May 10
Fleur d’Orient
Fleur était assise dans sa loge, elle attendait avec une grande fébrilité, comme chaque soir d’ailleurs, le moment fatidique où elle devra faire son entrée sur la scène du cabaret. C’était imminent et quand, par le haut-parleur de sa loge elle entendit son nom:
- Fleur c’est à toi.
Elle se leva d’un bond et son anxiété disparut tout à coup. Elle rejoignit les coulisses et se débarrassa de son peignoir sous lequel elle était nue et le tendit à son habilleuse, une toute jeune fille à l’aspect androgyne et qu’elle avait pris sous sa protection. Elle attendit encore quelques secondes, le temps que la musique commence et elle entra sur la scène. Le projecteur se dirigea sur elle. Fleur commença à danser.
La salle était plongée dans l’obscurité. C’est elle qui l’avait demandé. Elle ne voulait pas voir les spectateurs, surtout leurs regard concupiscents sur son corps dénudé bien que, paradoxalement, elle aimait être regardée mais le fait de le savoir suffisait amplement à son bonheur car Fleur aimait ce qu’elle faisait.
Fleur était née en Asie, d’une mère française et d’un père Cambodgien. Son père avait été emmené dans un camp de travail par les khmers rouges aussi, sa mère et elle furent rapatriées en France. Fleur n’avait que 3 ans. Sa mère qui parlait couramment le Cambodgien, ce qui paraissait bizarre au premier abord car elle avait un type plutôt britannique avec sa peau laiteuse et ses cheveux roux, trouva rapidement un travail et elles s’installèrent dans un appartement, modeste certes, mis situé dans un quartier chic de Paris.
Physiquement Fleur avait hérité des gènes orientaux de son père. Son visage était encadré de longs cheveux lisses, noir corbeau, les yeux légèrement en amande, le teint cuivré comme l’ont les femmes asiatiques. Pas très grande, mince, une poitrine presque inexistante mais avec des tétons très proéminents qui paraissaient être en érection permanente, les hanches étroites, un fessier rebondi encore accentué par la courbure de ses reins et pour finir de longues jambes fuselées. Fleur ressemblait à une liane.
Très tôt elle pris des cours de danse et d’après son professeur, elle semblait douée pour cet art. Pendant 15 ans elle s’y consacra avec passion. A 18 ans, personne ne l’avait vu flirter, Après ses cours de danse elle rentrait sagement chez elle et n’en sortait que pour effectuer quelques courses et repartir pour son cours de danse.
Personne ne pouvait savoir ce qui la poussait à vivre ainsi, recluse, comme une nonne. Pour cela il fallait savoir que sa mère, dotée d’un sacré tempérament, multipliait les aventures, n’hésitant pas à faire venir ses nombreux amants chez elle et en usant d’eux sans aucune discrétion. Dés son plus jeune âge Fleur avait été témoin des débordements sexuels de sa mère. Celle-ci se cachait à peine et c’est Fleur, d’elle même qui s’isolait dans sa chambre pour ne pas assister aux ébats torride de sa mère. Mais, même enfermée dans sa chambre, Fleur entendait ses cris de plaisir car la mère de Fleur était plutôt expansive. Le peu d’intérêt qu’elle avait pour la gente masculine venait certainement de là. Malgré tout, les scènes auxquelles elle avait assisté, bien qu’elles fussent plutôt softs, baisers, caresses appuyées sur les seins ou les parties génitales, avaient quand même eu un certain impact sur sa sexualité surtout au moment de sa puberté.
Fleur avait découvert les plaisirs de la masturbation grâce à un concours de circonstance que nous aborderons plus tard. Elle aimait cela. Elle était devenue amoureuse de son propre corps. Combien de fois s’était-elle faite jouir en faisant l’amour à sa propre image en se regardant dans l’immense psyché de sa chambre. Certes, elle aurait préféré que ce soit d’autres yeux qui la regardent et pendant un certain temps, elle avait pensé s’exposer devant sa mère pendant que celle-ci était honorée par un de ses amants. Bien sur, elle n’avait jamais osé le faire mais à cette simple idée elle avait de merveilleux orgasmes.
Fleur décrocha ce travail dans un cabaret de Pigalle. Dés la première représentation elle connut le succès. La majorité des spectateurs et spectatrices (il y en avait aussi) vous aurait dit qu’elle exécutait son numéro avec un très grand professionnalisme. Son corps nu recouvert d’une fine pellicule de sueur qui rendait sa peau brillante, d’abord sur un rythme endiablé devenant sensuel puis très érotique, mimait l’acte d’amour avec une telle réalité que l’assistance, dans un silence quasi religieux, retenant son souffle jusqu’à l’instant où l’orgasme semblait la terrasser. Ce que les spectateurs ne pouvaient pas savoir c’est qu’à la scène final, le corps arqué en arrière, les mains au sol, le ventre dirigé vers le public, le bassin s’agitant de haut en bas comme si elle subissait une pénétration, l’orgasme qu’elle était censé simuler était tout à fait réel.
Le faisceau lumineux qui l’avait suivi durant tout son show s’éteignait. Le corps encore agité de tremblement Fleur sortait la scène. Son habilleuse qui, depuis les coulisses ne l’avait pas quitté des yeux, lui passa son peignoir et la raccompagna jusqu’à sa loge. A peine la porte refermée Fleur éclatait en sanglots. C’était un des moyens qu’elle employait pour se libérer de la trop forte tension qui l’avait étreint durant toute la durée du spectacle mais aujourd’hui elle n’avait pas envie de pleurer et dans ce cas-là, Martine, son habilleuse, savait ce qu’il fallait faire. Elles se connaissaient bien toutes les deux. Sans prononcer un mot Fleur s’assied sur le sofa et dénoue la ceinture de son peignoir aussitôt, Martine se met à genoux et écarte les pans du vêtement. Fleur laisse sa tête pendre en arrière, ferme les yeux et écarte les jambes. Martine regarde le minou de la danseuse couvert d’une toison aussi noire que sa chevelure et dont les poils étaient encore humides de son dernier plaisir. Martine attendait. Elle savait que Fleur se sentait regardée et que son sexe ne tardera pas à lui indiquer le moment où elle pourra, où elle devra même s’occuper de lui.
L’exhibition de Fleur agit comme un puissant aphrodisiaque. Lentement les lèvres de son sexe se gorger de sang et elle les sent s’ouvrir, comme les pétales d’une rose en train d’éclore. Elle sent aussi sa liqueur sourdre de sa chatte. A cet instant, Martine sait qu’elle devra bientôt agir. Pour Martine c’est le signal déclencheur, en haut de la fente le bourgeon de chair apparaît, pas très gros, plutôt long et fin et dur, à l’image de sa propriétaire. La bouche de Martine entre en action, la langue donne une caresse appuyée tout le long de la cicatrice, ses lèvres happent le bourgeon. Le souffle de Fleur s’accélère, de sa bouche sortent des gémissements puis un râle plus fort que les autres ponctue sa jouissance. Elle attend que Martine la boive jusqu’à la dernière goutte, se laisse choir sur le sofa et s’endort en esquissant un sourire. Mais avant de sombrer dans un sommeil profond, elle a juste le temps de voir son habilleuse se masturber rageusement. Elle sait que Martine s’est déjà faite jouir en la regardant depuis les coulisses et qu’elle aimerait, elle aussi, pouvoir jouir grâce à sa bouche mais Fleur ne s’en sent pas capable.
Une heure plus tard Fleur s’éveilla. Sur la moquette, à ses pieds, Martine dormait, en position f?tale en suçant son pouce. Fleur la regarda un instant, les yeux remplient de compassion pour cette jeune fille qui lui vouait un amour sans limite, une passion sans borne et tout cela sans espoir de retour.
Le taxi qui ramenait Fleur chez elle s’arrêta au pied de l’immeuble, elle paya et grimpa les deux étages qui la conduisaient à son appartement. Malgré l’heure tardive la lumière brillait au salon et une douce musique en sortait. Fleur jeta rapidement un ?il dans la pièce. Sa mère, totalement nue et un homme aussi nu qu’elle esquissaient un pas de danse. Sa mère tenait dans sa main le sexe bandé de l’homme et comme d’un pinceau, s’en servait pour frotter sa chatte. A quelques pas de là, assis sur le canapé, un autre homme les regardait en se masturbant nonchalamment. Trop occupé, le trio ne s’aperçut même pas de sa présence et Fleur rejoignit discrètement sa chambre où elle s’enferma en espérant que sa mère en termine au plus vite avec ses amants. Une heure plus tard la porte d’entrée claqua et le calme revint dans l’appartement. Fleur poussa un grand ouf de soulagement. Il faut dire que ces 60 minutes ne furent pas de tout repos. Sa mère, comme à son habitude, atteignait le plaisir plutôt bruyamment et ce soir, étant donné qu’elle avait deux bites à sa disposition, elle ne se contenta pas d’un seul orgasme. Bien que cette situation l’eut exaspérée, Fleur ne pu s’empêcher d’avoir recours à la masturbation pour apaiser son excitation car, malgré son dégoût qu’elle avait pour l’amour bestial tel que sa mère le pratiquait, les cris de jouissance de celle-ci l’avaient quand même émoustillée.
Fleur dormit jusqu’à midi. Elle prit une légère collation seule car sa mère dormait encore puis, comme chaque jeudi, jour de relâche au cabaret, elle se rendit à son cours de danse. Elle ne se résolvait pas à abandonner l’académie de danse, non pas pour parfaire son art qui était arrivé au sommet mais pour y rencontrer Mme Gisèle avec qui elle avait noué une relation ambiguë.
Mme Gisèle avait maintenant 50 ans. Comme toutes les danseuses elle avait su garder la ligne. Toujours vêtue d’un justaucorps et de collant s’arrêtant à mi-cuisse, elle avait l’air d’une gamine. Seules ses mains et les rides de son cou trahissaient son âge. La relation entre Fleur et son professeur ne ressemblait pas une relation prof-élève ni à une relation mère-fille. Dés le début, Mme Gisèle avait repéré le potentiel de Fleur qui n’avait que cinq ans, et elle lui consacra beaucoup plus de temps qu’à ses autres élèves. Trois ans plus tard, Fleur devait avoir 8 ans environ, Mme Gisèle sut qu’elle ne s’était pas trompée et augmenta encore le rythme de son entraînement. Elle et Fleur passaient beaucoup de temps ensemble. Puis vint l’âge le la puberté, Fleur avait 12 ans maintenant, Mme Gisèle pria pour que le corps de Fleur ne se modifiât pas trop. Sa prière fut exhaussée, bien qu’elle s’était mise à grandir, ses formes restèrent sveltes même ses seins restèrent discrets mis à part les tétons qui se dessinèrent plus nettement sous son justaucorps. Plusieurs fois au début, sous le prétexte de rectifier une position, Mme Gisèle, par inadvertance, du moins c’est ce que Fleur croyait, frôlait sa jeune poitrine naissante et elle sentait la pointe de son sein durcir sous cette innocente caresse. Ces contacts devinrent de plus en plus fréquents et à chaque fois cela avait sur elle les mêmes effets. Fleur pensait toujours que ces attouchements étaient fortuits mais, au fur et à mesure du temps qui passait, elle était persuadée que ces contacts étaient volontaires et, bientôt ces contacts se muèrent en véritables caresses. Fleur ne s’en offusqua pas, bien au contraire, elle avait une confiance absolue en son professeur. Le plaisir qu’elle avait d’abord ressentit au niveau de la poitrine, se propageait maintenant dans tout son corps et principalement au niveau de son bas ventre. Au fur et à mesure que le temps passait, les caresses de la poitrine descendirent vers son entrejambe mais, cette main indiscrète qui parvenait invariablement à cet endroit, donnait toujours l’impression d’y être arrivée par mégarde mais elle y séjournait de plus en plus longtemps. Fleur ne s’en plaignait pas, ces pressions, soi-disant involontaires sur son pubis, lui plaisaient vraiment beaucoup.
Vint le jour fatidique où Mme Gisèle, alors que le cours arrivait à sa fin, au lieu de poser sa main entre les jambes comme d’habitude, n’apposa qu’un doigt en appuyant très fort et fit entrer le tissus du justaucorps entre les lèvres de son sexe puis, ne se servant que de l’ongle, elle titilla un endroit bien précis. Une décharge électrique traversa le corps de Fleur et quelques secondes plus tard un immense plaisir la secoua. Aussitôt Mme Gisèle repris ses distances et lui annonça que maintenant sa tache était finie. Fleur n’avait pas tellement compris le sens de cette phrase et ce n’est que le lendemain, lorsqu’elle fit sa réapparition au cours que Mme Gisèle la fit venir dans son bureau.
- Ma petite Fleur, dit-elle, hier je t’ai bien dit que ma tache était terminée, cela signifie qu’à partir de ce jour je n’ai plus rien à t’apprendre et que, dorénavant, je ne désire plus te revoir ici.
Fleur était abasourdie par de tels propos.
- Mais Madame, répondit Fleur, vous ne pouvez pas me faire ça, j’ai encore besoin de vous. J’ai pensé, après m’avoir donné tant de joie, surtout hier, nous avions resserré les liens d’amitié, d’amour même, qui nous unissaient jusqu’à présent.
- Justement ma petite fleur, continua Mme Gisèle, c’est surtout à cause de cela que je ne peux plus t’avoir prés de moi. Ce que je t’ai fait hier est interdit par la loi car tu es mineure. Je suis heureuse que cela t’ait plu et que tu n’en ais parlé à personne mais, si je te garde prés de moi, il me sera impossible de ne pas recommencer car je suppose que tu serais consentante si je recommençais n’est-ce pas?
- Oh oui! Madame, c’était si bon.
- Tu vois, il n’y a pas d’autres solutions mais, rassures-toi, la manière dont je me suis servie hier pour t’apporter un bref instant de bonheur, tu saura la reproduire seule.
Fleur fondit en larme, Mme Gisèle la serra un moment dans ses bras puis elles se séparèrent la mort dans l’âme.
Fleur chercha une autre école de danse mais, cette fois, se tint à distance de sa nouvelle prof. Dés le premier soir de sa rupture elle avait mis en application ce que Mme Gisèle lui avait dit et, en peu de temps, elle trouva les gestes nécessaires qui l’amenèrent au plaisir, gestes qu’elle répéta pratiquement chaque soir.
Fleur venait d’avoir 18 ans. Le lendemain de son anniversaire elle se rendit à la salle de danse de Mme Gisèle avec la crainte que son ancienne prof n’y enseignait plus. C’était l’heure de la fermeture et Mme Gisèle était bien là, seule, à la barre, face à la glace, en route à faire des exercices d’assouplissement. Six ans avaient passé, Fleur eut un pincement au c?ur en la revoyant. Elle n’avait pas changé. L’enseignante la regarda à son tour, hésita un instant mais reconnut, en cette belle jeune fille, sa petite Fleur. A pas mesurés elle se rapprochèrent et tombèrent dans les bras l’une de l’autre. Elles s’étreignirent très fort.
- Mme Gisèle, dit Fleur, je suis majeure depuis hier, la loi ne plus rien contre vous alors, si vous le voulez encore, j’aimerai que vous donniez un cours et que vous le terminiez de la même manière que le dernier cours que vous m’aviez donné il y a 6 ans car voilà 6 ans que j’attends cet instant avec impatience. Sachez Mme Gisèle que, grâce à vous, chaque fois que mon corps a vibré sous mes caresses, c’était à vous que je devais ces merveilleux moments.
Mme Gisèle pleura. Elle se sentait faible à présent et savait qu’elle devra obéir aux injonctions de cette jeune fille déterminée mais avait-elle l’intention de désobéir? Quand Fleur lui prit le menton, que d’un coup de langue elle lui sécha ses larmes, sur ses lèvres un sourire apparut.
- C’est mieux Mme Gisèle, dit Fleur. Maintenant revenons 6 ans en arrière.
Fleur ouvrit son manteau sous lequel elle portait son justaucorps de la même teinte que celui qu’elle portait à l’époque et se cabra vers l’arrière, la taille soutenue par un bras de l’enseignante.
Mme Gisèle avait compris. Sa main libre se posa tout d’abord sur les seins dont elle sentit les pointes s’ériger puis sur le pubis de Fleur, d’un doigt elle incrusta le tissu dans le sexe et de l’ongle elle vint titiller le clitoris. Comme Mme Gisèle lui dira un peu plus tard, elle trouva son petit bourgeon plus proéminent qu’à l’époque mais tout aussi sensible car Fleur ne mis guère de temps pour sentir exploser son orgasme.
Mme Gisèle et Fleur s’isolèrent dans le vestiaire. Mme Gisèle lui expliqua qu’elle aussi avait connu ses premiers émois dans les bras de sa prof de danse et que le plaisir qu’elle ressentit ce jour-là, fut le premier d’une longue série car, sa vie étant vouée à son art, elle n’avait jamais eu de vie sentimentale, compensant cela par la pratique assidue de la masturbation qu’elle utilisa très régulièrement. Puis la petite Fleur était arrivée et cela la ramena 30 ans en arrière. Le moyen de se donner du plaisir que lui avait appris sa prof, elle voulait en faire profiter quelqu’un d’autre, un héritage qu’elle transmettrait en quelque sorte et elle jeta son dévolu sur Fleur. Elle mit quelques années avant d’oser accomplir sur elle le geste fatidique qui la soulagerait de son désir mais qui, elle le savait bien, sonnerait l’heure de leur séparation.
Mme Gisèle avoua que dans la minute même qui suivit leur séparation, elle se masturba non plus mécaniquement comme elle le faisait depuis si longtemps mais avec délice.
- Et maintenant demanda malicieusement Fleur.
Pour toute réponse Gisèle écarta les jambes et montra l’énorme tâche d’humidité qui ornait son entrejambe. Fleur porta la main à cet endroit et fit sauter les boutons pressions. La bande de tissu remonta brusquement et découvrit le sexe de Gisèle. Sa chatte était poilue mais ses petites lèvres très développées naturellement mais aussi par l’excitation étaient nettement visible ainsi que son clitoris dont la taille surprit Fleur (Il faut souligner qu’elle ne connaissait que le sien).
Mme Gisèle sembla avoir honte de s’exposer mais, paradoxalement, elle ne cacha pas son sexe mais ses yeux, un peu comme l’autruche qui, la tête dans un trou, ne voyant rien, ne se croyait pas vue. Fleur sourit à cette réaction de pudeur et ouvrant les cuisses, libéra aussi sa propre chatte et enleva la main qui cachait les yeux de Gisèle.
- Regardez dit-elle, nous sommes à égalité. Masturbez-vous, faites-moi ce plaisir, commencez et je vous suivrai. Dans ma chambre je le faisais souvent devant mon miroir et, pour la première fois, la main que je verrai s’agiter entre des cuisses, ne sera pas la mienne.
Gisèle mouillait comme une fontaine mais ne faisait aucun geste alors Fleur lui saisit la main et la porta à sa chatte mais Gisèle en profita pour inverser les rôles et se servit de ma main pour se branler. Il ne fallut à Fleur que quelques secondes pour accepter cette situation et ses doigts curieux explorèrent la chatte de Gisèle dans tous ses recoins. Pendant qu’elle arrivait inexorablement au plaisir, Fleur avait l’espoir que Gisèle lui rendrait la pareille mais non, elle se laissa branler et, pendant qu’elle jouissait, Fleur dût se soulager seule.
A partir de ce jour Gisèle et Fleur se retrouvaient chaque semaine pour revivre le même scénario. Fleur la faisait jouir et se faisais jouir ensuite. Bizarrement, que Gisèle ne s’occupât pas d’elle ne la gênait pas, elle était suffisamment narcissique pour ses propres caresses suffisent à la satisfaire amplement.
Donc, ce jeudi, elle arriva à la salle de danse juste avant la fermeture comme chaque jeudi, et se rendit dans les vestiaires où elle y trouverait Gisèle, nue sous son peignoir. Comme un rituel elle attendrait que Fleur la dénude et la branle jusqu’à l’orgasme. Puis, après avoir bien jouie, elle regarderait Fleur se branler à son tour. Mais aujourd’hui Gisèle était déjà habillée comme pour partir et avant que Fleur ne la questionne, elle lui expliqua qu’elle n’avait plus envie de cette relation à la sauvette, qu’elle avait longtemps espéré vivre une vie de couple avec Fleur et que depuis un mois elle avait rencontré, en la mère d’une de ses élève, la femme avec qui elle voudrait finir ses jours. Mais, si elle voulait, au nom de leur amitié, avant de la quitter définitivement, elle voulait bien lui accorder ce qu’elle voulait.
Avec beaucoup de tristesse fleur ne voulut d’abord rien demander mais en réfléchissant elle eut envie, pour une fois, de jouir sous la main de Gisèle. Gisèle s’exécuta de bonne grâce. La jouissance de fleur eut un goût amer et à peine eut-elle jouie qu’elle se sauva. Une fois dans la rue, elle se rappela qu’elle possédait plusieurs photos de Gisèle et comme pour dire, je veux t’oublier, elle retourna à la salle pour lui rendre les clichés. Dans le vestiaire, Gisèle était étendue à terre, jupe relevée, sans culotte et, au dessus d’elle, tête-bêche, une femme inconnue, dans la même tenue, la gamahuchait avec ferveur. Fleur comprit qu’enfin, Gisèle, acceptait son homosexualité. Mentalement, elle lui souhaita d’être enfin heureuse.
Pendant le trajet de retour Fleur se demanda si elle était homosexuelle, elle aussi. Elle pensa que non car, si elle se contentait volontiers de caresses féminines ce n’était pas par dégoût mais plutôt par crainte du mâle. Il faut dire que les débordements de sa mère et son appétit pour les rapports virils, voire brutaux ne l’avaient guère encouragé vers des relations hétérosexuelles bien que, la vision de ces colonnes de chair qui lui arrivait d’apercevoir parfois une fraction de seconde, ne la laissait pas indifférente. Alors, si un jour, un homme savait s’y prendre, savait la comprendre… Alors pourquoi pas! Cet homme devrait deviner que Fleur, avant d’aimer quelqu’un, c’est d’abord d’elle qu’elle était amoureuse, que ses meilleures jouissances étaient celles qu’elle se donnait, que se sachant regardée son plaisir s’amplifiait et que la vision d’une autre personne qui, comme elle, se donnait du plaisir, pouvait l’amener plus rapidement à l’orgasme. En quelque sorte, l’amant idéal devra se contenter de faire l’amour à distance, nos jouissances seraient le résultat de la volonté de l’autre à vous voir jouir, par simple transmission de pensée, une osmose, une interpénétration mentale.
Pendant plusieurs mois, Fleur se contenta de ses brèves jouissances sur scène, des cunnilingus de Martine, son habilleuse et d’une ou deux masturbations, le soir, dans sa chambre quand les orgasmes de sa mère se manifestaient un peu trop bruyamment.
Puis il y a eu ce fameux soir où Fleur découvrit sur sa coiffeuse une magnifique orchidée à laquelle était joint un bristol comportant cette simple phrase: ‘Ce soir je veux te voir jouir rien que pour moi’.
- Martine, cria Fleur, qui a déposé cette orchidée?
- Je n’en sais rien Mademoiselle.
- Bon, tant pis! Mais arrêtes de me donner du ‘Mademoiselle’, c’est agaçant à la longue. Viens me préparer, je ne suis pas en avance ce soir.
La préparation consistait simplement à prendre et à ranger les vêtements de Fleur pendant qu’elle se déshabillait et à lui tendre son peignoir. Pendant le court moment où Fleur était nue, Martine pouvait admirer la plastique de sa patronne, surtout ses longs tétons qui semblaient être en érection en permanence. Comme elle aurait aimé les prendre entre ses lèvres mais elle savait que jamais elle n’y aurait droit et qu’elle devra se contenter de lui lécher la chatte mais seulement quand Fleur le déciderait. Martine se considérait, auprès de Fleur, comme un simple instrument, une simple machine à donner l’orgasme. Pourtant son corps à elle avait envie que l’on s’occupât de lui? Ses deux ou trois branlettes journalières n’avait pour but que de l’apaiser momentanément, elle aurait bien voulu recevoir un peu plus d’amour, un peu plus de tendresse.
Martine se rappelait de son enfance dans un petit appartement de banlieue, trop exiguë pour la famille. Ses deux frères plus âgés occupaient une chambre tandis qu’elle dormait dans celle de ses parents. Elle se souvenait, dés son plus jeune âge, des ébats de son père et de sa mère qui ne prenaient aucune précaution pour se cacher. C’était même le contraire puisque son père prenait un grand plaisir à exhiber, devant ses yeux de gamine, son sexe en pleine érection tout cela sous le regard lubrique de sa mère qui n’hésitait pas à caresser la queue de son mari, à le prendre en bouche puis à la recevoir dans sa chatte. Elle était à peine pubère quand sa mère, un soir où son mari était absent, complètement nue, jambes ouvertes au maximum, s’était masturbée devant elle en prenant soin de bien lui montrer les gestes qu’elle faisait et en lui faisant entendre le plaisir qu’elle y prenait.
Martine ne fut pas traumatisée par ce qu’elle vivait. Au début elle comprenait qu’une mère et un père pouvaient avoir de tels comportements puisqu’ils s’aimaient. Plus tard, elle comprit les plaisirs que l’on pouvait tirer se son sexe après avoir imiter sa mère qui, de plus en plus délaissée par son mari, se masturbait devant elle, chaque soir. Ainsi, mère et fille se branlaient, sans fausse pudeur, en même temps dans leur lit respectif.
Puis, son père ne revint plus du tout à la maison et sa mère, que les masturbations ne semblaient plus satisfaire, prit l’habitude de faire venir ses fils dans son lit. Pendant plusieurs mois les frères de Martine baisèrent leur mère et Martine, en les regardant, continuait à se soulager seule. Mais, quand l’un d’eux essaya d’abuser d’elle, elle se sauva et se mit à vivre ou plutôt à survivre dans la rue. Elle allait sombrer dans la délinquance ou la prostitution quand Fleur la recueillit et la prit à son service. Dés le début Fleur ne changea pas ses habitudes pour elle aussi, dés le premier soir, après son spectacle, elle se masturba, naturellement, comme elle avait l’habitude de le faire avant sa venue. Elle s’est faite jouir sous ses yeux, sans lui demander quoi que ce soit, sans honte. Le lendemain, alors qu’elle se caressait, Martine s’est dénudée le bas du corps et ses doigts s’infiltrèrent dans sa chatte. Fleur ne sembla pas surprise par son geste et même, elle crut déceler un certain encouragement à lui faire continuer sa masturbation. Puis un soir, quelques semaines plus tard, Fleur se mit sur le canapé et se contenta d’écarter les jambes en maintenant ouvertes les lèvres de son sexe, en me regardant intensément. Martine resta immobile, surprise de son comportement nouveau, alors Fleur fit saillir son clitoris bandé et passa sa langue sur ses lèvres. Martine compris l’invite et bien que cela fût nouveau pour elle, elle s’agenouilla entre ses cuisses. Un instant elle a regardé la chatte ainsi exposée. Fleur a alors ouvert son sexe au maximum et elle put voir son jus sourdre de son vagin. Elle semblait jouir rien qu’en étant regardée et, quand elle passa enfin sa langue tout le long de sa fente, qu’elle se suis mit à boire son abondante mouille et qu’enfin elle put saisir son bouton entre ses lèvres, Fleur jouit violemment.
Ce soir, donc, bien avant l’arrivée de Fleur, Martine attendait dans la loge. Trois coups discrets furent frappés à la porte et avant que Martine ne puisse réagir, la porte s’ouvrit et un homme entra. Martine ouvrit la bouche pour le faire sortir mais l’homme était si beau qu’elle en resta pantoise.
- Je me prénomme Marc, dit-il d’une voix chaude et sensuelle.
Marc devait avoir 35, 40 ans, grand, svelte, les cheveux blonds, une peau hâlée qui faisait ressortir ses yeux bleus, il se dégageait de sa personne un charme fou.
- Je me prénomme Marc reprit-il, je désirerai que vous remettiez à Fleur cette orchidée et ce bristol.
- Oui…Non…Enfin, je ne sais pas si…. Balbutia Martine toujours sous le charme de l’homme.
- Vous le ferez continua-t-il, vous le ferez car comme moi vous voulez son bonheur.
Les yeux de Marc l’hypnotisaient et quand, après avoir posé sa fleur sur la coiffeuse, il s’approcha d’elle, la prit dans ses bras, elle ne fit aucun geste pour le repousser. Il posa ses lèvres sur les siennes. Jamais Martine n’avait embrassé quiconque mais quand il força l’ouverture de sa bouche pour y introduire sa langue, Martine se sentit fondre littéralement. Les jambes de Martine se dérobèrent sous elle et Marc sans interrompre son baiser, la porta sur le canapé. Il déboutonna son corsage et sa main passa sous le bonnet du soutien-gorge, empauma un sein et titilla le téton. Sous la caresse Martine répondit au baiser en allant, avec sa langue, à la rencontre de celle de l’homme. Tout en continuant à lui pétrir le sein, sa bouche descendit vers le cou puis baissant entièrement le soutien-gorge, il prit l’autre téton dans ses lèvres. Martine qui jusqu’à présent ne connaissait que ses propres caresses, crut percevoir une onde électrique lui transpercer le bas-ventre. La bouche continuait à sucer le téton tandis que la main quittait l’autre sein pour venir soulever la jupe. Par réflexe Martine serra les cuisses mais, quand la bouche quittant le sein arriva sur sa culotte au dessus du pubis, les cuisses se desserrèrent et elle sentit ses lèvres et sa bouche s’appliquer fortement sur sa chatte à travers culotte complètement trempée. Martine n’attendait plus qu’une chose c’est qu’il la fasse jouir aussi, sans hésiter, elle saisit à deux mains l’élastique de sa culotte et la descendit jusqu’aux genoux et gigotant des jambes elle s’en débarrassa d’un geste rageur, pour qu’au plus vite, elle puisse sentir la bouche de l’homme sur sa chatte en feu. La langue de Marc était d’une adresse diabolique et mena rapidement Martine vers le 7ème ciel.
Quand elle refit surface, Martine s’attendit à voir Marc se défaire de son pantalon et à devoir subir les assauts du mâle. Elle se dit que c’était le prix à payer et s’y était résignée bien que toujours vierge elle avait un peu peur de la douleur engendrée par la pénétration car du sexe masculin elle ne connaissait que celui de son père et ceux de ses deux frères qui étaient de dimension plus que respectables. Mais non, Marc le visage encore barbouillé de sa cyprine, se dirigea vers le lavabo, se nettoya le visage, revint vers Martine toujours allongée, lui donna un dernier chaste baiser et de dirigea vers la porte. Avant de sortir il regarda encore une fois Martine qui réussit à balbutier un timide ‘Merci’. Marc n’a jamais su qu’une fois qu’il eut refermé la porte, Martine ne put s’empêcher de se satisfaire pour essayer de reproduire une fois encore l’intense plaisir qu’elle venait d’éprouver.
Fleur était intriguée par cette orchidée et ce bristol qui lui demandait de jouir sur scène rien que pour lui (ou pour elle). Ce soir là elle tenta de percer l’obscurité de la salle afin d’apercevoir l’inconnu(e). Elle ou il ne devait pas être trop loin de la scène. Mais le spot était si lumineux qu’elle ne vit rien. Pourtant elle était sure qu’il ou elle était là, les yeux fixés sur son corps, sur ses seins, sur sa chatte. Sa chatte qui brillait de plus en plus car, elle mouillait beaucoup ce soir, bien plus que d’habitude aussi, à la fin de son numéro, faisant le pont, le bassin tendu vers les spectateurs, elle s’ouvrit encore d’avantage et elle jouit, pour lui, pour elle, très fort.
Sortant de scène elle ne trouva pas Martine et ce fut le régisseur qui lui tendit son peignoir. Quand elle rejoignit sa loge, Martine dormait, assise sur le canapé, le bas du corps dénudé, avec, entre les cuisses, la main encore brillante de mouille. Courroucée elle fut tentée de la réveiller pour la sermonner mais elle se ravisa, consciente que l’on pouvait faillir quelque fois. Avant de se rhabiller Fleur se remémora son spectacle, encore sous le coup de son intense jouissance. Fleur ne saura jamais que son orgasme et celui de Martine elles le devaient à la même personne.
Le lendemain soir Marc se fit ouvrir la loge de Fleur par Martine. Cette dernière se précipita dans les bras de l’homme mais Marc, gentiment, la repoussa en lui demandant d’aller attendre Fleur, comme d’habitude, à sa sortie de scène. Martine sortie, Marc plaça une orchidée sur la coiffeuse et se dissimula derrière le paravent. Fleur et Martine entrèrent dans la loge ensemble. Martine fut déçue de ne pas y trouver Marc et vit, en même temps qu’elle, l’orchidée. Fleur la prit, s’affala sur le canapé, ouvrit son peignoir et caressa ses seins avec la fleur. Martine restait figée.
- Mais viens dit Fleur en ouvrant le compas de ses jambes, qu’attends-tu?
Pendant que Martine lui léchait la chatte, Fleur continua à jouer avec l’orchidée, savourant, les yeux fermés, le cunnilingus de son habilleuse. Elle était arrivée au point de non retour quand un bruit lui fit ouvrir les yeux. Marc était sorti de sa cachette. De sa braguette apparaissait son sexe bandé. Comme Martine la veille, Fleur fut subjuguée par le charme de Marc. Martine avait stoppé son cunni et les regardait tous les deux avec des yeux ronds.
- Veux-tu jouir encore rien que pour moi? demanda Marc en fixant Fleur dans les yeux.
- Et toi, répondit Fleur en soutenant son regard, veux-tu jouir pour moi?
Mac prit la main de Martine, la posa sur sa queue et lui indiqua la manière de le masturber puis lui intima, qu’avec son autre main elle s’occupât de la chatte de Fleur. Martine s’exécuta, regardant alternativement l’un et l’autre. Elle touchait un sexe masculin pour la première fois et trouva la texture du membre très agréable au toucher. Marc et Fleur se regardaient toujours mais plus les yeux dans les yeux. Chacun regardait le sexe de l’autre. Fleur trouva que le sexe de l’homme pouvait être beau et la vision de cette tige avec son bout lisse et luisant qui apparaissait et disparaissait selon les mouvements de la main de Martine l’excitait beaucoup. Elle était sur le point de jouir mais elle se retenait, attendant l’éjaculation du mâle. Marc l’avait senti, enserrant la main de Martine de la sienne, il accéléra le mouvement et cria:
- Maintenant Fleur, maintenant.
Un jet de sperme arrosa le visage de Martine pendant que Fleur, si discrète d’habitude, jouit en poussant un cri perçant.
Marc se rajusta, passa sa main entre les cuisses de Martine qui, en quelques seconde, jouit elle aussi.
Avant de sortir, Marc se retourna sur Fleur en lui disant:
- Demain soir chez toi.
Fleur, toute étourdie encore, ne comprit que quelques minutes plus tard, la phrase qu’avait prononcée Marc avant de sortir.
- Demain? Se dit-elle, chez moi? Mais comment…
Qu’importe! Elle savait maintenant qu’elle avait rencontré l’homme de sa vie. Il avait compris comment sa sexualité fonctionnait et même, si ce soir, il y avait eu une tierce personne entre eux pour les conduire au plaisir, c’était bien leur regard mutuel qui avait déclenché leur jouissance.
Le lendemain soir, pour la première fois de sa carrière, Fleur bâcla quelque peu son exhibition, se retenant de jouir même, refusant la langue de son habilleuse. Ce soir c’est Marc qui la soulagera de la tension qui l’habite depuis 24 heures.
Persuadée que Marc viendrait la prendre à sa loge, Fleur attendit plus d’une heure. Ne le voyant pas arriver, pleine de dépit, elle se résigna à rentrer chez elle.
Dans l’entrée de l’appartement la porte en verre dépoli du salon était fermée.
- Ma mère reçoit se soir, se dit-elle, j’espère qu’elle ne sera pas trop bruyante.
Mais la voix d’homme qu’elle entendit la fit sursauter. Elle ressemblait à celle de Marc. Sur la pointe des pieds elle s’approcha de la porte.
- Fleur est en retard ce soir entendit-elle.
Oui c’était bien Marc. Sa mère répondit:
- Oui, ce n’est pas dans ses habitudes. Ainsi vous voulez m’enlever Jade.
- Oui répondit-il, je l’aime.
- Elle en a de la chance conclut ma mère, j’aimerai bien me trouver à sa place et puis je vais me retrouver bien seule.
Le charme de Marc avait encore opéré. Fleur, un instant fut jalouse de toutes ces femmes qui ne pouvaient résister à son charme puis, se résonna, en se rappelant de sa dernière phrase:’je l’aime’ en parlant d’elle.
- Ne craignait rien chère Madame, Fleur et moi viendront vous voir souvent. Comme votre fille va quitter son travail, je m’engage à vous verser une substantielle rente pour que vous soyez à l’abri du besoin.
Fleur sembla abasourdie un instant par ce qu’elle venait d’entendre. Son sort semblait déjà réglé, sans qu’on ait demandé son avis. Elle s’apprêtait à rentrer dans le salon mais une phrase de sa mère la stoppa.
- Si j’aimerai me retrouver à la place de ma fille, c’est parce que en plus d’être très avenant physiquement, je suis certaine que vous savez rendre une femme heureuse.
- Soyez convaincue, chère Madame, que je ferais tout pour le bonheur de votre fille.
- J’en suis convaincue moi aussi, ajouta ma mère, mais je parlais du bonheur plus physique, plus corporel, vous comprenez?
- De ce côté-là, rétorqua Marc, il n’y aura aucun problème, je sais exactement ce qu’il faut pour la satisfaire et je suis sur que sa sensualité est l’héritage direct de celle de sa maman.
Fleur vit la silhouette de Marc qui se dessinait à travers les vitres dépolies s’avancer vers la silhouette de sa mère.
- Je suis sur, continua-t-il, que si je frôle vos tétons ceux-ci deviendront durs et sensibles comme les siens.
Fleur devinait les gestes de Marc qui avait dénudé la poitrine de sa mère et caressait ses seins.
- Vous voyez, j’avais raison continua-t-il. Vos seins lourds, d’un blanc laiteux, aux larges aréoles brunes, aux tétons longs et épais sont faits pour la caresse. Regardez, vous frissonnez.
Fleur semblait tétanisée. Marc venait de dire qu’il l’aimait et était en train de pétrir la poitrine de sa mère qui réagissait sous la caresse en laissant échapper des gémissements significatifs du plaisir qu’elle y prenait.
- En ce moment, continua encore Marc, votre sexe s’humidifie, des picotements se font plus nombreux dans votre bas-ventre. Comme votre fille aime le faire, vous n’allez pas tarder à passer votre main dans votre culotte car comme Fleur vous aimez vous branler. Dites-le moi.
- Oui, ahana ma mère entre deux gémissements, j’aime me branler. J’aime aussi baiser et je ne m’en prive pas mais les journées sont longues, ma chatte est perpétuellement en chaleur alors je me branle. Oui comme fille qui se branle aussi je le sais, je l’ai déjà entendue.
- Vous ne l’avez jamais fait ensemble?
- Non! Pourtant j’aurais aimé. J’ai bien essayé de la faire participer à mes orgies mais les homme lui faisaient peur je crois. Dommage, car elle est belle ma Fleur.
- Si elle craint les hommes pourquoi m’accepterait-elle?
- Vous, vous êtes différent. Vous aimez, vous respectez la femme, ça sa sent. Oui, sucez-moi moi les tétons. J’ai la chatte en feu…Votre main, elle attend votre main… Non, vous ne voulez pas? Alors je vais être obligée de… Oui, vous voulez que je me branle, c’est ça? Vous aimez regarder une femme qui se branle?
De l’autre côté de la porte Fleur ne savait plus qu’elle attitude prendre. Entre révolte et excitation que choisir. De toute façon elle était déjà excitée. Entendre sa mère parler si crûment l’excitait, savoir qu’elle allait se caresser la chatte l’excitait.
Fleur vit la silhouette de sa mère s’affaler sur le divan. Elle devina plus qu’elle ne vit ses gestes rageurs pour soulever sa jupe et se débarrasser de sa culotte. Puis elle vit son bras s’agiter. Fleur n’y tint plus et glissa sa main dans sa culotte. Elle n’était plus elle. Son futur compagnon était devant sa mère qui se branlait et elle, se masturbait aussi.
- Marc, supplia sa mère, montrez-moi votre sexe, il doit être beau comme vous, long et fin. S’il vous plait!
- Pas encore chère Madame, vous qui m’offrez un si charmant spectacle. C’est vrai que j’aime voir une femme se branler mais le mieux c’est quand il y en a deux.
Avant que Fleur n’ait le temps de réagir, la porte s’ouvrit et eut l’air instant idiote de s’être fait surprendre ainsi, une main dans la culotte. Un instant seulement car Marc, sur de lui, lui demanda d’entrer.
- Maintenant que mère et fille sont face à face dans une activité qui ne laissait aucun doute, je vais enfin pouvoir m’occuper de moi.
Marc ouvrit son pantalon et extirpa sa queue bandée. Tandis que Fleur, la main toujours dans la culotte, avait suspendu sa masturbation, sa mère dans une position obscène, avait repris ses activités masturbatoires doublement excitée par l’arrivée de sa fille et la vision du sexe de Marc.
- Maintenant dit Marc, je vais moi aussi me branler devant deux magnifiques créatures qui n’auront qu’un seul objectif: se faire plaisir et me faire plaisir.
Fleur, non seulement se remit elle aussi à se branler mais elle n’hésita point à se débarrasser de sa culotte afin de mieux s’exposer aux regards. La maman de Fleur ne put s’empêcher de faire les commentaires qui ajoutaient une dose d’excitation supplémentaire.
- Approches ma fille. Montres-moi ta belle chatte?
Fleur s’exécuta.
- Plus prés encore. Regarde la mienne, c’est par ici que je t’ai faite. Montres-moi ton bouton, il est mignon, pas comme le mien, tiens, regarde.
La mère fit saillir son clitoris qui ressemblait à une cerise bien mûre.
- Pour l’instant je ne m’astique que la fente et pénètre un ou deux doigts dans ma chatte. Mon clito c’est pour tout à l’heure quand vous serez prêts à jouir. Ca ira très vite, un simple aller-retour dessus et je décolle. Regarde aussi Marc qui se branle, ses couilles son pleines, il va bientôt nous cracher tout son sperme. Je t’aime ma fille, je vous aime tous les deux.
- Maman dit Fleur, je t’aime moi aussi, je vous aime tous les deux. Maman je vais bientôt jouir, je veux que vous me laissiez jouir la première, après j’aimerai prendre la queue de Marc, ma première queue et le faire décharger puis quand son sperme aura inondé ma main et aussi ton ventre maman, je viendrai te faire la caresse sur ton gros bouton, celle qui déclenchera ta jouissance.
Les choses se firent ainsi, dans cet ordre. Il fallut plus de 5 minutes pour que tout le monde reprenne ses esprits.
- Fleur, dis Marc, va faire ta valise, ne prend que le minimum, les choses auxquelles tu tiens vraiment.
Fleur partit vers sa chambre. Quand elle revint sa mère, la poitrine posée sur l’accoudoir du divan se faisait saillir par Marc debout derrière elle. Fleur ne s’offusqua pas au contraire car pour sa mère cet acte sera le plus merveilleux cadeau qu’on pouvait lui offrir avant leur séparation. Et, pour prouver qu’elle n’était pas choquée par ce spectacle, elle se positionna devant sa mère, se troussa, baissa sa culotte et se caressa la chatte. Quand sa mère, entre deux ahanements dus aux coups de boutoir de la queue de Marc, tendit le bras, passa la main derrière les fesses de sa fille et la rapprocha suffisamment d’elle pour que la bouche de sa mère remplace ses doigts. Fleur n’opposa aucune résistance et jouit violemment sous la langue de sa mère tandis que celle-ci cria son plaisir quand Marc déchargea en elle.
Fleur se rajusta ainsi que Marc puis prenant sa valise Fleur franchit de seuil de la porte d’entrée mais avant de partir définitivement, elle défit sa culotte encore tachée de sa mouille et la tendit à sa mère.
- Pour ne pas m’oublier dit-elle en s’éloignant.
Fleur et Marc étaient partis vers d’autres aventures.
La maman de Fleur n’a jamais lavé la culotte qu’elle lui avait offerte même quand, se servant d’elle pour se masturber, elle mêlait ses secrétions à celle de sa fille.
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