Feb 20
La femme de mes voyages
Je vous désirais depuis des mois…
Tous les soirs de la semaine, je vous épiais dans ce train qui vous ramenait chez vous. Vous, l’avocate, la femme d’affaire ou la secrétaire de direction, je ne sais, vous avez très rapidement excité mon imagination, mes fantasmes. J’avais pris l’habitude de guetter votre arrivée dès le quai de gare afin d’apprécier le spectacle que constituait votre montée dans le train. Vous étiez toujours vêtue d’un tailleur, de talons hauts et de bas-résilles. L’ensemble vous va à merveille: il embellit vos formes voluptueuses. Vos larges hanches et le creux de vos reins augmentent la beauté de vos fesses et cela n’a fait qu’amplifier mon désir de parcourir de mes mains vos courbes parfaites. Votre démarche sensuelle est un enchantement pour mes yeux tant grâce à elle vos rondeurs font l’effet de vagues sur un océan. Vos cheveux longs et noirs ne me laissèrent pas non plus indifférents: j’imaginais les tirer comme l’on fait avec la bride d’un cheval, du moins d’un cheval sauvage et indomptable car vos yeux bleus perçants en disaient long sur votre force d’âme. Je sus instantanément, dès le premier regard que nous échangeâmes, que vous étiez combative, sauvage, passionnée, et fragile. J’avais envie de vous faire l’amour mais aussi de vous donner tendresse et affection, de partager nos émotions…
L’autre soir en vous voyant monter l’escalier du wagon, j’ai remarqué que vos bas étaient accrochés à un porte-jarretelle. Je jalousais le chanceux qui passerait ses mains entre vos cuisses, remonterait votre jupe et verrait que vos dessous sont destinés à son seul plaisir. Je me disais qu’il s’y prendrait mal, qu’ils s’y prenaient tous mal et comment moi je m’occuperais bien de vous mais cela vous ne le saviez pas encore, quoique peut-être, mes yeux me trahissaient déjà , à vous de me le dire…
Souvent, il n’y avait guère de monde dans le wagon que nous prenions ensembles et j’essayais vainement de trouver la force de vous aborder. La peur d’être déçu me fit à chaque fois reculer et je finissais généralement aux toilettes par me masturber en pensant à vous, juste à côté: combien de fois avez-vous joui dans mes fantasmes clandestins ? Je souhaitais que vous le deviniez, que je me passe des formes pour vous aborder…
Il y a une semaine, vous n’êtes pas venue à l’heure habituelle. Je décidais de vous attendre, de prendre le prochain train. J’avais manqué le suivant quand je vous vis enfin entrer d’un pas pressé sur ce quai désert. Quelque chose vous avait retardé. Il restait le dernier train, celui de onze heures du soir. Vous vous aperçûtes de ma présence et c’est là je crois que vous avez deviné. Nous sommes montés dans le même wagon mais j’étais tétanisé, transi du froid humide de novembre mais surtout peureux et intimidé par la femme de mes fantasmes qui était seule avec moi dans ce wagon et qui savait…
Elle me regarda longuement durant le trajet, avec stupeur puis amusement. Quand elle descendit à sa station, elle me fit un grand sourire en passant près de ma fenêtre. J’en fus tout émoustillé mais aussi en colère après moi de l’occasion manquée…
Le lendemain, vous eûtes le même retard que la veille. Qu’importe, je vous avais de nouveau attendu. Quelque chose avait changé dans vos yeux comme dans votre démarche. Vous étiez plus sensuelle que jamais, vos pas étaient gracieux et souples et votre poitrine triomphante se soulevait avec entrain. Vous me dévisageâtes en m’adressant un sourire enjôleur. Vous passâtes près de moi, me frôlant alors que le quai était presque désert et que notre train n’était pas arrivé. Vous vous êtes plantée là , à un mètre de moi, les yeux charmeurs. Profitant qu’un engin de la SNCF vous fit reculer, vous avez fait quelques petits pas en arrière dans ma direction et votre postérieur me frôla délibérément le jean. Vous avez ensuite ondulé de tout votre corps tout en vous appuyant contre mon corps. Cela me fit tressaillir…
J’ai posé mes mains sur vos hanches et je les ai descendues le long de vos flancs jusqu’à vos cuisses. Mon sexe était dur à l’intérieur de mon jean et vous avez alors commencé à le sentir; alors vous avez accentué vos frottements…
Je vous serrée contre moi et j’ai goûté pour la première fois à votre peau en déposant un baiser appuyé dans votre cou. Vous vous êtes langoureusement blottie contre moi. Ma main s’est aventurée dans la fente de votre jupe et remontât dessous entre vos cuisses brûlantes. Quelque ne fut pas ma surprise de constater que vous n’aviez rien dessous d’autre que vos porte-jarretelles en soie…
Vous avez posé votre main sur la mienne, m’invitant à aller plus loin entre vos cuisses. Je m’immisçai plus loin et mes doigts rencontrèrent votre intimité légèrement moite. Votre sexe était rasé, je glissai plus aisément mes doigts sur vos lèvres et le bout de mon majeur entra dans votre vagin, explora son entrée puis alla plus avant. Mon index le rejoignit assez vite mais je ne pus pas aller trop loin; je me contentai de vous caresser les parois, de les presser afin de vous faire mouiller. Je me laissai guider à vos soupirs et à votre sexe qui semblait m’appeler. Mon autre main passa sous votre chemisier et s’empara d’un devos seins gonflés de désir. Je pris un téton entre mes doigts et je le fis ressortir puis je le tordais doucement afin de vous faire gémir. Vous avez tourné votre tête vers la mienne et nos lèvres se sont rencontrées, nos bouches s’enflammèrent, nos langues se mêlèrent tandis que le train s’arrêtait devant nous…
Nous sommes montés dans notre wagon et nous n’avons pas attendu qu’il reparte, la femme de mes rêves s’est assise là où deux banquettes se font face. Vous écartâtes vos jambes en relevant votre jupe afin de me faire admirer votre sexe nu et vos porte-jarretelles noirs. Je m’agenouillai, la tête entre vos cuisses et ma bouche se posa sur votre clitoris. Je vous léchai avec grand plaisir votre sexe rasé, m’amusai longuement avec votre clitoris, ressentant votre plaisir, vos vibrations, vos gémissements. Vous vous allongeâtes sur la banquette alors que le train redémarrait. Je vous ai soulevé les cuisses afin de mettre votre vagin plus à l’horizontale; je plongeais ma langue en vous comme dans un gouffre et vos mains se crispèrent dans mes cheveux. Après j’ai mis quatre de mes doigts dans votre sexe ouvert et je suis remonté vous embrasser. Vous dégouliniez de plaisir, votre visage se crispait et vos yeux exprimaient l‘étonnement et le désir grandissant…
Vous vous êtes redressée pour sortir mon sexe du jean où il ne tenait plus et vous vous extasiâtes à sa vue car il était gros et dur. Vous m’avez branlé lentement puis vous vous penchâtes pour me sucer. Ma bite fut assez vite dans votre bouche que vous deviez ouvrir au maximum pour m’accueillir sans me faire du mal avec vos dents. Je vis également que de votre autre main, vous ne demeuriez pas inactive: vous vous doigtiez tout en me pompant goulûment. D’une main vous avez baissé mon jean à mi cuisse et pressé mes fesses. Ensuite vous me tiriez à vous afin que je vous pénètre la bouche comme on peut le faire avec un sexe. Je vous baisai ainsi en vous tenant la tête alors que le train s’arrêtait dans une nouvelle gare.
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