Jan 3
Hérissons
Le téléphone de mon bureau sonne. Je réponds, c’est mon mari :..
•. Ne traĂ®ne pas trop pour rentrer aujourd’hui pour avoir le temps de te prĂ©parer car ce soir, je t’invite au restaurant puis nous prolongerons un peu la soirĂ©e avant de rentrer. Je ne t’en dis pas plus mais habille-toi plutĂ´t sexy…
De retour Ă la maison, je me plonge dans un bain puis m’enduit le corps d’huile parfumĂ©e. Je m’habille, coiffe ma longue chevelure et me maquille. J’entends la porte d’entrĂ©e s’ouvrir et je descends l’escalier…
John, mon mari est dans le hall d’entrĂ©e et m’admire. Je porte des escarpins Ă haut talon, une jupe courte et Ă©vasĂ©e, et un top qui laisse mon dos nu comme il aime tant…
Nous arrivons au restaurant et nous dirigeons vers la table qu’il a rĂ©servĂ©e. A notre passage, les tĂŞtes se tournent pour me suivre des yeux. Nous prenons place et un garçon vient prendre la commande pour l’apĂ©ritif…
Tout en sirotant celui-ci et en plongeant ses yeux dans mon généreux décolleté, John me demande :
• Ton corsage ne laisse aucun doute quant à l’absence de soutien-gorge mais portes-tu une culotte ?
• Oui, un string noir.
• Celui avec des clips sur le côté ?
• Oui
• Enlève-le !
• Ici ??
• Oui ici et ensuite, relève l’arrière de ta jupe pour asseoir tes fesses nues directement sur le siège…
Un peu troublĂ©e par la demande en ce lieu mais pas vraiment surprise, mes mains quittent la table et dĂ©tachent les deux clips de mon string. Je soulève un peu les fesses, pour rĂ©cupĂ©rer celui-ci et relever l’arrière de ma jupe. Je tend ma main fermĂ©e Ă John et dĂ©pose discrètement mon string dans la sienne pour lui confirmer le respect de son souhait…
Le garçon s’approche pour prendre la commande du souper. John lui dit alors :
• Avant de vous indiquer notre choix, voudriez-vous bien nous apporter le petit paquet que je vous ai remis cet après-midi svp ?..
Le garçon rapporte une boĂ®te allongĂ©e entourĂ©e d’un bel emballage. Mon mari me l’a donne et je ne rĂ©siste pas Ă l’envie de l’ouvrir immĂ©diatement oubliant la prĂ©sence du garçon qui a les yeux rivĂ©s sur mon dĂ©colletĂ©…
La boĂ®te contient trois « hĂ©rissons ». Ce sont de petits bijoux en forme de boule couverte de fines pointes. Deux sont munis d’un collet qui permet de les fixer Ă la pointe des seins. Le troisième est terminĂ© par une petite pince pour venir orner un sexe fĂ©minin. Je pose la boĂ®te ouverte sur la table et je remercie John en lui indiquant mon impatience de rentrer pour les essayer. Je dicte ensuite ma commande au garçon qui a de plus en plus de mal Ă poursuivre sereinement son service…
A la fin de la première entrée, John me dit :
• Je souhaiterais que tu te rendes aux toilettes pour te parer de tes nouveaux bijoux pour en profiter dĂ©s maintenant…
Avec un sourire coquin, je me lève, prend la boîte, la referme et vais aux toilettes. Quelques instants plus tard, je réapparaît et traverse toute la salle (notre table est la plus éloignée des toilettes) d’un pas mal assuré, attirant d’autant plus le regard des gens présents aux autres tables.
A chaque pas, les trois « hérissons » se balancent et leurs fines pointes viennent s’enfoncer dans la peau tendre de mes seins et de mon sexe. Mon visage a aussi du mal à rester impassible sous le double effet de la montée de l’excitation et de la douleur.
ArrivĂ©e devant ma chaise, elle soulève Ă nouveau ma jupe et me rassoit. Je rĂ©ouvre la boĂ®te Ă bijoux et la repose ouverte sur la table. Les serveurs et les gens des tables voisines ayant vu le contenu de celle-ci n’ont aucun doute sur l’endroit oĂą se trouvent maintenant les trois « hĂ©rissons »…
Le repas se termine dans cette ambiance un peu particulière et sous les soins plus qu’attentifs du personnel du restaurant. Je ne vous dĂ©cris pas mon Ă©tat pendant tout ce temps, les gens guettant le moindre mouvement de ma part car Ă chaque fois, ils savent que les hĂ©rissons se rappellent Ă moi et cela se voie sur mon visage…
Nous remontons en voiture et après un trajet silencieux, John gare la voiture dans un quartier que je reconnais, devinant ainsi le lieu choisi pour la fin de soirĂ©e. Nous marchons quelques centaines de mètres avant d’atteindre Moda-Moda (cafĂ© fĂ©tichiste bien connu de Bruxelles). Le chemin m’a semblĂ© long, les hĂ©rissons Ă©tant toujours Ă leurs postes…
Nous prenons place sur une banquette au fond de la salle, faisant face Ă la porte d’entrĂ©e. Le cafĂ© est aux trois quarts remplies d’habituĂ©s, de cuir vĂŞtus mais aussi de gens de passage venus dĂ©couvrir un lieu insolite pour eux…
Après un premier verre, mon mari se penche vers moi et lui enlève mon corsage. Je suis maintenant torse nu, montrant mes seins garnis de leurs hĂ©rissons. AussitĂ´t, les regards convergent vers moi puis les conversations reprennent, commentant sans doute cette charmante apparition. Mes seins se dressent un peu plus encore et mon sexe s’humidifie d’avantage en pensant que n’importe qui peut entrer Ă tout moment et me dĂ©couvrir ainsi dĂ©vĂŞtue et parĂ©e…
Un peu plus tard, la musique change, annonçant l’imminence d’un strip-tease. Le patron sort une camĂ©ra et s’apprĂŞte Ă filmer la fille qui vient de monter sur le bar. John me dit alors:
• Va signaler au patron que tu es d’accord pour qu’il te filme aussi quoi qu’il se passe…
Je suis Ă©tonnĂ©e et ne comprends pas bien ce qui va se passer mais mon penchant pour l’exhibitionnisme me pousse vers le patron Ă qui je signale que c’est avec plaisir que je figurerai sur son film…
Après s’ĂŞtre dĂ©barrassĂ©e de tous ses vĂŞtements Ă l’exception de son string, la fille qui Ă©tait montĂ©e sur le bar en descend pour venir poursuivre ses dĂ©hanchements sur notre table. Mon mari sort un billet de 10€ :
• Monte sur la table, va glisser ce billet dans le string de la fille et accompagne la dans son exhibition…
Je m’exĂ©cute et me frotte langoureusement Ă la fille, faisant encore monter la tempĂ©rature d’un cran dans la salle. John me fait un petit signe et me murmure dans l’oreille tout en me tendant un nouveau billet:
• Demande-lui de t’enlever ta jupe !..
Je me redresse, mon regard luit. Cela signifie que bientĂ´t tout le monde va voir mon sexe nu et le bijou qui l’orne. J’ai les jambes qui tremblent lĂ©gèrement mais je me colle Ă nouveau Ă la fille avec un sourire sensuel, Ă©carte un peu le devant de son string et y introduit le second billet en lui expliquant ce que mon mari attend d’elle. Sans se faire prier, la fille pose ses mains sur mes seins et les descend lentement jusqu’à ma jupe qu’elle dĂ©grafe…
Quand celle-ci tombe sur la banquette, les gens se rapprochent un peu plus pour mieux voir et la camĂ©ra du patron continue de plus belle Ă mĂ©moriser la scène. Les reflets d’un spot font briller le bijou accrochĂ© Ă mon sexe complètement lisse. Je suis de plus en plus excitĂ©e d’ĂŞtre ainsi exposĂ©e Ă des inconnus, soumise aux ordres de mon mari. Pendant quelques minutes encore, nous ondulons ensemble, nos mains caressant au passage le corps de notre partenaire.
Le numĂ©ro de la fille se termine et je reprends place Ă cĂ´tĂ© de mon mari. Nous buvons un verre pour se remettre de nos Ă©motions…
Nouvelle demande de mon mari:
• Va demander au patron de me prĂŞter la belle cravache rouge qui est pendue derrière le bar. Apporte la moi puis mets-toi debout au fond de la salle, les mains sur la tĂŞte dos au public…
Cette fois, je suis consciente de ce qui m’attend mais je suis trop excitĂ©e pour refuser. Lorsque je suis en position, le patron arrĂŞte la musique et un premier sifflement fend le silence pour se poursuivre par le doux bruit du cuir tombant sur ma croupe nue qu’il marque d’une première belle trace rouge. D’autres coups suivent prolongĂ©s cette fois de mes premiers gĂ©missements. Quand mes fesses commencent Ă avoir une belle couleur:..
• Retourne-toi face au public. Ils vont maintenant pouvoir jouir du spectacle des hĂ©rissons qui mordent tes seins et ton sexe chaque fois qu’un coup de cravache te pousse Ă essayer de te dĂ©rober, de l’expression de ton visage quant la douleur et le plaisir ne feront plus qu’un, de ta bouche qui s’ouvre pour laisser Ă©chapper un gĂ©missement. Ils verront aussi ton dilemme entre reprendre ta position pour que le jeu continue ou te blottir dans un coin en t’emparant d’une bougie sur la table pour atteindre cet orgasme que tu sens monter en toi…
La cravache monte lentement et redescend beaucoup plus vite, venant frapper mes fesses ou mes cuisses. Sous la douleur, je me cambre faisant se balancer les trois hérissons qui à leur tour plantent leurs pointes dans ma chair créant un écho au coup de cravache. Mon sexe est devenu pendant ce temps une vraie fontaine.
Pendant un long moment, je reprends encore et toujours ma position après chaque coup prolongeant ainsi mon “calvaire”. Pendant ce temps, quelques personnes sont entrĂ©es et sont immĂ©diatement venues gonfler le nombre des spectateurs. Chaque fois que la porte d’entrĂ©e s’ouvre, je me sens encore d’avantage exposĂ©e, plus nue que nue. Et cela me pousse encre d’avantage Ă poursuivre cette sĂ©ance de flagellation…
N’en pouvant plus, je finis par me laisser glisser parterre, en proie Ă un violent orgasme…
Mon mari me relève, m’enlève mes bijoux et me tend une courte robe en voile complètement transparente. Celle-ci permet Ă chacun de continuer d’admirer les belles traces faites pendant la sĂ©ance que je viens de subir…
Au milieu de la nuit, nous quittons Moda Moda. Pour rejoindre la voiture puis notre domicile, je continue Ă n’être « vĂŞtue » que de ma robe en voile pendant tout le trajet tant Ă pied et qu’en voiture…
ArrivĂ©s chez nous, John ne peut rĂ©sister Ă l’envie de m’arracher ma robe et de me prendre sur le tapi du salon pour notre plus grand plaisir Ă tous les deux…
Le lendemain en ramassant les lambeaux de ma robe littéralement lacérée la veille, je découvre un papier tombé de la poche du veston de John. Je le lis :..
Mon chéri, ..
Pour mon anniversaire, je voudrais passer une soirĂ©e inoubliable…
Voici donc ce que tu vas faire :
• Commence par aller chercher ma commande au magasin OcĂ©ane…
• Réserve une table dans un restaurant ayant une grande salle et précise que tu veux une table la plus éloignée possible des toilettes
•…
•…..
LĂ©a, ta femme qui t’aime…
PS : N’oublie pas d’aller récupérer la cassette vidéo chez Moda Moda le lendemain et de me l’apporter avec les croissants pour déjeuner.
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