Jan 28
IELA et sa bande I
Après cet après midi un peu spĂ©cial, j’avais revu Eric avec lequel je m’étais entretenu plus longuement sur Iela et ses fantasmes…
En fait, elle avait un vĂ©ritable cheptel de garçons et de filles Ă sa botte, qui lui Ă©taient entièrement dĂ©vouĂ©s, voire soumis. Nul n’avait le droit de s’afficher clairement avec elle, ou de se vanter de leurs relations. Elle avait l’exclusivitĂ© totale sur eux, ils devaient lui obĂ©ir au doigt et Ă l’œil, et en particulier flirter avec ceux ou celles qu’elle leur dĂ©signait. C’est ainsi que j’appris qu’elle Ă©tait bi, avec une nette prĂ©fĂ©rence pour les filles, et qu’elle se servait d’elles quand elle voulait avoir les faveurs d’un garçon…
En peine de confidence, Eric me raconta la journĂ©e d’anniversaire d’Iela, qui s’était dĂ©roulĂ©e peu de temps auparavant…
Comme ses parents Ă©taient partis en week-end, elle invita son groupe, garçons et filles, Ă une fĂŞte dans la propriĂ©tĂ© parentale. En venant, ils acceptaient expressĂ©ment de faire tout ce qu’elle leur imposerait, sous peine de ne plus la revoir. Amoureux et amoureuses comme ils l’étaient tous, il n’y eu aucune dĂ©fection. Chacun des invitĂ©s devait se prĂ©senter entièrement nu et Ă©pilĂ©. Dès leur arrivĂ©e, Iela prit chacun d’eux en photo, une première de pieds, et la seconde, leur sexe en gros plan et les cuisses bien Ă©cartĂ©es, elle leur attribua ensuite un numĂ©ro en fonction de leur ordre d’arrivĂ©e. Elle Ă©tait la seule Ă ĂŞtre vĂŞtue, une jupe blanche assez courte et très transparente, et un petit top de la mĂŞme couleur largement Ă©chancrĂ©, laissant apparaĂ®tre de magnifiques seins qui n’avaient besoin d’aucun maintien. Elle plaça ses invitĂ©s cĂ´te Ă cĂ´te les mains derrière la tĂŞte, et passa ensuite sa troupe en revue. Elle caressa quelques seins et pinça un tĂ©ton par ici, flatta plusieurs sexes fièrement Ă©rigĂ©s et cajola diverses bourses par lĂ . Elle les obligea ensuite Ă se pencher en avant les mains posĂ©es au sol, puis continua son inspection cĂ´tĂ©s piles. Il sembla qu’elle prĂ©fĂ©rait ce cĂ´tĂ© de ses invitĂ©s, car tous les fessiers eurent droit Ă un petit attouchement. Certains eurent mĂŞme la surprise de sentir un de ses doigts s’infiltrer un peu plus profondĂ©ment entre leurs fesses…
- Cet après midi sera consacrĂ© Ă de nombreux petits jeux plaisants, annonça t’elle. A chaque fois vous vous mettrez dans l’ordre des numĂ©ros que je vous ai allouĂ©. Pour le premier jeu, l’un d’entre vous sera bien rĂ©compensĂ©, et malheureusement un autre devra ĂŞtre sanctionnĂ©…
Dans tous les jeux, il y a un gagnant et un perdant.
Pour commencer, ils durent se mettre en file indienne, le premier sur le dos, le second Ă quatre pattes la tĂŞte au niveau du sexe de sa ou son prĂ©dĂ©cesseur, et ainsi de suite en fonction de leur numĂ©ro. Les garçons plus nombreux, se retrouvaient parfois avec un autre garçon devant eux, les filles eurent plus de chance, une seule se retrouva avec un minou face Ă elle…
- Le jeu est très simple, vous allez donner du plaisir au partenaire devant vous, vous n’avez le droit qu’à votre bouche, votre langue et vos lèvres, l’usage des mains est interdit. Le ou la première qui jouira sera puni pour toute l’après midi, et le dernier qui aura rĂ©ussi Ă se retenir passera la fin du week-end avec moi…
Superbe rĂ©compense, mais gare Ă celui qui perdait, car l’imagination d’Iela en matière de punition Ă©tait très fertile. Chacun s’activait pour faire essayer de faire perdre son prĂ©dĂ©cesseur. Iela ne perdit pas de temps, et reprit des clichĂ©s de tous en pleine action. Ces photos n’alimentaient pas uniquement sa libido torride, mais serviraient Ă©galement Ă faire taire les plus bavards, ou pourraient ĂŞtre utiles pour quelques pressions plus tard. Trois ou quatre minutes seulement après le dĂ©but, un garçon nommĂ© RĂ©gis ne pu se contenir sous la langue experte qui le caressait. L’inspiratrice reprit tout de suite la place vacante, pour essayer d’éliminer un autre concurrent. Il Ă©tait Ă©vident que ce serait un garçon qui perdrait, les filles Ă©tant plus longues Ă la dĂ©tente. Près d’une demi heure plus tard, ils ne restaient que deux filles en position de 69. Tout le monde regardait ce magnifique duo en pleine action saphique. L’une d’elles se tortilla davantage et se raidit peu de temps après, elle enrageait d’avoir perdu si près de la victoire. Gwela l’heureuse gagnante, se prĂ©cipita dans les bras d’Iela qui l’embrassa amoureusement, certains disaient que c’était sa favorite du moment…
- Et bien maintenant il est temps de s’occuper de notre perdant. Vous allez l’attacher contre un arbre, bien Ă©cartelĂ© et de manière Ă ce qu’il profite bien du spectacle, car il n’aura plus que le plaisir des yeux jusqu’à ce soir…
La punition ne semblait pas si terrible, encore que cela cachait peut ĂŞtre autre chose…
- A chaque fois qu’il perd la forme, vous irez ranimer son ardeur jusqu’à l’extrĂŞme, mais sans qu’il ne se lâche. Celui ou celle qui lui aura donnĂ© trop de plaisir ira le rejoindre. Pour le deuxième jeu, venez avec moi les filles, pendant ce temps les garçons iront donner un peu de vigueur Ă RĂ©gis…
Un moment plus tard, les filles sont revenues harnachĂ©es d’un double god ceinture, une partie ancrĂ©e dans leur intimitĂ©, et l’autre pointant fièrement devant elles…
- Nous allons faire le petit train maintenant, dit Iela en souriant. Mettez vous tous Ă quatre pattes l’un derrière l’autre. Dans un premier temps, vous allez honorer le petit trou qui sera devant vous, en ne vous servant que de votre langue bien sĂ»r. Je passerai vers chacun de vous, et je veux voir votre langue enfoncĂ©e le plus profondĂ©ment possible…
Un des garçons hĂ©sita un moment avant de se baisser, puis prĂ©fĂ©ra dĂ©clarĂ© forfait. Il repartit honteusement sous le regard noir d’Iela, son avenir avec elle Ă©tait jouĂ©, mais elle savait qu’elle se vengerait plus tard grâce aux photos. Une fois tout le monde en position, et comme elle l’avait annoncĂ©, elle fit le tour de la colonne une badine Ă la main, et prit de nouvelles photos. Elle semblait satisfaite de son petit train, hormis un ou deux fessiers qui reçurent quelques encouragements, et qui gardèrent les traces de son mĂ©contentement pendant plusieurs jours…
- Ce n’est pas mal, vous pourriez presque rivaliser avec la SNCF, maintenant que le train est formĂ©, il ne reste qu’à accrocher les wagons. Vous allez donc grimper sur votre prĂ©dĂ©cesseur, et le ou la prendre par derrière. Comme les garçons et les filles se ressemblent de ce cĂ´tĂ©-lĂ , vous verrez messieurs ce que l’on ressent dans cette position. Ce sera peut ĂŞtre un peu difficile pour vous au dĂ©but, mais faudra vous y faire…
L’un après l’autre ils escaladèrent leur voisin, les filles n’eurent pas l’air trop dĂ©semparĂ©es face Ă cette situation, elles pratiquaient dĂ©jĂ toutes cette pĂ©nĂ©tration particulière. Il leur fut par contre un plus difficile « d’accrocher le wagon », elles n’avaient pas l’habitude d’être dotĂ©e d’un attribut mâle. Pour les garçons ce fut une autre paire de manche, si la pratique leur Ă©tait assez courante, ce n’étaient gĂ©nĂ©ralement pas eux qui Ă©taient la cible. D’autant que les sexes toys des filles affichaient une grosseur assez honnĂŞte…
- Allons messieurs un peu de courage, appliquez vous, n’oubliez pas que vous ĂŞtes ici pour me faire plaisir : c’est mon anniversaire aujourd’hui…
Il est vrai que certains faisaient une drĂ´le de tĂŞte, car c’était la première fois qu’ils subissaient une sodomie, et l’olibos fichĂ© entre leurs reins n’était pas de taille courante. Dès que tous eurent pĂ©nĂ©trĂ© leur voisin, elle alla s’asseoir sur son fauteuil style Emmanuelle, et leur ordonna de faire avancer leur train en tournant autour d’elle. De temps en temps elle se levait pour aller faire goĂ»ter de sa badine Ă ceux qui manquaient de conviction, ou prendre quelques clichĂ©s…
- Le train arrive en gare, il est temps de dĂ©charger les bagages. Messieurs pressez vous de vous libĂ©rer dans vos partenaires, d’autres surprises nous attendent…
Tous les garçons se mirent à s’activer en cadence, le spectacle aurait pu être drôle en d’autres circonstances. Les premiers à jouir restèrent fichés dans leurs condisciples, n’ayant pas reçu d’ordres, ils ne savaient pas s’ils pouvaient se retirer, les colères d’Iela pouvaient être terribles. Dès que le dernier parvint à ses fins, elle leur ordonna à tous de se retourner et de nettoyer, toujours avec la langue, l’objet qui venait de les prendre. Ce fut alors un concert de succion et de léchage infini, ils attendaient toujours la directive de mettre fin à leurs calvaires. L’après midi était loin d’être terminé.
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