sachant qu’il me manquait la maturitĂ© nĂ©cessaire pour occuper cette fonction, je m’appliquais, pour bien cadrer avec mon rĂ´le et gagner du respect, Ă reproduire les attitudes et expressions des profs qui m’avaient enseignĂ© et qui avaient gagnĂ© le respect des Ă©lèves…
Il le fallait, car en tant que femme, pour ne pas dire jeune femme, les jeunes, surtout les garçons, n’ allaient pas se priver de prendre l’ascendant sur moi si ils ressentaient à mon niveau l’inexpérience et le manque d’assurance !..
Parmi les classes, j’avais Ă©videment hĂ©ritĂ© d’une des 5 classes de première S (Scientifique) de l’établissement, ainsi que d’une classe de Terminale S…
Je m’efforçais, Ă chaque cour, de rester concentrĂ©e sur ma pĂ©dagogie et la chronologie de mon enseignement. A ce niveau de fin du secondaire, et dans ces classes d’ Ă©lèves plutĂ´t sĂ©rieux et attentifs, au lieu de lutter contre l’indiscipline, je fus confrontĂ©e Ă quelques Ă©lèves qui, visiblement, au lieu de suivre le cour, Ă©taient plutĂ´t prĂ©occupĂ©s Ă me « dĂ©vĂŞtir » du regard, Ă se « nourrir » littĂ©ralement les yeux de mon corps…
Il est vrai que je reconnais avoir été avantagée physiquement par la nature et, n’aimant pas les robes et jupes trop amples, j’excelle dans le choix des linges moulants qui épousent parfaitement le relief aguichant de mon corps. Mais je ne pensais pas avoir un effet aussi manifeste sur au moins 6 élèves par classe. Et ce qui me surprit le plus est que, parmi ces 5 ou 6 élèves qui avaient du mal à masquer leur intérêt voyeur, 2 ou trois étaient des filles !!!..
J’avoue qu’à cette Ă©poque, mon attirance pour les femmes Ă©tait indĂ©niable, mais je n’avais pas encore atteint une maturitĂ© sexuelle suffisante et une connaissance assez profonde de ma propre nature pour « rejoindre » dĂ©finitivement les rangs des Lesbiennes…
Vous comprenez donc que, bien plus que pour les garçons, il m’a fallu dĂ©ployer beaucoup d’énergie pour refouler ma sensibilitĂ© aux appels du regard de ces jeunes filles qui semblaient avoir une telle soif de mon corps que leur bouches restaient quelquefois entrouvertes, figĂ©es dans une attente Ă©perdue. Comme si elles espĂ©raient que mon corps fonde et devienne un breuvage voluptueux qui s’écoulerait comme une lave ardente et sensuelle vers leurs bouches !…
Je m’étais déjà armé de la distance, des barrières mentales et de l’hermétisme me permettant de supporter ces signes tentateurs, ces sex-« appels », sans que cela ne me perturbe ni ne me monte à la tête !..
Je me suis dit que l’école, surtout Ă l’age de mes Ă©lèves, Ă©tait quelquefois le reflet vivant de la vie sociale et relationnelle entre les humains, peuplĂ©e d’amour, de sĂ©duction, d’attirance, de dĂ©sirs, de penchants et, naturellement, de sexe…
Me revint alors Ă la mĂ©moire les instants mielleux et Ă©moustillants des amourettes entre filles et garçons, entre filles et filles et mĂŞme entre Ă©lèves et profs peuplĂ©s de riches espĂ©rances, de relations qui Ă©voluent vers Ă©difications et consommations, mais le plus souvent inassouvissements, qui ont agrĂ©mentĂ©es chaleureusement mes 3 annĂ©es en tant qu’élève au lycĂ©e…
Je comprenais donc, et mĂŞme quelque peu m’amusais, de ces manifestations vibrantes de passions juvĂ©niles animant mes Ă©lèves…
Parmi les filles, il faut reconnaĂ®tre qu’il y en avait une qui se dĂ©marquait des autres nettement par l’ampleur de l’investissement permanent de tout son ĂŞtre dans son dĂ©sir et son aspiration Ă jouir de mon corps…
J’avais toujours l’impression qu’elle ne suivait pas le cours et que l’aspiration forte Ă un rapprochement charnel avec moi envahissait ses pensĂ©es…
Pourtant les quelquefois ou je l’ai interrogĂ© avec succès durant le cours, et les rĂ©sultats corrects de ses contrĂ´les Ă©crits, prouvaient qu’elle n’était pas tout a fait dĂ©connectĂ©e du cours et surtout qu’elle avait une intelligence vive…
Elle semblait avoir vouĂ© tout son corps Ă une quĂŞte ardente de sensualitĂ©, un dĂ©ploiement variĂ© de charme et sĂ©duction…
Ses grands yeux à la fois langoureux et perçants semblaient ne jamais se détacher de moi, me déshabillant, me dénudant, me léchant et me violant entièrement tout le corps !!..
Ses mouvements, ses petits gestes discrets, soit disant inconscients et innocents, pouvaient laisser un doute quant Ă ses rĂ©elles intentions. Mais leurs dĂ©multiplications et leurs orientations Ă©vidente et trop importantes vers un seul individu me donnaient la quasi certitude que sa volontĂ© de me charmer Ă©tait grandissante…
Elle s’était placĂ©e au premier rang pour mieux me reluquer et aussi pour que je ne perde aucun de ses gestes, pour avoir un impact plus puissant sur moi…
Assez souvent elle passait sa langue sur ses lèvres au moment oĂą mon regard croisait le sien…
Ses doigts, en peigne vivant, venaient trop souvent animer la cascade, tel un noir firmament Ă©toilĂ©, de sa longue et volumineuse chevelure…
Elle accompagnait alors ce geste sensuel d’un mouvement circulaire de la tĂŞte qui augmentait les mouvements d’ondulation gĂ©nĂ©ral des vagues d’ébène brillant de ses cheveux lâchĂ©s…
Depuis qu’elle s’est définitivement placée au premier rang, j’ais remarqué qu’elle ne mettait que de robes ou jupes suffisamment courtes et moulantes au niveau des cuisses et des hanches pour que, étant assise, le bas de son vêtement remonte très haut sur ses cuisses qui se révélaient alors fermes, bien charnues et basanées à souhait !..
J’assistais chaque fois et malgrĂ© moi, ne pouvant pas rĂ©sister au dĂ©sir brĂ»lant de jeter un discret coup d’œil de tant Ă autre vers les cuisses de ma sĂ©ductrice, Ă la remontĂ© folle du fin tissu qui se repliait Ă frĂ©mir jusqu’à la naissance de ses cuisses, aidĂ©es par le jeu extrĂŞmement Ă©rotique de ses jambes qui croisaient et se dĂ©croisaient pĂ©riodiquement…
Je constatais, impuissante et comprĂ©hensive Ă la distraction que cela crĂ©ait sur un ou deux garçons, Ă©moustillĂ©s par le dĂ©licieux spectacle et dont le regard se figeait sur les cuisses de rĂŞve. PlacĂ©s de biais, juste une ou deux rangĂ©es en arrière, ils avaient une position nettement moins avantageuse que la mienne…
Mais cela fut peut-ĂŞtre la cause de ma perte ! Car un jour, le tissu rouge de sa jupe avait atteint le niveau ultime de son repli, contre son bassin et, cette sĂ©ductrice prĂ©coce, comprenant la situation avantageuse dans laquelle elle avait placĂ© son entrejambe, Ă©carta suffisamment les cuisses pour rĂ©vĂ©ler Ă ma vue un duvet de poils longs et bouclĂ©s jouissant de la libertĂ© que lui offrait une absence de slip. Le noir intense et brillant de cette toison frisĂ©e tranchait nettement avec la peau laiteuse et soyeuse de l’intĂ©rieur de ses cuisses…
Ce spectacle indicible et fascinant fit un frisson me traverser le dos. Cette lĂ©gère dĂ©charge de plaisir, amplifiĂ©e par le cotĂ© inattendu de ce pubis juvĂ©nile sans slip, avait certainement abaisser une de mes barrières car mon regard, qui jusque lĂ avait Ă©tĂ© volontairement impassible et fuyant pour paraĂ®tre insouciante, avait du ĂŞtre, durant deux ou trois trahissantes secondes, insistant et intĂ©ressĂ©…
Et, après ces trop courtes secondes de délectation, mon regard, en remontant vers le visage de l’élève, constatait, à mon grand malheur, que son regard, figé dans mes yeux, était à la fois intense, glacial, doux et interrogateur. Ses yeux étaient alors empreint d’un message poignant vers mes yeux : « tu as l’air d’apprécier on dirait ma chérie !! N’hésites pas car je m’offre a toi ! Admire encore !! »..
L’espace d’un Ă©clair, le temps bref que nos regard se croisent et que je me dĂ©tourne, elle avait certainement lu en moi comme dans un livre ouvert. J’avais l’inconfortable sentiment de m’être dĂ©voilĂ©e alors Ă elle dans toutes mes faiblesses et penchants lesbiens…
Il m’a fallu quelques minutes pour reprendre mes esprit et je me suis amĂ©nagĂ©e une issue de secours : je suis allĂ© m’assoire Ă mon bureau, prĂ©textant un exercice d’application que je proposai Ă la classe de faire. Prenant mon livre et tournant les pages avec une nervositĂ© mĂŞlĂ©e de petits tremblements d’émotion, j’ai demandĂ© aux Ă©lèves de faire de mĂŞme puis je leur ai indiquĂ© une page et un numĂ©ro d’exercice pris au hasard dans le chapitre que l’on traitait…
Durant les deux ou trois minutes de réflexion que je leurs ai accordé, j’ai pu retrouver mes esprits, apaiser mon trouble intérieur et essayer de me nourrir de deux espoirs :..
1) J’espérais qu’aucun autre élève n’avait compris la scène et la charge émotionnelle qui m’avais envahie.
2) J’aurais souhaitĂ© qu’en fait elle n’ait rien perçu du tout et que tout cela ne soit que le fruit de mon imagination…
Je la regardai de nouveau pour tenter de nourrir mon espoir en ne guettant aucun changement dans son expression. Ce deuxième espoir s’ Ă©vapora, au contraire, très vite car, attendant que mon regard se pose sur elle, elle se souleva lĂ©gèrement le tissu de sa jupe et le ramena, avec une lenteur indĂ©cente, pour qu’il couvre de nouveau jusqu’à la moitiĂ© ses cuisses. Ensuite elle cambra son dos, releva et avança sa poitrine pour faire ressortir ses seins dĂ©jĂ bien volumineux et très galbĂ©s pour ses 18 ans…
Le port conquérant de cette chasseresse satisfaite d’avoir touchée sa proie fut confirmé par son regard qui ne se détourna pas un instant du mien durant toute sa mise en scène et fut accompagné d’un sourire dominateur à peine perceptible au coin de ses lèvres!!..
Je me sentais alors piégée, à sa merci, ayant abattu une barrière qui lui avait permis, durant un instant qui paru une éternité, d’accéder à tous les recoins cachés de mon âme !..
Elle devait percevoir mon trouble, car je ne pouvais m’empĂŞcher de ronger nerveusement l’ongle, pourtant très long, de mon pouce droit. (Je me surprends toujours Ă faire cela uniquement dans les situations de grand embarras et de malaise profond)…
Elle Ă©tait belle, avait un charme indĂ©niable et elle avait sĂ»rement compris qu’elle pourrait en user Ă loisir pour tenter de me sĂ©duire, abattre les boucliers, devenus pour elle fragiles et dĂ©risoires, qui protĂ©geaient mes sens, mes penchants et mes Ă©motions…
Dès le lendemain, dĂ©semparĂ©e par cet Ă©vènement de la veille, je dĂ©cidai d’adopter une attitude plus sĂ©vère, plus distante et hautaine, ne posant quasiment plus le regard sur Gabrielle, l’élève exhibitionniste de la veille. Tentant de lui signifier ainsi ma dĂ©sapprobation qu’elle continue Ă jouer, durant mon cours, Ă ce genre de jeu Ă©rotique…
Je constatai alors au fil des jours que son comportement Ă©tait devenu rĂ©servĂ©, que son attitude Ă©tait exemplaire. Son regard Ă©tait nettement moins intĂ©ressĂ© et elle semblait plus attentive au cours. Je me dis alors que l’exposition de ses parties intimes Ă©tait peut ĂŞtre une tentative de sĂ©duction qui avait avortĂ© et qu’elle s’était probablement rĂ©signĂ©e…
Un jour, en fin de cours, comme d’habitude j’annonçai le contenu du nouveau chapitre que nous allions aborder Ă la prochaine sĂ©ance : «La force d’Interaction Gravitationnelle Universelle »…
La sĂ©ance suivante je fit mon cours avec grande prĂ©cision, expliquant que cette force qui se manifeste sur deux objets matĂ©riels quelconques dans l’Univers, dès qu’ils ont une masse, les attirent l’un vers l’autre. A cause de l’attraction de la terre sur les objets proches de sa surface (encore une manifestation de cette force de gravitation) qui est plus forte que la force existant entre les objets, nous ne voyons pas les objets se rapprocher systĂ©matiquement l’un de l’autre…
La formule permettant de calculer la force de gravitation universelle entre deux corps de masse M1 et M2 et écartés de la distance D est :..
F = ( K x M1 x M2 ) / D² (K étant la constante de gravitation universelle)..
Ainsi plus les corps ont une masse importante et plus la force est grande, puisque les masses sont au numĂ©rateur de la fraction. Plus la distance, Ă©tant au dĂ©nominateur, qui les sĂ©pare est petite plus la force est grande…
La sĂ©ance terminĂ©e les Ă©lèves se sont prĂ©cipitĂ©s vers la sortie dès que la sonnerie, marquant la fin des cours et de la journĂ©e, a retentie vers 17 h 30…
A ma grande surprise Gabrielle fut la dernière Ă quitter sa place et elle s’avança vers moi, restĂ©e debout Ă cotĂ© de mon bureau…
Elle avait un petit tricot moulant qui faisait bien ressortir sa poitrine dĂ©veloppĂ©e Ă souhait et qui semblait vouloir jaillir en lobes gonflĂ©s hors du dĂ©colletĂ© profond. Sa jupe en fin tissu fleuri flottait autour de ses cuisses en une danse presque Ă©rotique, artistiquement sensuelle…
« Madame puis je vous poser quelques questions concernant ce cours. Il y a des points que je n’ai pas compris, malgrĂ© tous mes efforts ! » dit t’elle en s’approchant…
Pour rester concentrĂ©e sur mon cours afin d’aider au mieux cette « petite », je m’efforçai de ne pas tomber sous le charme de la fĂ©minitĂ© aigue de son linge, de son corps divinement sculptĂ©, de sa peau comme tapissĂ©e de miel dorĂ© et de son visage aux grand yeux empreint de tendresse et romantisme…
« C’est bien de ta part, Gabrielle, cela prouve que tu es attentive et que tu t’intéresses au cours ! je suis là pour çà ! qu’est ce qui te gènes ? Nous disposons d’un petit moment pour que je t’apporte un complément d’explication. Les agents de services ne viendront pas faire les salles de ce bâtiment avant ¾ d’ heure ou plus ! »..
« Madame, vous dites que cette force de gravitation existe entre tous, vraiment tous les corps qui ont une masse ? »..
« Oui ! la formule le prouve, les masses se multiplient au numĂ©rateur… »..
« Alors elle existe aussi entre les êtres humains, Madame, c’est fou cela ? »..
« Oui ! forcĂ©ment puisque nous avons tous une masse mais… »..
« Donc, Madame, cela veut dire que les gens sont attirés l’un vers l’autre ? »..
« Enfin oui mais… »..
« Et sans l’attraction de la terre les gens se rapprocheraient irrésistiblement, Madame, c’est ce que vous avez dit ? »..
« Oui ! mais écoute. . »..
Jusque là une distance de deux ou trois mètres nous séparait. Puis elle se rapprocha alors de moi en disant :..
« Et vous avez dit, Madame, que plus la distance entre les corps diminue et plus la force augmente !? »..
« Oui ! Gabrielle mais ce n’est… »..
« Donc, Madame, entre vous et moi, en ce moment vous confirmez que cette force existe et grandit plus je me rapproche de vous. Et cette force est une force d’ « interaction », c’est-Ă -dire que plus vous vous m’attirez et plus je vous attire, Madame, c’est cela, ?! »..
« Oui ! Attends ! mais laisse moi t’expliqu… »..
Elle s’approchais lentement mais continuellement de moi. Je perçu avec inquiĂ©tude une lueur persistante dans son regard traduisant le contentement de la prĂ©datrice qui s’ approche de sa proie prise au piège, se dĂ©lectant dĂ©jĂ intĂ©rieurement de proche festin qui apaisera un appĂ©tit majeur…
Au fur et Ă mesure que son corps s’approchait de mon corps, mon trouble grandissait irrĂ©sistiblement et ma gorge se nouait, ne trouvant pas la force de me soustraire Ă cet appel puissant de mes sens qui venait provoquer et Ă©vincer ma volontĂ©, ma raison, mon Ă©ducation et mes repères de biensĂ©ances…
« Et quand, comme maintenant, il n’y a moins de cinq centimètres entre les deux corps, la force d’attraction doit être très forte et irrésistible non, Madame !? »..
Elle s’était rapprochĂ©e tellement près de mon corps que je sentais la chaleur de sa chair fĂ©minine caresser ma peau. La beautĂ© de son visage de mĂ©tisse indoue me bouleversait…
Une suave odeur de parfum fĂ©minin, mĂŞlĂ©e Ă sa sueur et aux senteurs d’huile de coco offertes par sa chevelure lâchĂ©e, envahit mes narines et me plongea dans un envoĂ»tement destabilisant. Les paroles de sa bouche, maintenant Ă 4 ou 5 cm de la mienne, firent jaillir vers mon visage, ma bouche et mes narines le doux brasier de son feu intĂ©rieur mĂŞlĂ© au parfum de menthe du chewing gum qu’elle mâchait…
Ses grands yeux d’ange semblaient vouloir se fondrent dans les miens, sa bouche aux lèvres pulpeuses et Ă l’aspect de fraises juteuses et appĂ©tissantes semblait vouloir se greffer sur la mienne…
Mes pensĂ©es semblaient se paralysĂ©es par l’ampleur de son pouvoir sĂ©ducteur sur moi…
Je fut envahie d’un Ă©branlement Ă©motionnel profond associĂ© Ă une forte envie de l’enlacer, l’embrasser, la caresser Ă©perdument, qui fit que je perdais le fil de mes idĂ©es que Gabrielle s’était dĂ©jĂ largement appliquĂ©e Ă dĂ©jouer et contrer pour parvenir Ă ses fins amoureuses…
Je compris alors qu’elle m’avait tendu son piège amoureux et j’étais tombĂ©e dedans sans crainte, ni mĂ©fiance…
Maintenant elle refermait son Ă©tau voluptueux sur moi, me laissant dans une quasi anesthĂ©sie mentale et physique. Elle m’avait piĂ©gĂ© intellectuellement et sensuellement…
Elle m’a entraĂ®nĂ© dans son cheminement ou je n’ai pu contredire son raisonnement qui s’appuyait sur une logique Ă©vidente, bien que partielle, mais qui lui a donnĂ© prise sur moi…
Et maintenant elle a su, par son charme et les atouts irrĂ©sistibles de son corps, dĂ©sormais trop proche du mien, me faire fondre d’émotion et de dĂ©sir, et ainsi me mettre sous son emprise totale…
« Et avec une si petite distance, Madame, au dénominateur de la fraction, la valeur de la force est presque maximale !! Et quand ce sont deux femmes comme nous, ce sont bien les parties les plus massives de notre anatomie qui s’attirent n’est ce pas ?!? »..
Elle fit un lĂ©ger mouvement en avant et les bouts de ses seins touchèrent les miens. Puis elle plaqua carrĂ©ment sa poitrine contre la mienne…
Un Ă©clair de plaisir bref mais dĂ©licieux envahit mon corps de mes seins vers ma tĂŞte et mon bassin…
« Là , vous voyez Madame, est ce bien cela le résultat de la force d’interaction gravitationnelle ? c’est un bon exemple, non ? »..
« Non ! Oui ! mais Gabrielle voyons que fais tu ? ne. . »..
« Ah bon! Madame, cela ne suffit pas comme travaux pratiques au cours, vous trouvez ?! l’expérience n’est pas concluante ?! c’est vrai qu’on peut encore diminuer la distance ! vous-même vous avez souvent dit qu’en physique et chimie même les valeurs infimes des mesures ont de l’importance. Rien n’est à négliger ! le tissus de mon tricot avec celui de mon soutien font bien quelques dixièmes de millimètres. Ils entravent donc l’intensité de la force ! »..
En disant cela elle souleva son tricot et abaissa dans la foulĂ©e son soutien rĂ©vĂ©lant un paire de seins volumineux, fermes et bien relevĂ©s. Leurs courbes Ă©taient parfaites et ils se balançaient en une irrĂ©sistible berceuse d’amour…
Sa peau mĂ©tissĂ©e avait des reflets cuivrĂ©s et Ă©tait tout de mĂŞme assez claire Ă ce niveau pour que ses mamelons tendus et ses aurĂ©oles marron foncĂ©s ressortent magnifiquement…
Mon sang à dû me monter à la tête et je fut envahie par des frissons d’extases. Gabrielle avait du remarquer mon excitation, car elle dit :..
« Vous êtes sûre que cette force n’agit pas aussi sur le cœur et les sens, Madame ! Car je vous trouve bien rouge tout a coups ! Vous devez êtes toute fiévreuse !! Prenons donc votre température ! »..
Elle tourna sa tĂŞte, cracha son chewing gum puis elle plaqua alors sa bouche sur la mienne. Ma bouche s’était entrouverte un peu pour pousser un cri provoquĂ© par la surprise. Elle en profita pour introduire sa langue entre mes lèvres…
Des petites dĂ©charges de plaisir parcoururent mon corps de hauts en bas quand sa langue fouineuse balaya les parois intĂ©rieures de mes joues, caressa mes dents et se mit Ă danser avec ma langue en tourbillons ensorcelants…
Je voulu reculer soit pour me dĂ©faire d’un emportement charnel trop rapide, dĂ©licieux et brutal, soit pour Ă©viter de perdre pied Ă cause de cette voluptĂ© qui me faisait dĂ©faillir Ă diminuer mes forces…
Gabrielle plaqua alors ses deux mains sur mes fesses pour me retenir contre elle…
Elle envoya une vague de salive dans ma bouche et en tapissa tous les recoins avec sa langue encore plus joueuse. Cet acte follement fusionnel provoqua une tension accompagnĂ©e de picotements dans mon bas ventre puis une lĂ©gère humiditĂ© sur ma vulve caractĂ©risant l’appel sexuel vers lequel je chavirais sans retenu…
Profitant de ma surprise face Ă cette nouvelle agression sensuelle, elle souleva d’un seul coup ma robe moulante en stretch qui resta entièrement repliĂ©e jusqu’au dessus de mes seins…
Puis elle abaissa mon soutien dans la foulĂ©e et plaqua ses deux seins sur les miens…
Ses seins Ă©taient tièdes et agrĂ©ablement veloutĂ©s contre la peau dĂ©nudĂ©e de ma poitrine. Je sentais les pointes de mes mamelons durcir immĂ©diatement…
Gabrielle se mit a malaxer mes seins avec les siens en un va et viens latĂ©ral lascif et doux…
La fièvre sexuelle et des ondes de plaisir profond associĂ©es Ă un dĂ©sir fou commençaient Ă m’emporter irrĂ©sistiblement…
Gabrielle plaqua ses deux mains sur mes fesses laissĂ©es dĂ©nudĂ©es par le string ficelle que je portais, et elle se mit Ă les malaxer, les soupeser, les caresser, les presser sans retenue…
De temps Ă autre elle me labourait la peau des fesses de ses ongles dĂ©clenchant des dĂ©charges de jouissances qui m’électrisaient les nerfs de mon bassin Ă ma tĂŞte…
Je sentis ma chatte me piquer et un jet une liquide visqueux ruisseler abondamment hors de ma fente et humecter mon string trop mince pour tout retenir…
Une douce et agrĂ©able chaleur grandit dans mon entrejambe, comme si une brasier de sublime bonheur des sens s’y Ă©tait allumĂ©, quand je sentis la cuisse de Gabrielle se placer entre mes cuisses et venir se frotter sur mon pubis. Le fin tissu de mon string lubrifiĂ© par ma cyprine accroissait l’effet excitant du frottement de la chair tendre et tiède de la cuisse de mon amante…
Je fus secouĂ©e par une stimulation sensuelle Ă la fois forte et bridĂ©e…
AgacĂ©e ou gĂŞnĂ©e par cette fine barrière de tissu, Gabrielle fit sauter ce dernier rempart entre nos chairs Ă©prises en abaissant de ses deux mains mon string vers son pied qui termina de le ramener vers mes chaussures. Je m’empressai de le sortir de mes pieds pour ouvrir mes jambes et offrir de nouveau mon pubis au frottement savoureux de cette peau chaleureuse et feutrĂ©e…
Gabrielle, me sentant au bord du gouffre de la libĂ©ration sexuelle, termina de m’embraser les sens en Ă©cartant mes deux paumes de fesses et en frottant avec dĂ©lectation un doigt sur mon anus, après l’avoir lubrifiĂ© par un court contact sur ma vulve…
Les passages rĂ©pĂ©tĂ©s de son doigt contre mon Ĺ“illet chatouillait et ratissait tendrement les petits replis de peau dentelĂ©s. Cette savante caresse me transporta dans une jouissance localisĂ©e et aigue responsable de frissons qui hĂ©rissèrent les poils de ma peau au point qu’elle semblait parsemĂ©e de milliers de boutons de plaisirs…
Pendant un court instant il m’a mĂŞme semblĂ© avoir Ă©tĂ© traversĂ©e par l’incroyable dĂ©sir qu’elle introduise tout son doigt dans mon anus afin que mes fesses fassent plus corps avec sa main et que sa caresse atteigne une dimension plus profonde, plus sens–ationnel et plus unifiante…
Je ramollis alors le muscle de mon anus tout en poussant inviter son doigt a venir s’unir Ă me caverne d’amour…
Peut ĂŞtre avait t’elle lue dans mes pensĂ©es ou perçu l’invitation de ma chair car son doigt s’attarda sur les minuscules plissements de peau lubrifiĂ©s de mon anus puis d’un seul coup pĂ©nĂ©tra presque entièrement dans mon conduit anal Ă©troit, chaud et pulpeux…
Est ce la promptitude de cette intromission, le dĂ©sir ardent de faire durer ce vif plaisir ou encore la peur qu’elle aille encore plus loin dans sa possession de ma chair au point que je ne pourrait plus contenir mon vacillement vers une Ă©vasion lubrique dĂ©mesurĂ©s, je ne sais mais je constatai, Ă mon grand Ă©tonnement, que mon muscle anal s’était contractĂ© et emprisonnait fortement l’amoureuse Ă©pĂ©e frĂ©tillante de ma jeune amante…
Je ne ressentait mĂŞme plus ce pieux vivant qui tentait avec peine d’activer intĂ©rieurement une phalange, ceci malgrĂ© mon aspiration et Ă©treinte anale qui l’empĂŞchait d’aller et venir. Seule une vibrante, savoureuse et douce brĂ»lure envahissait mon antre anale enlaçante pour remonter progressivement vers mon ventre…
Gabrielle, complètement serrée contre moi, retira sa bouche de la mienne et l’ approcha de mon oreille. Avant de prendre le lobe tendre dans sa bouche et de le triturer avec sa langue elle me dit :..
« houla ! Voila un aspect de la force de gravitation que vous avez omis de nous dire ! : Quand les deux corps qui s’attirent sont enfin en contact il y a aspiration, possession, contraction pour tendre vers la fusion !! Vous ne voulez même pas me rendre mon doigt tellement vous me désirez en vous, Madame !!? Oui, elle est merveilleuse cette force d’interaction !!..
Cette nouvelle attaque sur mes oreilles, une autre des mes zones Ă©rogènes sensibles, me fit relâcher la fermetĂ© de mon Ă©treinte anale et Gabrielle en profita pour entamer de rapides et profonds va et viens avant de retirer son doigt, peut ĂŞtre de peur que je ne reprenne la contraction de mon muscle anal…
Ces flèches vivaces et successives qui tĂ©moignaient d’excitantes meurtrissures Ă la chair de mon fruit fessier dĂ©clenchèrent un brasier envahissant accompagnĂ© d’un nĹ“ud jouissif qui pris forme dans mon ventre tel un poing. Je ne pus alors Ă©viter de laisser s’échapper mon premier cri de plaisir Ă©touffĂ©…
Me sentant peut être désormais réceptive et moins rebelle à ses projets lubriques, Gabrielle détacha sa bouche de mon lobe d’oreille et dit :..
« Eh Bien madame, nous apprécions toutes les deux les effets positifs de la force de gravitation ! Il suffit que le désir soit présent et la pesanteur terrestre n’empêche plus les corps de se rapprocher! Vous ne pensez pas que l’on pourrait rajouter cela à votre cours, Madame ?»..
« Non, Oui, enfin, arrĂŞtes Gabri… »..
A peine a-t-elle finit de parler qu’elle se mit Ă entreprendre une descente vertigineuse de sa tĂŞte sur la surface de mon corps en une danse sublime de sa langue et ses lèvres, alternant lĂ©chons, mordillons, vrilles de langue, bisous variĂ©es sur mon menton, mon cou, mes Ă©paules, ma poitrine, mes seins, mes mamelons, mes aisselles, mon ventre, mon nombril et pour finir sur mes cuisses et dans mon entrejambe. Dans sa descente en cascade d’amour elle avait soulevĂ© un de mes bras et avait offert Ă mon aisselle un festival de langue humide inoubliable ! Le rĂ©sultat de ce mĂ©lange de caresses subtiles et chatouilles aigues sous mes bras fut une tension sexuelle suprĂŞme sur tous mes sens et mon vagin…
Je me tendais puis me relâchais pĂ©riodiquement sous l’intensitĂ© insoutenable du bien-ĂŞtre charnel qu’entraĂ®naient ses attentions sensuelles pourtant maladroites et dĂ©sordonnĂ©es…
Elle suivait les crispations et Ă©tirements jouissifs de mon corps comme si nous Ă©tions deux cordes charnelles d’un mĂŞme instrument qui vibraient en phase afin de jouer, Ă cette fĂŞte de nos sens, une lancinante et envoĂ»tante musique lubrique harmonisĂ©e avec nos cris et gĂ©missements…
Durant ce concert d’offrande buccal je fut parcourue tour a tour par des Ă©pines de plaisir aux seins, des frissons d’excitation sur la peau, des vagues de fièvre chaudes dans mon sang et des remouds profonds de jouissances dans ma chair. Je sentais ma liqueur de plaisir perler abondamment hors de ma chichine (terme crĂ©ole souvent utilisĂ© pour indiquer la vulve) et inonder progressivement mon entrejambe…
Pour lui faciliter l’accès Ă mon vagin, grotte de plaisir, Ă ma vulve, orchidĂ©e de dĂ©lice, Ă mon clitoris, perle de voluptĂ© que je sentais tendue et voulant jaillir de mon huĂ®tre de chair, je me suis assise Ă moitiĂ© sur mon bureau et j’ai bien ouvert mes jambes. EmportĂ©e par un tourbillon sensuel irrĂ©sistible, par une folle tornade de dĂ©sir, j’oubliais le lieu, ma fonction, la nature de Gabrielle pour m’offrir sans pudeur Ă la bouche et aux mains de ma jeune amante aspirant Ă ce qu’ elle me dĂ©vore toute entière de ses caresses, de son corps…
Gabrielle s’est alors un peu Ă©cartĂ©e et elle est restĂ©e quelques secondes Ă admirer mon sexe exposĂ©e largement Ă son regard. Ses yeux se sont Ă©largis, sa bouche s’est ouverte et les trous de ses narines se sont agrandis trahissant chez elle admiration et extase mĂŞlĂ©es Ă un appĂ©tit sexuel majeur…
Mes lèvres brunes, gorgĂ©es du sang de mon dĂ©sir ravageur, devaient avoir pris une appĂ©tissante couleur de prune bordeaux, vernissĂ©e par ma nectar gĂ©nital ruisselant…
Après mes Ă©missions et les frottements de la cuisse de Gabrielle, les poils de mon pubis exposĂ©, mĂ©tissĂ©s et frisĂ©s devaient ĂŞtre baignĂ©s dĂ©licieusement de mon nectar fĂ©minin Ă©tincelant sous la lumière du tube nĂ©on…
Le tout devait baigner dans des Ă©manations de suave parfum et une odeur intime forte et attirante provoquĂ©e par ma fièvre sexuelle et mon dĂ©sir charnel explosif…
Est-ce la fièvre de sa jeunesse, son dĂ©sir de mon corps retenu depuis des semaines, ou la conscience qu’elle avait peu de temps pour prendre le maximum de moi, elle plongea avec prĂ©cipitation et sans approche sa bouche dans ma vulve inondĂ©e et chaude…
Sa langue n’a pas eu besoin de longues caresses que je sentais dĂ©jĂ monter le picotement intense de mon bas ventre et les contractions de mon vagin annonciateurs d’un proche orgasme…
Elle avait raison de prĂ©cipiter l’échange lascif car, bravant elle et moi au moins 3 interdits, la venue de l’orgasme devait ĂŞtre que plus rapide et fort : le lieu et la crainte d’être surprises et ce que cela pourrait entraĂ®ner, la relation prof-Ă©lève avec nos dĂ©sirs rĂ©ciproques et partagĂ©s mais refoulĂ©s, inassouvis et enfin l’attirance et l’échange sexuel entre femmes considĂ©rĂ©s encore comme contre nature…
Une cascade de jouissance aigue traversa mon corps de mon bas ventre vers ma tĂŞte entraĂ®nant un tremblement fait de secousses de plaisir sensuel intense, sourds et profonds. Des Ă©clairs, Ă©lectrisant violemment mes nerfs de mes cuisses Ă ma tĂŞte, remontant par ma colonne, firent remonter la sensation de vif brasier jouissif en surface, comme un feu d’artifice sensuel…
Puis je fus en proie Ă une crispation de mes muscles qui me laissa tendue durant de longues secondes…
Une fois que je refis surface hors de la mer idyllique de l’extase sexuelle, je sentie Gabrielle lĂ©cher et aspirer avec sa langue et sa bouche dans et autour de ma vulve tout le jus d’amour que la source de mon plaisir a fait abondamment jaillir de ma caverne intime durant l’orgasme…
Elle pris soins de se dĂ©lecter de tout le nectar que le fruit charnel de mes transports charnels ont offert…
Elle releva sa tĂŞte puis me regarda avec les yeux voilĂ©s de plĂ©nitude et la bouche enjolivĂ©e d’un sourire de satiĂ©tĂ©…
Ses lèvres et une partie de ses joues Ă©taient vernissĂ©es par ma cyprine reluisante sur sa peau cuivrĂ©e…
Sa beautĂ©, son charme angĂ©lique si attendrissant et son dĂ©sir pour moi qui imprĂ©gnait encore son regard me fit ressentir pour elle une profonde attirance qui fit naĂ®tre en moi un amour qui Ă la fois m’inquiĂ©ta et m’apaisa…
Nous nous apprĂŞtions Ă nous enlacer et continuer nos Ă©bats quand un bruit dans une salle pas loin nous ramena Ă la rĂ©alitĂ© et la conscience de notre condition de prof et d’élève prĂ©sents dans une salle d’un lycĂ©e…
Rapidement je me mis debout et je rabaissai ma robe. Gabrielle, en se relevant, attrapa mon string sur le sol et, Ă ma grande surprise, souleva sa jupe et le glissa rapidement dans sa culotte en disant :..
« à défaut et en attendant de ressentir ta bouche et ton sexe contre ma « quequette » (terme créole pour signifier la vulve) tu acceptes au moins qu’elle fasse l’amour avec ton slip, imprégné de ta chaleur, ton odeur, ta sueur et ta mouille ? »..
Elle laissa sa main un instant dans son slip et dit :..
« Houla ! je n’ais jamais été aussi chaude et humide de ma vie !! Eh bien, toute cette mouille que j’ai produit pour vous !!, votre slip va s’en imprégner comme si votre chatte me ferait l’amour en douceur !. Madame, vous nous avez bien dit que cette force gravitationnelle est une force d’interaction et, comme toutes les forces d’interaction en physiques, elle est égale en intensité et équilibrée sur les deux corps qui interagissent. Donc, pour finir par un échange plus équilibré entre nous, entre nos actions, voici ma « signature d’amour » pour vous :..
Elle retira sa main qui, visiblement, avait ses doigts qui devaient avoir pĂ©nĂ©trĂ© profondĂ©ment son intimitĂ© et Ă©taient ressortis baignĂ©s de sa cyprine Ă©tincelante, visqueuse et Ă©paisse…
Elle s’approcha alors de moi et passa deux doigts sur mes lèvres, deux autres sur mes narines puis elle souleva ma robe pour passer tous les doigts de sa main lubrifiĂ©e sur ma vulve afin de la tapisser de ce qui restait de son jus gĂ©nital…
La charge Ă©rotique et sensuelle de ces gestes ainsi que l’odeur suave et ensorcelante, Ă s’évanouir, de sa chair intime et juvĂ©nile provoquèrent chez moi une nouvelle montĂ©e de dĂ©sirs sexuels profonds qui noua ma gorge et mon bas ventre. Je dĂ©versai sans retenue une vague de cyprine sur sa main au moment ou ses doigts s’engageaient lĂ©gèrement entre les lèvres de ma vulve en feu…
« Eh bien, Madame, je croyais qu’on avait fini ! mais vous n’êtes pas encore apaisée et vous avez l’air de me désirer comme un volcan près à exploser, n’est ce pas !! Regardez l’état de ma main !! »..
Pendant qu’elle me parlait, elle a du remarquĂ© que mes lèvres s’étaient repliĂ©es vers l’intĂ©rieur de ma bouche pour savourer son nectar qu’elle y avait dĂ©posĂ©…
L’odeur un peu sauvage et le goĂ»t lĂ©gèrement sucrĂ©s, poivrĂ© et acre de son jus de sexe, telle une liqueur intime dĂ©licieuse dans ma bouche, me poussa irrĂ©sistiblement Ă passer ma langue sur mes lèvres pour lĂ©cher les prĂ©cieux rĂ©sidus qui pouvaient encore y rester…
« Humm, Vous avez l’air de vous délecter de mon nectar de chichine ! Attendez on va partager ! Moi j’adore aussi le votre, j’en consommerais tous les jours vous savez, comme une drogue dont je ne pourrais plus me passer, comme une potion magique pour décupler à l’infini la force de mon attirance vers vous ! »..
Elle passa sa main ruisselante de nos deux cyprines mĂŞlĂ©es, sur ses lèvres, puis sur mes lèvres, sur son nez, puis sur mon nez, dans sa bouche ouverte puis dans ma bouche que j’ouvris en hâte et refermai sur ses doigts qui se mirent Ă jouer lascivement avec ma langue…
Le goĂ»t et l’odeur de nos cyprines, nos salives, nos sueurs intimes tous mĂŞlĂ©es en une seule liqueur me fit l’effet d’un verre de Shruub (Boisson Martiniquaise prĂ©parĂ©e pour les fĂŞtes de NoĂ«l : Rhum Antillais dans lequel a macĂ©rĂ©, durant des mois, des pelures, prĂ©alablement sĂ©chĂ©es au soleil, d’agrumes divers puis l’ensemble est sucrĂ© au sucre de canne roux : Un dĂ©lice enivrant !) Je sentie ma tĂŞte tourner comme en proie Ă la douce ivresse d’une fièvre charnelle bienfaisante pour mes sens…
Je perçue les vaisseaux de ma tempe battre et mon pouls s’accĂ©lĂ©rer. Mes poils se hĂ©rissèrent et j’ai eu l’impression que toutes mes veines se dilataient. C’était le signe annonciateur d’un nouvel orgasme, comme cela arrive chez de nombreuses femmes, sans pĂ©nĂ©tration, simplement par la charge Ă©rotique, sensuelle, excitante, et en fonction du degrĂ©s d’ Ă©motion et d’envie sexuelle d’un Ă©vènement, d’un Ă©change, d’une expĂ©rience, d’une pensĂ©e…
Cet orgasme inattendu me tĂ©tanisa en un raz de marĂ©e de contractions et d’effluves de plaisir sourds et puissants qui dĂ©marrèrent de ma chatte pour envahir mon bas ventre et s’Ă©tendre Ă mes cuisses, puis s’élever Ă mon ventre et mes seins qui, devenus turgescents, semblaient alors vouloir Ă©clater en piqĂ»res et jets jouissifs. Mes ondes de plaisirs se rependirent jusqu’au bout de mes doigts pour ensuite se perdre dans mes oreilles. En de brèves secondes mon sang sembla faire le tour de mon corps en tourbillons crispants d’extase pure, avant de s’étaler en ondes apaisantes…
Quand je refis surface de ma mer aux vagues orgasmiques, je sentis mon entrejambe inondĂ© d’un liquide chaud et visqueux…
J’ouvris alors les yeux pour apprĂ©cier le regard et le sourire figĂ©s de Gabrielle qui me contemplait, Ă©tonnĂ©e…
« Houlà !! Madame vous n’allez pas me dire que vous avez jouis encore et pour si peu !! Ah non ! Vous en avez eu deux alors que moi je n’en ais eu qu’un tout à l’heure quand je buvais et savourais votre « chichine » !! Nous ne sommes pas quittes ! vous m’en devez un, Madame ! »..
En disant cela, avec un air d’enfant gâté et sevré, elle passa sa main, qui n’étais qu’en partie débarrassée de son vernissage intime de cyprine, salive et sueur, à plusieurs reprises de haut en bas dans sa longue chevelure et dit :..
« Ainsi, ce soir, quand je serai couchĂ©e, j’aurais encore nos odeurs intimes mĂŞlĂ©es près de mes narines, cela va me rappeler nos Ă©bats et je vais m’endormir avec une vibrante Ă©motion… Je peux garder votre slip, Madame, en mĂ©moire de vous et de ce moment ?? »…
« Aller, Gabrielle, je te l’offre de bon cœur, mais cela reste entre nous ! d’accord ??»..
« Oui ! Madame, et puis je vous remercie aussi pour toutes vos explications par l’exemple ! rien ne vaut les… « travaux pratiques » en Physique-chimie pour bien comprendre !! »..
« Vous savez, Madame, en plus de la physique, la chimie, la bio, etc… il y a plein de questions que nous nous posons, nous les jeunes, et pour lesquelles nous n’avons pas de rĂ©ponses, pas de matières, pas de profs ! Cela nous permettrait de mieux nous comprendre et comprendre le monde qui nous entoure ! »..
«Par exemple, Madame : Pourquoi je vous aime et je suis attirée par vous et pas par les mecs, alors que je suis une fille ??! »..
« Madame, je veux qu’on se revoit ! je veux qu’on se revoit souvent ! vous n’avez pas envie de me rendre la pareil de mes caresses, de ma langue sur votre sexe ? vous ne voulez pas un jour goûter à ma petite chérie, à ma chichine qui répand, qui crie chaque jour, à chaque cours, partout quand je pense à vous, à votre corps excitant, son jus épais et tiède vers vous ?»..
« Oui !… Mais Non Gabrielle Non, enfin voila que de nouveau tu me fais ĂŞtre tiraillĂ©e entre raison et passion sensuelle… Ecoutes Gabrielle ! Non !… ce n’est pas que je ne veuilles pas mais… tu m’attires beaucoup, trop mĂŞme, mais… je suis ton prof ! ce n’est pas correcte ! tu sais bien que dans l’île en peu de jours tout finit très vite par se savoir !! Pour toi et moi c’est la porte ouverte Ă plein de problèmes. Tu es très intelligente, ne gâches pas tes Ă©tudes, ton avenir, une belle carrière pour un amour peut ĂŞtre Ă©phĂ©mère. Tu rencontreras dans ta vie plein d’autres femmes aussi, sinon plus sĂ©duisantes que moi. Et puis, si tu veux, … quand tu auras fini tes Ă©tudes, peut ĂŞtre qu’on se retrouvera, sans interdits alors ! Et donc tu dois Ă©galement garder le secret sur tout ce qui s’est passĂ© ce soir ! tu comprends !? sinon non seulement c’est dĂ©finitivement fini entre nous mais tu auras dĂ©clenchĂ© un enfer pour toi et moi !»..
« Oui ! vous avez peut être raison ! je vais me taire pour préserver l’espoir, mon amour pour vous. Mais, elle est tout de même super cette force d’interaction gravitationnelle et Universelle ! Elle m’a permis au moins une fois d’être en « interaction » avec vous et surtout « Unie vers vous ». Donc son nom est bien choisit à cette force :« UNI - VERS - ELLE ». Vous savez, Madame, je serais peut être prof de physiques chimie plus tard pour étudier toutes ces actions et entités étranges. Je reste persuadée que de nombreux autres phénomènes doivent avoir ainsi un double sens. Entre autre un sens sexuel. Revoyez donc vos cours Madame, pour ne pas être prise au dépourvu par les répercutions inattendues, imprévues d’un phénomène physique ou chimique pourtant connu, comme cela vous est arrivée cette après midi ! »..
Soudain notre conversation fut interrompue par quelqu’un à la porte :..
« Bonsoir, excusez moi, vos êtes encore là ! Eh bien tout à l’heure je vais repasser pour le service, ne vous gênez pas pour moi ! »..
Je rappelai la femme de service :..
« Non non ! Nous avons terminé, c’était juste un petit complément d’information sur un cours, nous avons terminé ! Vous pouvez rester ! »..
Et Gabrielle, en se dirigeant vers la porte, dit :..
« Ah ! Maintenant les choses se sont Ă©claircit ! Madame vous avez une super pĂ©dagogie !. Avec vous si on ne comprends pas c’est qu’on est « bĂŞte ». Surtout quand vous expliquez « pratiquement » les notions complexes ! A demain, Madame»…
Et me jetant un dernier regard chargĂ© de lueurs malignes, elle est partie d’un pas rapide…
Gabrielle s’en alla et, pendant plusieurs heures, et mĂŞme jours, je restai troublĂ©e, pensive et dĂ©ployant un effort monstre pour Ă©vacuer le dĂ©sir ardent de retrouver ses caresses, son appĂ©tit sensuelle. Mon envie indicible de lui tĂ©moigner aussi ma faim de son corps, mon attirance pour son sexe dont le goĂ»t et le parfum semblaient imprĂ©gner Ă jamais mes lèvres et mes narines…
Cet évènement a entraîné 3 conséquences immédiates:..
1) J’ai passé en revue mon programme pour éventuellement prévoir toute exploitation d’un phénomène, expliqué dans les cours de physique et chimie, pour fomenter une stratégie associée à la sensualité ou à la séduction. Et j’en ais trouvé quelques uns.
2) J’ai pris presque totalement conscience de ma nature en terme d’affinité sexuelle :Je suis certainement lesbienne à part entière.
3) Je devais au plus tôt changer de métier, n’étant pas certaine, durant 40 années d’exercice en tant que prof, de pouvoir résister au charme concret, pratique et souvent irrésistible des élèves filles.
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