Histoires Erotique

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Feb 19

La femme enceinte.

Category: Histoires Erotique

Il nous arrive peut ĂŞtre seulement une fois ou deux au court de notre vie de rencontrer une personne qui dès le premier regard semble nous connaĂ®tre encore mieux que nous-mĂŞme. Ă€ cette personne, nous osons nous ouvrir et lui dĂ©voiler nos jardins intimes les plus secrets…

Pour une deuxième journĂ©e, Luc, un jeune homme assez robuste, dĂ©but de la vingtaine, m’accompagne pour des travaux dans les nombreux appartements que nous avons Ă  faire chez une cliente…

Dans notre mĂ©tier, nous avons de nouveaux clients et clientes presque Ă  tous les jours et nous avons Ă  faire avec tous les genres de caractère et de personnalitĂ©. La majoritĂ© de notre clientèle est très discrète et nous ne faisons que les entrevoir durant toute la durĂ©e des travaux. Dans ce rĂ©cit, je vais vous parler de Mireille une cliente assez spĂ©ciale, car, Luc et moi l’avons eue dans les jambes du dĂ©but des travaux jusqu’Ă  la toute fin de ceux-ci. Cette femme dans la trentaine, rondelette et de grande taille Ă©tait très fière d’afficher sa grosse bedaine de femme enceinte. Lorsque j’ai du encore attendre pour qu’elle se dĂ©place pour continuer les travaux, elle en a profitĂ© pour me dire qu’elle attendait son quatrième enfant…

Ma belle-mère garde mes trois petits anges depuis le week end. Il Ă©tait temps que je prenne un moment de rĂ©pit parce qu’avec mon plus vieux, Sylvain six ans, avec ma fille Fanny quatre ans et avec mon petit Mathieu trois ans, plus ma grossesse avance plus je commence Ă  les trouver tous les trois des vrais petits dĂ©mons…

Aimes-tu cela, toi, de cĂ´toyer des femmes enceintes qu’elle me demande?..

Dans mon mĂ©tier j’en rencontre rĂ©gulièrement…

Puis, tu les trouves comment. Les femmes enceintes comme moi rendue au dĂ©but du septième mois, les hommes ne nous trouvent plus sĂ©duisantes du tout…

Au contraire je trouve toujours cela très sexĂ©e une femme enceinte…

Quoi, tu trouves cela sexĂ©e une femme pleine…

Moi, je le sais que je fais dure avec ma grosse bedaine et mĂŞme mon petit Mathieu n’arrĂŞte pas de rire de moi parce que plus ma bedaine grossit, plus qu’il trouve cela drĂ´le de me voir marcher comme un pingouin…

Madame, moi, je trouve les femmes enceintes très sensuelles. Chez les femmes enceintes, tout leur corps semble fier d’affiche leur sensualitĂ©. Tout est plus Ă©panoui chez ces femmes, leur sourire, leur attitude, mĂŞme leurs lèvres me semblent encore plus invitantes…

Mireille suit mon regard qui descend Ă  la hauteur de sa poitrine pendant que j’enchaĂ®ne: Sans parler de toutes ses belles grosses poitrines comme la votre qui regorgent de fruits mures qui nous regardent comme si elles voulaient nous dire de venir les caresser et les tripoter Ă  pleines mains, ces seins dĂ©bordant de sève…

Mireille me sourit et ses yeux suivent les miens qui louchent à nouveau vers sa poitrine. Quelques instants plus tard, elle me demande: Est-ce que je peux-te poser une question plus indiscrète et sans attendre ma réponse, elle enchaîne. Aviez-vous encore des relations sexuelles durant les derniers mois de grossesse, ton épouse et toi?..

Bien sĂ»r, mais, comme tous les futurs père j’Ă©tais toujours un peu hĂ©sitant surtout maladroit et je devenais de plus en plus nerveux, gauche. Plus les jours de l’accouchement approchaient moins je savais comment la prendre. Et franchement, j’Ă©tais plutĂ´t indisposĂ© Ă  avoir des relations complètes avec ma femme…

Je crois que nous les hommes nous avons toujours peur d’ĂŞtre trop brusque surtout durant les derniers mois mĂŞme si notre conjointe nous dit qu’il n’y a aucun danger. Notre subconscient rĂ©veille le macho en chacun de nous et nous nous imaginons que nous pouvons la blesser et blesser le bĂ©bĂ© pendant l’acte…

Tu es bien un homme. Ils sont supposĂ©s ĂŞtre le sexe fort, mais, ils ne connaissent rien des femmes. Et, si nous leur disons d’être viril lorsqu’il le faut ces messieurs se font des peurs pour rien avec leur prĂ©tendu gros membre…

Loulou savait comment me persuader Ă  avoir des relations complètes et nous en avons eu quasiment jusqu’au tout dernier mois de sa grossesse…

Mireille me demande: Peux-tu me raconter comment cela se passait entre vous?..

Tu veux dire te parler de nos relations intimes. Mireille qui s’est rapprochĂ©e de moi me fait signe avec ses mains d’enchaĂ®ner en me faisant une moue qui me retourne le corps. Elle soutient mon regard, un sourire espiègle au coin des lèvres, une fraction de seconde cette femme de forte stature me frĂ´le la poitrine avec la sienne pendant qu’elle fait exprès pour rester dans l’embouchure de la porte du salon pendant que Luc et moi en forçons un coup Ă  entrer le tapis dans la pièce. Je commence Ă  la trouver attirante cette femme avec son air si dĂ©contractĂ©e, mais, j’hĂ©site un peu avant de lui dire:..

C’est sur que vers la fin de sa grossesse nous faisions durer les prĂ©liminaires plus longtemps. LouLou m’a toujours dit qu’elle aime me voir la caresser et elle aime surtout voir grandir le dĂ©sir dans mes yeux. J’ai toujours aimĂ© la regarder ma LouLou lorsqu’elle s’exhibe toute nue devant moi, surtout que durant cette pĂ©riode, elle Ă©tait très ouverte…

RĂ©agissant Ă  cette remarque Mireille ouvre les jambes et elle me sourit d’une façon si provocante que je dois me retenir de l’envie folle de l’attirer tout contre moi. Je me sens gĂŞnĂ© de devoir parler de relations intimes Ă  cette femme qui n’arrĂŞte pas de me faire signe avec ses mains d’enchaĂ®ner. La voyant si impatiente, je me dĂ©cide de foncer. Je veux bien essayer de te raconter comment cela se passait entre nous deux, LouLou et moi…

Mireille prend une longue respiration en me regardant dans les yeux. Tu me demandes de quoi d’assez indiscret, te raconter nos amours intimes Ă  Loulou et moi. Premièrement, j’aimerais mieux que Luc n’Ă©coutes pas parce que je le connais trop lui et je n’aimerai autant ne pas entendre ses remarques…

Pendant les mois de sa grossesse Loulou aimait encore plus m’entendre lui dire que je l’aimais et je ne me privais pas en lui disant plusieurs fois par jour. Je ne sais pas trop comment vous parler de cela, durant l’attente de l’enfant, Loulou est moi, nous avons appris Ă  mieux prendre notre temps pour nous caresser. C’Ă©tait fini le temps des petites vites, fini le sexe fou, l’amour Ă  la sauvette et le sexe bang-bang. Nous avons appris Ă  mieux nous apprivoiser. Comment que je pourrais bien te dire, pour moi, c’est vraiment difficile de te raconter cela. Luc rajoute: Ça semble plus difficile que lorsque tu vais ton vantard pour Ă©pater la gang de copains Ă  la brasserie. C’est vrai, je ne suis pas habituĂ© Ă  parler de mes relations intimes encore moins Ă  une femme. Ça m’intimide, surtout que toi, tu Ă©coutes et je te vois sourire, puis, je t’entends faire tes commentaires dans ta tĂŞte. C’Ă©tait fini le temps oĂą après une pĂ©nĂ©tration rapide, j’Ă©jaculais puis je me mettais Ă  ronfler tout de suite après l’acte…

Durant ces longs mois de grossesse, Loulou m’a enseignĂ©e comment la masturber pour l’amener Ă  l’orgasme…

Mireille me dit: Peux-tu, nous donner plus de détail?..

Quoi, tu ne sais pas comment que ça se passe?..

Je veux bien te raconter un de nos Ă©bats. Parfois, elle aimait me regarder me masturber et d’autre fois, nous le faisions l’un pour l’autre ou chacun pour soi en nous regardant dans les yeux. Ce jour-lĂ , je l’ai fais s’asseoir sur le bord du lit et comme je te disais, j’ai toujours aimĂ© la regarder ma femme lorsqu’elle s’offre ainsi, nue et ouverte. Loulou aimait imaginer plusieurs scĂ©narios. Un auquel j’ai toujours Ă©tĂ© rapide Ă  rĂ©agir, c’est lorsqu’elle jouait Ă  l’intellectuelle avec pour seul vĂŞtement, une de mes chemises qu’elle aime portĂ©e sans attacher aucun bouton. Et, pour tout autre accessoire, elle s’est pavanĂ©e devant moi juchĂ©e du haut de ses souliers aiguilles tout en gardant ses lunettes pour me regarder Ă  la sauvette sous leur monture. Elle a toujours Ă©tais belle Ă  croquer ma femme et cette fois-lĂ , plus elle se dandinait devant moi, plus ses mamelons devenaient Ă©veillĂ©s. Loulou a fait exprès pour virevolter brusquement, ses seins se sont dĂ©voilĂ©s et en plus avec ses fesses Ă  l’air, moi j’ai rĂ©agis comme un homme qui sait qu’il aura du sexe, j’en ai sifflĂ© et j’Ă©tais tout conquis. Je bandais de la voir agir ainsi pendant qu’elle m’a dit que pour la journĂ©e, elle serait ma secrĂ©taire particulière. Et, aussitĂ´t, elle a entrĂ© dans le jeu…

Loulou a imitĂ© la voix d’une jeune secrĂ©taire intimider par son patron qui aurait entrer dans son bureau Ă  l’improviste. Tout en se mordant un doigt, subitement, elle est devenue très pudique et elle s’est dĂ©pĂŞchĂ©e de croiser les mains en refermant la chemise sur sa poitrine. D’une main, elle retenait le tissu Ă  la hauteur de sa poitrine et avec l’autre main, elle tentait de cacher le haut de ses cuisses…

Qu’est-ce que je peux faire pour vous, patron?..

Je lui ai dis de commencer par se rendre près de la fenĂŞtre et de s’Ă©tirer mais en restant dos Ă  moi. Pendant qu’elle avançait en cette direction, j’avais une vue superbe sur ses fesses nues. J’en bandais et elle le savait, la garce. Tout en continuant Ă  marcher, elle s’est Ă©tirĂ©e les bras au dessus de la tĂŞte et moi, j’en salivais en ayant encore une plus belle vue sur ses fesses et sur le bas de son dos. Loulou a fait quelques exercices d’assouplissement qu’elle avait apprise Ă  ses cours pour femme enceinte et moi je n’arrĂŞtais pas de la regarder en bandant de plus en plus…

Je me suis replacĂ© dans le rĂ´le du patron et je lui ai dis: Replaces tes deux mains sur la poitrine et frottes-toi les seins mais sans me les dĂ©voiler complĂ©tement. Plus les mois de sa grossesse avançaient, plus, ses seins Ă©tĂ© volumineux d’un mois Ă  l’autre et moi dans mes fantasmes, j’ai toujours Ă©tĂ© un fan pour les gros seins avec de larges aurĂ©oles. Pendant que Loulou a jouĂ© le jeu devant moi, je la voyais se frotter de plus en plus souvent les cuisses l’une contre l’autre. J’Ă©tais si bandĂ© que je ne pouvais plus attendre. Je lui ai demandĂ© de rejeter la chemise sur ses Ă©paules et de me montrer ses seins tout en laissant cacher ses mamelons qui eux depuis qu’elle Ă©tait enceinte Ă©taient encore plus longs et plus Ă©veillĂ©s tellement qu’elle me disait qu’ils lui faisaient mal, certains jours…

Loulou m’a souvent rĂ©pĂ©tĂ© que le fait d’avoir les mamelons toujours Ă©veillĂ©s, car, sa brassière les irritait trop et pour se sentir plus Ă  l’aise, elle n’en portait plus tout comme la plupart du temps elle ne mettait plus de petite culotte ce qui fait que sa chatte Ă©tait quasiment toujours ouverte avec ses lèvres, elles, presque tout le temps en Ă©rection. Tout cela a fait que sa libido Ă©tait devenue pas mal plus active. Loulou avait toujours envie de sexe si bien qu’elle a commencĂ© Ă  croire que depuis qu’elle Ă©tait enceinte, cela l’avait rendue nymphomane…

Loulou m’a fait craquer lorsque tout en gardant un doigt dans sa bouche, elle m’a souri sensuellement en frĂ´lant ses seins et son ventre avec son autre main. Elle l’a frĂ´lĂ© contre son nombril et sa main a caressĂ© son mont de VĂ©nus et elle l’a glissĂ© contre sa chatte qu’elle a titillĂ© du bout des doigts tout en continuant de me regarder de ses yeux espiègles tout en se suçant les doigts de son autre main…

Subitement, ma Loulou ai redevenu Ă  la jeune fille pudique, elle s’est dĂ©pĂŞchĂ©e de refermer la chemise sur ses seins et elle a ramenĂ© une main Ă  sa bouche. Elle y a entrĂ© un doigt et elle l’a lĂ©chĂ© comme un enfant qui suce son pouce, mais, moi je me suis imaginĂ© qu’elle le faisait comme elle sait si bien le faire avec mon pĂ©nis…

En lui racontant cela, je remarque que Mireille prend de plus en plus de longues respirations et je regarde souvent vers sa poitrine qui se soulève de plus en plus Ă  chacune d’elles. Et, elle le sait la garce que je suis comme hypnotisĂ© par sa poitrine aux seins lourds…

Je prends le temps de me lĂ©cher les lèvres avant s’enchaĂ®ner pour Mireille: Lorsque ma femme l’a ressorti de sa bouche, la garce a recommencĂ© le mĂŞme petit jeu pour m’Ă©mousser. La garce a ouvert les cuisses pour se caresser la touffe de poils Ă  pleine main en me faisant tout un clin d’Ĺ“il. Elle a ramenĂ© une autre fois son doigt dans sa bouche et elle l’a sucĂ© en faisant exprès pour me faire bander encore plus en faisant tout un bruit de succion avec ses lèvres. Lorsqu’elle l’a ressorti, cette fois, elle l’a amenĂ© directement Ă  sa chatte. La garce l’a introduit complètement en elle en ouvrant les cuisses et elle les a refermĂ© sur sa main en se caressant intimement. Pour rien au monde je n’aurais manquĂ© le spectacle qui se passait devant moi et en mĂŞme temps, j’ai essayĂ© de suivre le jeu de ses yeux qui eux m’ont envoĂ»tĂ© comme jamais…

Loulou le savait et pour me gâter d’avantage, elle a fait un demi tour sur elle-mĂŞme et elle s’est penchĂ©e. Moi, j’avais une vue superbe sur ses fesses nues pendant qu’elle en a profitĂ© pour se masturber comme une salope…

Je remarque que Mireille se suce un doigt et sa respiration devient de plus en plus accĂ©lĂ©rĂ©e pendant que je lui raconte que le doigt de ma Loulou bougeait de plus en plus vite en son sexe. Et, je lui dis Ă  ma chère cliente en la regardant dans les yeux qu’aussitĂ´t qu’elle a eu un premier orgasme, Loulou m’a demandĂ© de commencer Ă  la caresser avec ma bouche…

Je l’ai soulevĂ© de terre et je l’ai pris dans mes bras en enlaçant son corps chaud contre le mien pour pouvoir l’amener jusqu’au lit oĂą je l’ai couchĂ©. Et, en mâle conquĂ©rant, je n’ai pas perdu aucune seconde, je me suis dĂ©pĂŞchĂ© de frĂ´ler avec ma bouche les lèvres de sa chatte bien ouverte tout en m’imprĂ©gnant de son odeur si aphrodisiaque de femme en chaleur…

Ma, Loulou m’a dit qu’elle jouissait et qu’elle mouillait comme une salope pendant qu’elle a criĂ© que son orgasme se multipliait en sĂ©ries lorsque en plus de lui titiller le clitoris avec ma langue, j’ai entrĂ© deux doigts en son tunnel dĂ©jĂ  bien juteux de sa mouille…

Après les premiers orgasmes que je lui ai procurĂ© avec ma bouche pendant qu’elle titillait son clitoris avec ses doigts, Loulou a descendu le zipper de mon pantalon pour commencer Ă  me faire toute une pipe. Une pipe royale comme elle aime Ă  me dire…

Je remarque que Mireille ne semble pas comprendre c’est quoi, une pipe royale. Je fais mon fanfaron et je laisse passer quelques secondes avant de lui dire:..

Quoi, tu sais au moins, c’est quoi une pipe?..

Mireille me donne une bonne tape dans l’estomac pour me faire savoir qu’elle le sait bien trop et elle rajoute…

Vous les hommes, vous ne pensez qu’Ă  cela. Mais, moi, une pipe royale, c’est la première fois de ma vie que j’entends parler de cela…

Je ne te ferais pas de dessin, ma petite madame, mais, je vais te renseigner. Une pipe royale, c’est bien simple, c’est lorsque Loulou me suce et que je viens dans sa bouche…

Mireille se mord les lèvres et elle me donne une nouvelle claque dans l’estomac en me disant:..

Tu es bien le macho que je crois parce que tu appelles cela de quoi de spĂ©cial, toi. Vous, les hommes, vous nous demandez cela Ă  chaque fois…

Laisses-moi te raconter comment cela se passe. Comme je te disais, Loulou en a avalĂ© une bonne partie avant de retirer mon Ă©nis de sa bouche et elle m’a masturbĂ© pour que j’Ă©jacule sur son visage et sur sa poitrine en me regardant dans les yeux pendant qu’avec sa langue et ses doigts, la garce a essayĂ© de rĂ©cupĂ©rer les dernières goĂ»tes de sperme…

Des Ă©tincelles brillent dans les yeux de Mireille pendant que je lui dis que durant les derniers mois de sa grossesse, Loulou m’a gâtĂ© ainsi presque Ă  tous les jours. Je termine en lui racontant: Après, nous-nous sommes couchĂ©s cĂ´te Ă  cĂ´te et nous-nous sommes caressĂ©s mutuellement et lorsque j’ai eu Ă  nouveau une bonne Ă©rection comme celle que j’ai prĂ©sentement. AussitĂ´t, les yeux de ma cliente se porte Ă  la hauteur de mon entre jambes pendant que j’enchaĂ®ne, Loulou m’a fait coucher sur les dos. Elle m’a chevauchĂ© en me limant Ă  son rythme. Ma princesse savait s’y prendre pour faire durer notre sĂ©ance de baise assez longtemps et nous-nous connaissions assez que nous pouvions presque Ă  chaque fois synchroniser nos orgasmes que je dis Ă  Mireille pendant qu’elle regarde la bosse sous mes jeans et qu’elle se frotte les cuisses l’une contre l’autre: Bon, maintenant, il va falloir que je me concentre un peu plus sur l’ouvrage, si nous voulons que les travaux avancent. Elle me rĂ©ponds: Ça adonne bien, il faut que je commence Ă  prĂ©parer le souper parce que mon mari sera de retour dans quelques minutes…

Le lendemain matin, Luc et moi, nous sommes Ă  installer le tapis dans la chambre Ă  coucher de Mireille lorsqu’elle s’aperçoit que Luc n’arrĂŞte pas de faire des remarques sur mon comportement d’hier au soir. Et, comme elle est très curieuse, elle veut tout savoir de notre soirĂ©e. Ă€ la fin, je finis par lui dire que je vais tout lui raconter…

Hier au soir, en sortant d’ici, Luc et moi, nous sommes allĂ©s prendre une couple de bières dans un club de danseuses…

Mireille me rĂ©plique. Je vous comprends, après avoir passer une journĂ©e complète avec une femme enceinte qui n’arrĂŞtait pas de se plaindre de son gros ventre, vous aviez certainement hâte d’aller voir d’autres femmes pas mal plus sexĂ©es, mes pauvres choux…

Je proteste pour la forme, mais, Mireille me dit qu’elle va me pardonner si je lui raconte comment s’est dĂ©roulĂ© notre soirĂ©e de gars…

Luc rajoute en riant: Puis surtout n’oublie pas de lui dire que tu as tâchĂ© tes jeans…

Je mets un doigt devant mes lèvres pour faire comprendre Ă  Luc qu’il doit garder ça entre nous, mais, Mireille m’a vu agir et elle nous dit: En plus, ça ne sait pas boire. Attends au moins de savoir ce qui s’est passĂ© avant de passer aux conclusions, mais, une chose est sur, mon boss c’est comportĂ© comme un petit jeune, lui dit Luc. On se calme que je dis son intention en lui faisant les gros yeux. Mireille enchaĂ®ne: Ça devient intĂ©ressant, je vous prĂ©pare un cafĂ© et j’ai hâte d’en connaĂ®tre la suite…

Lorsqu’elle revient avec les tasses de cafĂ©, nous nous assoyons tout les trois par terre, Mireille en face de nous deux et elle nous sourit en tenant d’une main le haut de sa robe de chambre fermer sur sa poitrine pendant que de son autre main, elle la retient sur ses cuisses. Luc et moi, nous la dĂ©vorons des yeux Ă  chaque fois qu’elle prend une gorgĂ©e de cafĂ©, car, le tissus de sa robe de chambre glisse, nous dĂ©voilant Ă  chaque fois un peu de chair de sa poitrine ou de ses cuisses. Voyant qu’elle s’empĂŞtre de plus en plus dans le matĂ©riel de sa robe de chambre, Mireille le repousse et elle nous dit que maintenant qu’elle nous montre ses cuisses, c’est Ă  nous de la gâter. Elle nous surprend tous les deux lorsqu’elle entrouvre sa robe de chambre pour se ventiler nous permettant du mĂŞme coup d’entrevoir durant une couple de secondes la profonde vallĂ©e entre la chair si invitante de ses seins volumineux qui bougent et sautillent sans arrĂŞt…

Et, je ne me prive pas de la regarder, je lui envoie un baiser du bout des doigts en lui disant que j’aime bien ce que je vois lorsque j’entrevois le brun plus foncĂ© de son aurĂ©ole. Luc approuve, lui aussi pendant que Mireille pour nous provoquer davantage devient encore plus exhibitionniste, la garce bouge des Ă©paules et elle fait Ă  nouveau sautiller ses seins. Elle se passe une main sur le sein gauche et nous demande d’une voix sensuelle si ça ne nous dĂ©range pas trop si elle se caresse, car, mes mamelons sont de plus en plus sensibles…

Même si avec son bras elle nous cache la majeure partie de ses seins, Luc et moi, nous suivons les mouvements de sa main dissimulée par sa robe de chambre, sous le tissu, les formes de ses doigts se rapprochent du mamelon et le pincent. Mireille se lèche les lèvres et elle nous fait une moue si provocatrice comme pour vouloir nous dire, ça vous en bouche un coin les gars. Elle agit avec nous deux comme si elle était avec ses amies de filles et comme le courant passe bien entre nous trois, je lui dis comme si je racontais cela à un vieux copain avec lequel on peut tout se dire:..

Nous Ă©tions attablĂ©s Ă  une table dĂ©gustant une bière chez ce club de danseuses, lorsque Luc a ramenĂ© la conversation sur ton comportement d’hier…

Quoi, qu’est-ce que j’ai affaire, moi, dans ce club de danseuses?..

Toi, tu n’as rien Ă  te reprocher. C’est juste que Luc m’a dit qu’il trouvait que tu nous cruisait pas mal, hier. Puis, nous deux dans notre mĂ©tier, nous nous y connaissons pas mal en langage corporel. Luc et moi, nous pensions que toi, Mireille, hier tu avais vraiment envie d’un mâle. Luc m’a fait la remarque que tu as dĂ» te passer le doigt en attendant ton chum. Et, lui le chanceux, il a sĂ»rement dĂ» y passer hier soir, qu’il m’a dit en se poignant la poche Ă  pleine main..

Le regard de Mireille se porte Ă  tour de rĂ´le Ă  la hauteur de notre entrejambe et elle nous dit: C’est vrai que j’avais envie de sexe, mais, ça ne me gĂŞne pas du tout de vous dire que j’ai fini la soirĂ©e encore plus frustrĂ©e. C’est vrai que toute la veillĂ©e, j’ai eu de fantasmes et c’est sĂ»rement le fait de vous avoir cĂ´toyer tous les deux pendant la journĂ©e d’hier qui Ă  dĂ» rĂ©veiller ma libido. Hier soir, mon mari n’a pas voulu me toucher et j’ai dĂ» me satisfaire moi-mĂŞme pendant que monsieur, lui, ronflait Ă  mes cĂ´tĂ©s…

Mais, c’est assez de parler de moi, j’ai hâte de savoir comment cela se passe dans la vraie vie. Moi, ça doit faire une bonne dizaine d’annĂ©es que je suis en dehors du circuit. Ce n’est pas pour me vanter, mais, vous auriez dĂ» me voir dans le temps. J’ai eu une vie avant d’ĂŞtre une Ă©pouse et une mère de famille. Ça ne me gĂŞne pas de dire que j’ai pris le temps de m’amuser avant de bâtir une famille avec mon mari…

Je lui rĂ©ponds: Je te crois et je ne suis pas aveugle. Toi avec le corps que tu as, je suis certain que tu as dĂ» en faire des malheurs. Tu as dĂ» rendre quelques hommes heureux de faire l’amour avec toi. Et, certainement des pauvres gars qui eux ont Ă©tĂ© pris Ă  finir la nuit Ă  se crosser seul dans leur coin en essayant de faire passer leurs serrements de gosses que toi, tu avais du provoquer chez eux, rĂ©plique Luc…

Mireille nous regarde la dĂ©tailler de la tĂŞte aux pieds. Je t’imagine, jeune femme au dĂ©but de la vingtaine. Mireille, je trouve les jeunes femmes de vingt ans, bien belles et si dĂ©sirables, mais moi, mĂŞme si elles me font bandĂ©, elles ne m’attireront jamais autant que les femmes de trente ans et plus qui elles me font craquer Ă  chaque fois. Dans mes aventures d’un jour, et j’en ai eu quelques-unes, j’ai toujours aimer faire l’amour avec une femme d’expĂ©rience qui elle sait que ce n’est seulement qu’un jeu tant pour elle que pour moi, cette passade d’un jour…

Mireille, rĂ©plique: Philippe, c’est assez les vantardises, mais, s. v. p, continues Ă  me raconter ta soirĂ©e d’hier. (un autre signe que le courant passe bien entre nous deux, en l’espace de moins d’une minute, pour la première fois tous les deux, nous avons osĂ© dire le prĂ©nom de l’autre)..

OK, ma belle, je vais commencer, mais, je ne veux surtout pas te choquer, puis, si tu trouves que ça te semble trop des vantardises de gars d’hĂ´tel, tu me dis d’arrĂŞter lorsque cela ne fera plus ton affaire…

Hier soir au bar, j’ai dis Ă  Luc, en tous les cas, moi, je ne prends pas de chance, aussitĂ´t que je vais me lever pour aller Ă  la salle de bain, je vais refaire ma provision de condoms…

Mireille se mord les lèvres lorsqu’elle entend cela et je remarque qu’elle serre un peu plus ses cuisses l’une contre l’autre en retenant sa respiration et en me faisant signe avec sa tĂŞte que ça ne se peux pas, ce qu’elle entends-lĂ …

Luc m’a rĂ©pondu: Es-tu fou? Ça ne se fait pas. Penses-y, elle a beau nous faire accroire qu’elle n’est pas trop farouche, elle est peut ĂŞtre en manque, mais, de toute manière, ça ne se fait pas. Toi et moi, nous nous sommes toujours dit que le travail et le plaisir, nous ne devions jamais mĂ©langer ça. Puis, je te le dis encore, sauter une cliente, sur la job, ça ne se fait pas. Penses-y, une femme enceinte de plus de sept mois Ă  part de cela…

Moi, je ne dis pas non. Cette Mireille, elle a un petit quelque chose aux coins des yeux, puis, plus j’y pense plus elle me tente, la Mireille. En tout les cas, si ça l’intĂ©resse, moi, je suis prĂŞt que je dis en regardant Mireille dans les yeux pendant que je lui fais un clin d’Ĺ“il tout en me passant la langue sur les lèvres…

Luc n’ose pas nous regarder Mireille et moi pendant qu’elle a un sourire Ă©nigmatique, mais, je comprends en lisant son langage corporel qui est sans Ă©quivoque, que je serais mieux de poursuivre mon rĂ©cit, car, je la sens bouillir intĂ©rieurement…

Luc m’a rĂ©pondu: Tu peux toujours parler pour toi. En plus, moi, c’est sur que je n’oserais jamais retourner Ă  la maison avec des condoms dans mes poches. Je connais trop ma Sylvie. Je ne veux pas me retrouver encore une fois Ă  la porte avec tout mon linge plus tous mes effets personnels dans des sacs Ă  vidange, comme cela m’est arrivĂ© la dernière fois que j’ai Ă©tĂ© Ă  la maison de mon ex…

Non, Luc, je ne suis pas complètement irresponsable. Les condoms, je les laisse toujours dans ma vannette dissimuler dans mon Ă©quipement. Je sais que ma blonde n’est pas jalouse, mais, on ne sait jamais. J’aime mieux qu’elle ne me soupçonne pas, mais, pour revenir Ă  notre cliente, je ne suis pas le gars Ă  laisser passer une bonne occasion…

En entendant ces mots, Mireille me fait la grimace et elle rajoute avant que la marmite n’explose pour de bon. Les maudits hommes, ils pensent toujours plus vite avec leur queue qu’avec leur tĂŞte et elle me fait un “te” avec son doigt…

J’ai fais signe Ă  Patsy, celle que je trouve qui a le plus beau corps de toutes ces jeunes danseuses. Depuis que nous Ă©tions Ă  discuter Ă  cette table Luc et moi, j’avais eu le temps de la reluquer cette belle danseuse durant son spectacle pendant qu’elle s’amusait Ă  faire bouger ses seins aux très larges aurĂ©oles surmontĂ©s de très longs mamelons Ă©veillĂ©s qui eux se pointaient comme des ogives. Après avoir passĂ© la journĂ©e Ă  fantasmer sur ta grosse poitrine de femme enceinte, lorsque j’ai aperçu cette danseuse avec des boules de la grosseur d’un ballon de football, je me suis dis: Celle-lĂ , ça paraĂ®t qu’elle aime ça se montrer et ça s’adonne bien, car, moi j’ai hâte de les voir sautiller Ă  quelques pouces de mon visage ces gros seins (au moins des trente-huit D que je dis Ă  l’attention de Mireille)…

Lorsqu’elle arrive Ă  notre table, Patsy me passe un doigt sous le menton pour me faire signe de me lever. Elle introduit une main sous la ceinture de mon pantalon et elle m’entraĂ®ne vers la cabine pour danse privĂ©e. Je me sens fier comme un paon en marchant derrière elle pendant que Luc et tous les clients des tables voisines, n’en n’ont que pour cette danseuse qui se dandine impudiquement devant moi du haut de ses souliers talon aiguille avec pour tout vĂŞtement un string donc le mince cordon lui entre dans la craque des fesses…

Une fois entrĂ©e dans la cabine, Patsy me dit: Mon chou, tu m’as surprise, car, depuis le dĂ©but de la soirĂ©e, aucun autre client ne m’a demandĂ© pour des danses. Je ne sais pas si c’est parce que je suis une noire ou si c’est que j’ai au moins cinq ans de plus que chacune de ces jeunes femmes qui elles si tu as bien remarquĂ©, ont toutes la poitrine gonflĂ©e au silicone. Moi, je suis une naturelle qu’elle me dit en se poignant les seins Ă  pleine main et en les pinçant pour les pointer vers mon visage. Toi mon chou, je te promets que tu vas en avoir pour ton dix piastres parce que je sais trop bien moi, comment exciter chacun de mes clients. Les pauvres choux deviennent fou de joie lorsque je bouge mes seins Ă  quelques pouces de leur visage..

Je la surprends Ă  nouveau, la Patsy, lorsque je lui mets dans les mains la valeur de cinq danses. Elle m’envoie un baiser du bout des doigts et elle me dit: Moi, j’aime cela un mec qui prend l’initiative et dans ces cas-lĂ , je suis encore plus salope. Et, elle me fait un clin d’Ĺ“il pendant que je me dis Ă  moi-mĂŞme, elle doit dire cela Ă  tous ces clients, mais, maintenant c’est moi le chanceux et justement je suis ici pou en profiter…

Mets-moi en plein la vue, car, toi ma belle tu m’as dĂ©jĂ  fait bander durant ton spectacle avec ton corps de rĂŞve. J’ai surtout aimer lorsque tu faisais ballotter tes gros seins de tous les cĂ´tĂ©s que je lui dis en lui faisant un clin d’Ĺ“il. J’aime regarder ton corps de femme et franchement, j’aime bien regarder tes longues cuisses et ton cul. Patsy me sourit pendant qu’elle se penche vers moi, car, cette grande femme me dĂ©passe de presque une tĂŞte…

Avant de commencer la danse contact, elle m’avertit: MĂŞme si tu es très gĂ©nĂ©reux, tu sais que tu ne peux pas me toucher. Oui, mais, pourquoi crois-tu que je t’ai donnĂ© plus que ça vaut? Ma petite chĂ©rie, je te paye pour que toi, tu le fasses pour moi. Et, j’espère que tu vas le faire Ă  quelques pouces de mon visage pour qu’au moins je puisse sentir tes odeurs de femme…

Tout au long de mon rĂ©cit, Mireille me sourit pendant que je la regarde Ă  mon goĂ»t. Elle sait que j’aime regarder sa poitrine qui se soulève sous le tissu de sa robe de chambre Ă  chacune de ses respirations. Elle s’étire les jambes et durant une fraction de seconde, je lui vois sa petite culotte et je sais qu’elle l’a fait exprès, la garce. Et, pour la remercier, je lui envoie un baiser du bout des lèvres pendant que Luc sourit de nous voir flirter si ouvertement…

Patsy dĂ©bute par une danse langoureuse, elle danse Ă  distance de mes mains pendant qu’elle se frĂ´le les seins de ses deux mains. Son corps ondule au rythme de la musique endiablĂ©e. Elle approche ses seins tout près de mes joues, mais, au dernier moment, la garce les retire en me faisant un clin d’Ĺ“il pendant qu’elle me frĂ´le la poitrine avec ses mains. Elle les ramène sur son ventre en ouvrant les cuisses et ses deux mains commencent Ă  frotter son sexe par dessus le string avant de faire le geste de me les faire sentir, mais, Ă  nouveau au dernier moment, c’est elle qui se les sent en me faisant un autre clin d’oeil…

Rendu Ă  la deuxième chanson, lorsque la musique recommence, Patsy se tourne dos Ă  moi et elle se penche jusqu’Ă  ce qu’elle puisse me voir entre ses cuisses. Lentement, elle joue avec le cordon de son string tout en se dandinant effrontĂ©ment le derrière Ă  quelques pouce de mon visage avant de se rapprocher les fesses encore plus près de moi. Et moi, je salive et je bande, car, ça vaut vraiment le prix juste de lui voir le cul en gros plan…

Patsy commence Ă  faire glisser le haut de son string le long de ses longues hanches, mais, elle arrĂŞte un moment pour se frotter les fesses contre mes joues. Elle s’Ă©loigne un peu en ondulant de tout le corps pendant qu’elle se caresse les fesses avec ses mains avant de se caresser la chatte par-dessus le string. Elle me demande d’ĂŞtre imaginatif pendant qu’elle s’amuse Ă  faire du bruit en entrant et en sortant la partie du string qui est entrĂ© dans sa chatte oĂą coule des goĂ»tes de sa mouille. Patsy me met la partie juteuse de son string dans la bouche et elle me dit de continuer Ă  lui retirer le string avec mes dents. Je m’exĂ©cute lentement et j’ai une vue superbe sur sa chatte oĂą mouille des goĂ»tes de sueur mĂŞlĂ©es avec son jus de plotte. Je suis bandĂ© comme un taureau Ă  la superbe vue sur son postĂ©rieur de rĂŞve…

Ma cliente, Mireille se lèche les lèvres pendant que je lui dis que Patsy a Ă©cartĂ© les deux globes de ses fesses pour me permettre de lui voir la chatte et souple comme un gazelle, elle fait un demi tour sur elle-mĂŞme. La garce commence Ă  se masturber pendant que je lâche le string Ă  hauteur de ses genoux et en ramenant ma tĂŞte Ă  la hauteur de sa chatte aux lèvres grandes ouvertes, je n’enivre doucement aux senteurs aphrodisiaque de sa chatte oĂą je vois briller des goĂ»tes de son jus de plotte qui lui glissent sur le haut des cuisses. Un sourire aux lèvres, la jeune femme noire se lèche un doigt, elle l’amène Ă  son sexe et elle l’introduit en elle. Patsy me fait un clin d’Ĺ“il, la garce sort la langue et elle la bouge comme si elle se lècherait la chatte pendant qu’elle se masturbe Ă  un rythme accĂ©lĂ©rĂ©…

Avant que la musique n’arrĂŞte, elle se relève et elle vient s’asseoir Ă  califourchon sur mes genoux en se frottant la chatte toute mouillĂ©e contre eux. D’une main, elle caresse mon pĂ©nis au travers de mes jeans si bien que je viens dans mon caleçon…

Lorsque Patsy s’en aperçoit, elle mord mon pĂ©nis au travers de mes jeans et elle me chuchote l’oreille : Mon chou, j’aime bien ta rĂ©action. Elle me donne un lĂ©ger baiser sur la joue en me mordillant le lobe de l’oreille. Elle me prend par la main et nous quittons cette salle privĂ©e. Lorsque Luc et les autres clients nous aperçoivent Patsy avance vers eux complètement nue et je suis certain qu’ils peuvent lui voir les lèvres de sa chatte qui sont lĂ©gèrement ouvertes et oĂą il dĂ©goĂ»te des perles de sa mouille. Moi, je fais mon macho et je fais semblant de ne pas Ă©couter leurs commentaires en marchant le torse bombĂ© derrière elle. Patsy en profite pendant qu’elle est le centre d’attention pour se dandiner comme la salope qu’elle est en prenant tout son temps pour faire monter les enchères, car, tous ces machos lui font tous une proposition. Subitement, tous ces hommes veulent ĂŞtre son prochain client…

Lorsque je retourne seul chez moi, au volant de mon auto, je revis toute cette journĂ©e. Mon libido est Ă  son maximum. Je fais l’amour Ă  Loulou qui hier soir m’a trouvĂ© très intentionnĂ© pendant qu’en fait, je m’imaginais en faisant l’amour avec mes deux femmes de la journĂ©e, la danseuse Patsy et avec toi, Mireille…

Mireille n’a pas arrĂŞtĂ©e de se lĂ©cher les lèvres pendant tout le temps que je lui ai racontĂ©e ma soirĂ©e. Et, maintenant, elle nous surprend tous les deux, Luc et moi lorsque les yeux chargĂ©s de dĂ©sir, elle entrouvre sa robe de chambre et elle glisse sa main sous sa culotte pour se masturber. Ses mains tremblent d’excitation lorsqu’elle les ramène Ă  ses lèvres. Elles dĂ©tachent le cordon de la ceinture de sa robe de chambre et Mireille nous dĂ©voile ses gros seins que je peux enfin admirer. Je me dĂ©pĂŞche de lui dire qu’ils m’impressionnent ses seins par leur volume et par leur fermetĂ© pendant qu’elle les tripote Ă  pleines mains. Elle nous regarde admirer ses deux volumineux bijoux avec leurs mamelons qui ont quasiment la grosseur de mes doigts et qui se pointent orgueilleux au sommet de très larges aurĂ©oles d’un brun plus foncĂ©…

Tout en se caressant les seins, Mireille nous demande si nous avons hâte de les toucher pendant qu’elle pousse avec ses mains sous ses seins pour que les mamelons se pointent encore plus vers nous. Lorsqu’elle ramène une main Ă  son sexe et qu’elle se masturbe Ă  un rythme fou, sa respiration devient de plus en plus accĂ©lĂ©rĂ©e et après seulement quelques secondes, elle nous crie qu’elle vient…

AussitĂ´t que nous nous approchons d’elle, Mireille nous entraĂ®ne dans un tourbillon de passion qui bafoue tous nos vieux tabous. Encore aujourd’hui, je crois que Luc et moi, nous ne pensions pas aller si loin avec elle. Franchement, pour les deux macho que nous sommes et nous ne nous privons pas pour nous taper des conquĂŞtes faciles au fil de jours. Mais, ce jour-lĂ , c’est plutĂ´t Mireille qui a pris charge des commandes et c’est elle qui s’est taper deux mâles au rythme infernal de ses pulsions…

Lorsque j’essaie de me remĂ©morer cette aventure, je rĂ©alise qu’il s’est passĂ© tant de choses durant un si court laps de temps que je crois qu’il serait presque impossible de tout me les remĂ©morer…

En tout les cas, je me souviens que Mireille nous a dit pour mettre encore plus de piquant pendant que nous lui caressions tous les deux chacun un sein…

Le premier de vous deux qui rĂ©ussira Ă  enlever sa chemise, mais, sans ne jamais enlever sa bouche de mon sein, sera l’heureux gagnant et celui-lĂ , je lui rĂ©serve toute une surprise…

J’avais mes deux mains sur son sein gauche et je me suis dĂ©pĂŞchĂ© de le parcourir avec ma langue sur toute sa surface. Elle en gĂ©missait, la garce et elle m’a encouragĂ© Ă  bouger ma langue encore plus vite. Je me suis concentrĂ© sur son mamelon qui Ă©tait dĂ©jĂ  en Ă©rection et qui a semblĂ© rallonger encore plus sous mes caresses. Ma langue lui agaçait le bout pendant que du coin de l’Ĺ“il, je surveillais Luc qui Ă©tait en avance sur moi dans la course folle Ă  cette compĂ©tition pour retirer nos chemises…

Pendant ce temps, ce sont les deux mains nerveuses de Mireille qui Ă©taient occupĂ©es Ă  dĂ©tacher ma ceinture de jeans avant de faire le mĂŞme traitement avec la ceinture de Luc pour revenir une autre fois Ă  mon jeans pour en descendre le zipper. J’Ă©tais dĂ©jĂ  en pleine Ă©rection lorsqu’elle a grognĂ© de plaisir en passant sa main sur mon membre par-dessus le tissu de mon boxer…

Il n’y avait plus de copain dans nos comportements Ă  Luc et Ă  moi, pendant que nous Ă©tions en compĂ©tition dans cette course folle pour ĂŞtre le premier Ă  se la taper. Mon ego en a pris tout un coup, lorsque je me suis aperçu que Luc venait de gagner…

Mireille qui s’Ă©tait occupĂ© Ă  descendre nos jeans sur nos cuisses, elle nous a dit qu’elle commençait Ă  ĂŞtre exciter. Elle a ajoutĂ© qu’elle Ă©tait impatiente de voir ce qui se cachait sous les bosses qui se pointaient dans nos boxers…

La garce n’attendait que de savoir qui serait le gagnant pour garocher sur le boxer de Luc. Ses mains ont foncĂ©es Ă  l’intĂ©rieur de celui-ci et elles ont ressorties avec le fameux trophĂ©e tant convoitĂ©. Mireille a regardĂ© pendant quelques secondes le pĂ©nis en Ă©rection de Luc. Elle en a dĂ©culottĂ© le gland avant passer sa main Ă  la longueur de son membre et elle se l’est mis bien en bouche…

Je ne voulais pas ĂŞtre en reste, je me suis collĂ© le visage contre le haut de ses cuisses et j’ai placĂ© mes deux mains sur ses fesses et en me servant de ma tĂŞte pour lui ouvrir les cuisses. Faut dire que Mireille m’a facilitĂ© la tâche en ouvrant les jambes. ArrivĂ© Ă  sa chatte, j’ai commencĂ© Ă  la laper Ă  plein rĂ©gime tout en respirant son odeur de femme…

Après quelques secondes, je me suis retirĂ© un peu pour pouvoir bien la regarder, je lui voyais la chatte avec ses lèvres bien ouvertes oĂą coulait du jus suite Ă  sa masturbation. Mireille a dit quelque chose que je n’ai pas saisi et elle m’a poignĂ© le derrière de la tĂŞte en m’attirant de toutes ces forces contre sa chatte…

Pendant un bout de temps, ce ne fut que bruits de succion, gĂ©missements et cris. Et, encore aujourd’hui, je ne sais pas encore si c’est moi qui faisait tous ces bruits avec ma bouche pendant que je lui lapait la chatte ou si c’Ă©tait Mireille qui nous criait qu’elle en voulait encore plus ou si c’Ă©tait Luc qui voulait nous dire qu’il Ă©tait sur le bord de venir…

Lorsque Luc a lâchĂ© un grand soupir et qu’il a criĂ© qu’il venait, Mireille s’est enfoncĂ© son pĂ©nis encore plus profond dans la gorge, j’ai senti sa chatte se contracter de nombreuses fois en l’espace de quelques seconde et j’ai rĂ©alisĂ© qu’elle Ă©tait venu dans ma bouche pendant qu’elle-mĂŞme se forçait pour avaler tout le sperme que Luc lui lançait par jets rĂ©pĂ©tĂ©s dans la bouche, mais malgrĂ© tous ces efforts du sperme lui a coulĂ© sur le menton…

Pour essayer de me faire comprendre que c’Ă©tait mon tour, Mireille m’a tirĂ© par les cheveux pour que je me relève. Je lui ai mordillĂ© un sein au passage, mais, Mireille a placĂ© une main sous mon menton pour que je relève la tĂŞte vers elle et elle m’a pris par surprise en me donnant un baiser Ă  pleine bouche. Sa langue a ramenĂ© du sperme de Luc dans la mienne pendant que Mireille retenait ma bouche contre la sienne en me serrant la tĂŞte contre elle de ses deux mains…

Notre baiser s’est prolongĂ© pendant qu’elle et moi, nous goĂ»tions au sperme de Luc mĂ©langĂ© Ă  son jus de plotte…

Mireille m’a pincĂ© le bout des mamelons pour me faire comprendre qu’elle voulait que je me couche sur le dos sur le plancher et la garce m’a demandĂ© de sortir les condoms. Elle s’est empressĂ© d’en installer un sur mon pĂ©nis qui Ă©tait dĂ©jĂ  en pleine Ă©rection tellement qu’il se tenait droit et qu’il me faisait mal tant il Ă©tait tendu. Mireille s’est embrochĂ©e sur mon pĂ©nis et elle m’a chevauchĂ© Ă  un rythme infernal pendant que je regardais, je mordillais et je caressais parfois tendrement et Ă  d’autres moments en les serrant très fort ses deux seins. Lorsque j’ai senti arriver la montĂ©e de sperme, je me suis retirĂ©. Je me suis dĂ©pĂŞchĂ© d’enlever le condom et je me suis masturbĂ© entre ses seins. Lorsque je suis venu, je lui ai tout lâchĂ© sur les seins et dans le visage. Mireille a repris mon pĂ©nis dans sa bouche et elle m’a masturbĂ© Ă  un rythme accĂ©lĂ©rĂ© pour recevoir les dernières goĂ»tes…

Après m’avoir nettoyĂ©, elle a demandĂ© Ă  Luc de se coucher Ă  son tour sur les dos et elle l’a chevauchĂ©, lui aussi. Et, pour plus d’une heure, la Mireille s’est fait le plaisir de chevaucher nos deux corps un Ă  la suite de l’autre en enfilade pendant qu’elle nous faisait de pipes royales tour Ă  tour et mĂŞme deux fois plutĂ´t qu’une chacun.

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